130e anniversaire de la bataille de Dékheulé : Lat Dior, résistant à l'oubli (27 Octobre 1886 – 27 Octobre 2016)

lat-dior Tombe de Lat Dior Diop130e anniversaire de la bataille de Dékheulé : Lat Dior, résistant à l’oubli (27 Octobre 1886 – 27 Octobre 2016)

Il y a 130 ans tombèrent à Dekheulé, dans un combat fatidique, armes à la main, Lat Dior Ngoné Latyr, deux de ces fils et quelques uns de ces compagnons. Son œuvre, sa bravoure et son courage restent indélébile. Lat Dior restera a jamais dans les annales de l´histoire du Sénégal. L´honneur, la dignité, le combat pour l´émancipation des peuples noirs étaient son sacerdoce. 
Avec le travail déjà entamé et la rénovation de son mausolée sera célébré à Dekheulé le 26 Octobre 2016 l´anniversaire des 130 ans de sa mort.

A l’occasion du 130e anniversaire de la mort de Lat Dior, tué le 27 octobre 1886 à Dékheulé, le collectif pour la commémoration de cette date a revisité, hier, la vie du dernier souverain du Cayor lors d’une conférence sur le thème ‘Lat Dior, Batailles de résistance et Stratégie Militaire’. 

Le collectif pour la commémoration de la mort du dernier Damel du Cayor, Lat Dior (tué le 27 octobre 1886 à Dékheulé), a tenu, hier après-midi au centre culturel Blaise Senghor, une conférence sur le thème ‘Lat Dior, Batailles de Résistance et Stratégie militaire’.

Cette rencontre était présidée par Birahim Thiam, inspecteur de l’enseignement à la retraite et auteur de Jakaarlo – Batailles de résistance et stratégie militaire de Lat Dior*. Il a profité de l’occasion pour faire découvrir au public le contenu de sa parution. ’Lat Dior est célèbre mais c’est un grand inconnu’.

Ce constat de Birahim Thiam, 123 ans après la mort du souverain cayorien, a soulevé l’impératif de redorer le blason de ce ‘héros national’ dans la mémoire collective des Sénégalais. Invité à enrichir les échanges parce qu’il maîtrise bien le sujet, le traditionaliste Mamour Bâ n’a pas été long, à cause de son état de santé. Il a tout de même martelé que ‘Lat Dior est le plus grand résistant du Sénégal’, évoquant entre autres la bataille de Paos Coto pour corroborer son propos. 

D’après Mamour Bâ, cette bataille a été ‘la plus grande offensive menée au Sénégal par une armée coloniale française forte de 6 000 volontaires et de 2 000 hommes de troupes’.

En publiant Jakaarlo – Batailles de résistance et stratégie militaire de Lat Dior, Birahim Thiam s’évertue à présenter le Damel du Cayor sous un nouveau jour, afin d’enterrer ‘une perception biaisée de nos véritables valeurs incarnées par nos héros’. Fruit d’une immersion méticuleuse dans le monde des archives, l’ouvrage narre la vie de Lat Dior Ngoné Latir, de sa naissance en 1842 à sa mort survenue le 27 octobre 1886, lors de la mémorable bataille de Dékheulé. Lat Dior et ses guerriers (tiédos) y ont péri l’arme au poing, en protestant contre la construction du chemin de fer Dakar-Saint Louis.

En plus de revenir sur les stratégies militaires déployées par Lat Dior dans sa farouche opposition à l’ordre colonial, Birahim Thiam recense certains ‘rapports de bataille des officiers français qui se sont battus contre lui’. De même qu’il dépoussière des échanges épistolaires que Lat Dior a eus avec ‘différents gouverneurs français et avec les rois de Provinces de l’époque’.

Le livre évoque aussi les expéditions coloniales des tirailleurs algériens au Sénégal, en 1861 et de 1882 à 1884. Même si le président Senghor l’a consacré ‘héros national’, même s’il lui a dédié l’hymne à la jeunesse, Alioune Badara Bèye, président de l’Association des écrivains sénégalais pense que ‘le Sénégal n’a pas assez fait pour Lat Dior’, que ce dernier ‘n’est pas assez enseigné dans les écoles’. Présent lui aussi à la conférence, Mame Moussé Diagne s’est indigné que les leaders politiques et la jeunesse puissent être absents lors de la cérémonie de commémoration d’un héros national. 

S’interrogeant sur ‘ce qu’il reste à faire lorsque le courage ne suffit pas’, le professeur de philosophie a milité afin que tout un chacun ‘tire les justes enseignements du sacrifice que Lat Dior et ses hommes ont consenti en présentant leurs poitrines face aux canons de Pinet Laprade’.

Relation Entre Lat Dior Diop et Cheikh Ahmadou Bamba Mbacke

Peu avant son ultime bataille de DEKHELE, il rendit visite à CHEIKH AHMADOU BAMBA a MBACKE CADIOR.
CE jour là le Cheikh s’ etait enformé. Mais son chabarlain ( beuk nek ) de l’epoque etait le jeune frère de LAT DIOR ( MAKHTAR ANTA DIOP). 
MAKHTAR ANTA ( voir minatoul bakhil de Serigne BASSIROU MBACKE) meme Pere QUE LAT DIOR vouait un amour indescriptible au jeune khadimou rassoul bien avant meme la naissance du mouridisme. Ils etaient des amis , quand Mame Mor Anta Sally le pere de Serigne Touba envoyait le jeune Cheikh BAMBA aupres du damel LAT DIOR A thilmakha, makhar anta ne le quittait jamais.
C’est ce qu’ avait remarqué son frere Lat dior qui lui dit ” je sais que tu admires tellement Cheikh Ahmadou BAMBA que je veux te liberer pour que tu ailles vivre avec lui si tu le desires”
Ainsi Makhtar anta sera L’un des proches de khadim rassoul qui venait juste de mettre sur pied le mouridisme. 
Ainsi quand LAT DIOR EST venu voir le cheikh pour l’entretenir de ses derniers souhaits, c’est son jeune frere qui l’introduit au cheikh qui alors le recevra.

Je vais essayer de resumer cette derniere entrevue

SERIGNE TOUBA lui demanda quel etait l’object de sa visite. ET le DAMEL , TEIGNE LABBA NGONÉ LATYR lui dira
” les français sont a ma recherche, le CAYOR m’a trahi , Je vais livrer ma derniere bataille avec eux , je suis venu pour que tu pries pour moi “
Cheikh Ahmadou BAMBA lui repondu
” Simakha Diop ( c’ est ainsi que cheikh Ahmadou Bamba l’ appelait a cause de son grand pere sakhewar fatma thioub diop qui a creer le village de thilmakha au detriment son royaume du gueth ” sagatta”, pour marquer son aveuglement sur son passé de BARGEUET.)” viens avec moi je vais te donner plus que le CAYOR “.
LABBA lui repondu 
” mbacke je sais que tu es capable de plus que ca, mais je ne veux pas que demain les generations disent que je me suis refugié aupres de quiconque pour cette vie. CE que tu veux me Donner garde le moi pour l’au-de-la , tout ce que je veux , je sais que tu en ais capable , c’est de m’ammener au paradis quand je tombe “

Serigne touba enlevera son boubou ( nditlaye) et lui remis et lui dirai vas y et dis a tout instant ” la ilaha ila lah seydina Mouhamadou Rassoulou lah” . LAT DIOR lui dira ” denk nala samak ndiabot” et le cheikh priera pour lui.
Ils se sont séparés ainsi et LAT DIOR Ira livrer sa derniere bataille avec abnegation et honneur à DEUKHELÉ LE 26 OCTOBRE 1886.
IL TOMBA les armes a la main ” on nous tue mais on ne nous deshorre pas ” 

Je voulais juste par ce recit rendre un HOMMAGE A un grand père de la nation sénégalaise, LAT DIOR n’appartient pas seulement à une famille mais à une nation entière, pour laquelle il s’ est battu toute sa vie ( DAMEL a 19 ans).
Par la meme occasion je veux par ce biais montrer combien il etait proche de cheikh Ahmadou BAMBA, ami de son pére MAME MOR ANTA SALLY qui etait son juge ( khally) , et a qui il a légué les terres de Mbacké CADIOR où le mouridisme est né.

Un jour , apres la bataille de Samba sadio, et la Mort de Ahmadou Cheikhou, les khaly de l’epoque ont fait un jugement sur le butin de guerre, et le jugement etait plutot favorable au Damel. Alors le jeune Cheikh BAMBA se Leva de l’assistance, tres courageusement et dira au Damel que le jugement n’etait pas valable selon la charia.
ET le DAMEL LAT DIOR lui dira
” oh fils de mon ami Momar Anta sally, je sais que tu as raison, tu es si veridique, demain c ‘est toi qui sera mon guide “

LAT DIOR NGONE LATYR DIOP est bien un talibe de Serigne Touba, et c’est serigne touba meme qui a dit a mon grand pere Mahmoud diop ( Masseck dilo) qu’il l’ a ammené au paradis. 

Dieureudieufati Serigne TOUBA

LAT DIOR NGONE LATYR YALLA NA YALLA YOK LERAM

Lat Dior, dernier damel du Cayor

Lat Dior Ngoné Latyr Diop, dit Lat Dior, résistant et patriote, se comparait lui-même à « un arc que l’on peut ployer mais que l’on ne peut rompre ». Dernier damel (roi) du royaume du Cayor, il lutta toute sa vie contre les volontés expansionnistes des autorités coloniales. Son abnégation et son amour de la patrie font de lui une des grandes figures de l’histoire du Sénégal et de l’Afrique. Il disait souvent :« Je veux vivre digne et généreux ».

LE ROYAUME DU CAYOR

Le royaume du Cayor (de gay-i-dior, « ceux du sable ») s’est développé entre le milieu du XVe siècle et 1886, le long de la côte entre la rive gauche du fleuve Sénégal et le sud de la presqu’île du Cap-Vert, englobant le site de Dakar.

À l’origine tributaire du royaume de Diolof, le Cayor connut son premier monarque, Diéthé Fou Ndiogou Fall, en 1549. Ce premier damel (roi) sera suivi de trente autres.

A l’époque, pour accéder au pouvoir, il fallait impérativement faire partie du cénacle des sept familles nobles à succession matrilinéaire du royaume. Les guerriers venaient pour l’essentiel de la population même du Cayor, mais le royaume désirant agrandir son effectif de combattants avait également dans ses rangs des ex-prisonniers élevés au rang de guerriers.

Cependant, si imposante et bigarrée qu’elle soit, l’armée y compris les ex-prisonniers avait fait allégeance au roi et lui était d’une fidélité sans faille.

DAMEL À VINGT ANS

Lat Dior naît en 1842 à Keur Amadou Yalla dans la province sénégalaise du Cayor. Son père s’appelait Sahhewer Sokhna Diop. Sa mère, une Linguère (les Linguères étaient des sœurs, des cousines, des tantes ou des mères du roi en place) se nommait Ngoné Latyr Fall.

A la mort de son frère aîné qui devait selon la coutume succéder au roi en place, Lat Dior fut intronisé damel en 1862. En fin stratège, il initia aussitôt nombres d’alliances et mésalliances avec ses voisins qui lui valurent moult inimitiés.

Mais le pouvoir colonial s’employa à l’écarter d’un trône qui lui revenait pourtant de droit : Mafiodo Fall fut proclamé damel, représentant aux yeux des colons le double avantage d ’être favorable à leur politique et aisément manipulable.

Lat Dior, révolté, livra à Ngol Ngol une première bataille sans merci qui laissa les troupes coloniales et celles de Mafiodo exsangues. Victoire de courte durée car les troupes françaises désireuses de laver l’affront reviendront avec de l’armement lourd et moderne : mitrailleuses lourdes et canons. Ce genre d’armement n’avait encore jamais été utilisé en sol africain.

SÉJOUR DANS LE SINE

En 1864 à Loro, suivant l’ordre donné par Faidherbe, les troupes coloniales et leurs alliés attaquèrent Lat Dior et ses troupes. Ces derniers furent défaits, obligeant ainsi le jeune damel déchut à chercher refuge au Rip, dans le Sine.

Cette région était à l’époque gouvernée par Maba Diakhou Ba qui, bien qu’ayant signé des accords avec les Français, lui offrit volontiers l’hospitalité sans toutefois l’aider à reconquérir son trône.

Auprès de Ma Ba Diakhou, Lat Dior, qui était de tradition Tièddo donc animiste, se convertit à l’islam afin de rentrer dans ces bonnes grâces et devint son premier lieutenant en bataillant contre les sérères animistes afin de leur imposer la religion musulmane. Durant ces années Lat Dior livrait également bataille contre les forces coloniales, dont les exactions provoquaient migrations et exodes de populations entières et nourrissaient chaque fois un peu plus le sentiment d’urgence à les bouter hors du Cayor.

DAMEL DU CAYOR ET TEIGNE DU BAOL

Ma Ba Diakhou succomba en 1867 durant la bataille de Somb dirigée contre Bour Sine Coumba Ndofène, grand chef des sérères animistes. A sa mort, Lat Dior revient au Cayor en s’appuyant sur les captifs royaux et la confrérie des Tidjanes (disciples du conquérant El Hadj Omar), fermement décidé à reconquérir son trône. Devant l’enthousiasme et la ferveur que soulevaient son passage, le pouvoir colonial se vit contraint de lui confier un poste de « chef de canton ». De fait Lat Dior était redevenu damel. Au bout de quatre ans, les Français signèrent même un traité de paix avec lui qui était alors au faîte de sa puissance. Lat Dior annexa alors le royaume du Baol afin de porter la double couronne de damel du Cayor et teigne (duc) du Baol. Les français essayeront en vain de miner son pouvoir..

La situation se prolongea ainsi jusqu’en 1878 lorsque les Français décidèrent d’utiliser les terres du Cayor afin de construire la ligne de chemin de fer Dakar – Saint-Louis et de développer la culture de l’arachide. Lat Dior opposa un véto catégorique à ce projet en appelant tout son peuple à la révolte.

LA FIN DU ROYAUME

Fin 1882-début 1883 éclata la guerre entre les troupes de Lat Dior et celles de la colonie. Les français disposant d’armements plus sophistiqués et de moyens supérieurs, Lat Dior eut recours à la ruse : attaques surprises, guets-apens, attaques ciblées, embuscades, pour saper le moral de l’adversaire et le maintenir dans un épuisant état d’urgence.

Malgré les coups portés à l’ennemi, Lat Dior fut contraint de quitter le Cayor en 1884 et de chercher refuge auprès d’Alboury Ndiaye, roi du Djoloff, réputé pour sa vaillance et sa science de la guerre…

Les Français s’empressèrent d’installer sur le trône du Cayor un roi sans envergure, Samba Yaya Fall, très vite remplacé par Samba Laobé Fall à cause du courroux du peuple. Mais ce dernier autorisera la construction du chemin de fer et placera officiellement le Baol sous protectorat français. Les Français s’octroyaient ainsi une large bande de terre longeant le littoral et purent inaugurer le chemin de fer en 1885. La collaboration zélée de Samba Laobé Fall ne fut toutefois pas récompensée puisqu’il succomba près de Tivaouane sous les balles des lieutenants Chauvet et Spitzer agissants sous ordre des autorités françaises. Les autorités françaises supprimèrent le titre de damel et s’employèrent à diviser le royaume du Cayor en six provinces distinctes…

Lat Dior devint alors interdit de séjour au Cayor. Il leva vite une armée afin de lutter contre les forces coloniales. Mais le 26 octobre 1886, à Dekhlé, face à une colonne de spahis commandés par le capitaine Valois, Lat Dior, quarante-quatre ans, dernier roi du Cayor, tomba ainsi que deux de ses fils et soixante-dix-huit de ses compagnons d’armes.

Le royaume de Cayor disparaît avec lui.

LA LÉGENDE DE LAT DIOR

On raconte que l’homme, le résistant, l’indomptable guerrier, fut tué par une balle en or tout spécialement fondue pour lui car les balles classiques n’avaient sur son corps aucun effet…

Lat Dior avait six chevaux préférés, l’un d’eux se nommait Lityin ce qui signifie épervier et un autre Suusa-up-kaani ce qui voulait littéralement dire « couscous de piment ». Une statue de l’un deux, Malaw, se trouve sur une place de la rue Malick Sy à Dakar.

Hommage à Lat Dior Ngoné Latyr DIOP (1842-1886): (27 Octobre 1886 – 27 Octobre 2016 : 130ème anniversaire de la bataille de Dékheulé)

Le 27 octobre 1886, Lat Dior Ngoné Latyr Diop tombait sur le champ de l’honneur à Dékheulé. Ci-après, les batailles épiques qu’il mena de concert avec ses preux chevaliers contre les envahisseurs pour la dignité de son peuple et son refus absolu de l’asservissement :

Lat Dior Ngoné Latyr Diop Damel Teigne du Cayor (1842-1886)
Hommage à Lat Dior Ngoné Latyr DIOP, Damel du Cayor 
(27 Octobre 1886 – 27 Octobre 2016 : 130ème anniversaire de la bataille de Dékheulé) Le 27 octobre 1886, Lat Dior Ngoné Latyr Diop tombait sur le champ de l’honneur à Dékheulé. Ci-après, les batailles épiques qu’il mena de concert avec ses preux chevaliers contre les envahisseurs pour la dignité de son peuple et son refus absolu de l’asservissement : 
• Bataille de Ngol-Ngol : 29 décembre 1863 
• Bataille de Loro : 16 janvier 1864 
• Bataille du Rip : 30 novembre 1865 
• Bataille de Mékhé : 03 juillet 1869 
• Bataille de Dekhélé 27 octobre 1886 Le Capitaine Commandant de la division Valois, rapporte que l’ultime bataille de Dékheulé a eu lieu le 27 octobre 1886 au tour du mythique puits entre 11h et 11h45 à partir d’une attaque fulgurante de Lat Dior et de ses troupes. Et Valois de poursuivre ” Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d’heure on se fusillait de si près que beaucoup d’ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. Lat Dior restait sur le Champ de Bataille avec deux de ses fils et soixante dix huit de ses guerriers les plus renommés.” (Archives du Sénégal – Fonds A.O.F. I-D-48). 
Que la terre prédestinée du Cayor lui soit à jamais reconnaissante CHRONOLOGIE de 
tous les Damels du Royaume du Cayor :

.Déthiéfou Ndiogou (1549)
· Amary Ngoné Sobel (1549-1593)
· Massamba Tako (1593-1600)
· Makhourédia Kouly (1600-1610)
· Biram Mbanga (1610-1640) ·
.Daou Demba (1640-1647)
· Madior Ier (1647-1664) ·
Biram Yacine Boubou (1664-1681) ·
Déthié Marame (1681-1683) ·
Mafaly (1683)
Makhourédia Diodio Diouf (1684-1691)
· Madiakhère (1691)
· Biram Mbenda Thilor (1691-1693)
· Dé Tialao (1693-1697) ·
Lat Soukabé (1697-1719)
· Meïssa Tende Wedj (1719-1748)
· Meïssa Bigué (1748-1749)
· Mahoua (1749-1757)
· Meïssa Bigué (1758-1759)
· Biram Yamb (1759-1760)
· Meïssa Bigué (1760-1763)
· Madior Yacine Issa (1763-1766)
· Macodou Coumba Diarigne (1766-1777)
· Biram Fatim Penda (1777-1790)
· Amary Ngoné Ndella (1790-1809)
· Birima Fatma Thioub (1809-1832)
· Meïssa Tende Dior (1832-1855)
· Birima Ngoné Latyr (1855-1859)
· Macodou Coumba Yandé (1859-1861)
· Madiodio (1861) · Lat Dior (1861-1863)
· Madiodio (1863-1865)
· Lat Dior (1871-1883) ·
.Samba Yaya (1883) ·
.Samba Laobé (1883-1886)

Cap sur l’ indépendance du senegal 1886 – 1960

Lat Dior Ngoné Latyr n´aura vécu que 44 ans sur terre. Damel á 20 ans, son oeuvre, son courage et son patriotisme resteront pour l´éternité.

In the Spotlight

Voici la chronique du 19 juin 2019

by bishba in CONTRIBUTION 0

Related Posts:DIRECT Alain Juppé : «Une fois pour toutes, je ne…Donald J. Trump ou le délire du dément (par Abou…Direct - Emmanuel Macron : «Je mettrai tout mon soin…17 novembre 1986 : La joute verbale [...]

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*