Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 14 Mars 2017 avec Ahmadou Diop: L’Immoralité Politique Familiale À la MackySallienne\ Ousmane Tanor Dieng.

Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 14 Mars 2017 avec Ahmadou Diop: L’Immoralité  Politique  Familiale À la  MackySallienne\ Ousmane Tanor Dieng.

Depuis le 25 mars au soir, jusqu’à nos jours, sévit  DaGAsanté- ou le  déballage  entre les  alliés de circonstance  qui se regardent, se déchirent    en chiens de faïence à la place publique,  le despote de premier plan , donneur de leçons  oublie  son immoralité politique  au cœur de la république.

Chassez le naturel, il revient au galop. Ousmane Tanor Dieng, le  renégat introverti, s’érige effroyablement en  l’homme des casseroles imprescriptibles,   s’est  transmué lamentablement   en éternel recalé,  pour avoir  à sa guise une  gente féminine, dotée  de formes voluptueuses, pipeuses même,   ne s’est jamais gêné,   outre mesure, paraît-il,  à  les appâter par des  moyens peu orthodoxes- lisez entre  les lignes-  n’a jamais émergé politiquement, ni de près, ni de loin,  ni  rien gagné  de lui-même  en terme de valeur  ajoutée,  partagée par la majorité des sénégalais réunis, tourne et crache  à sa propre  écurie,  préfère indignement  s’engraisser tout seul par son égoïsme inné,  s’est soumis piteusement à la place publique  et  au grand jour,  pour s’aligner sur  la bassesse  du régime  ethnique  de capharnaüm ; dont l’ignominie par sa trajectoire obliquée,  constitue  un un secret de polichinelles.

Cela nous paraît indigne, incohérent, de la part d’un homme présumé publique, surtout lorsqu’il s’agit des affaires de la cité. ceci  nous ne surprend guère dans une république estampillée  d’une bande de  fripouilles et de chiffonniers , tous  devenus des  défroqués, détestables,  qui s’abreuvent de péchés insurmontables, curieusement brandissent la qualité de croyants musulman, s’enveloppent  de Sabador-Daka Ndé- frou-frou,  avec chapelets en bandoulière, croient pouvoir tromper le bon dieu – mon œil !

À  l’instar du parti socialiste,  l’archétype,   macky sall , le symbole de l’escroquerie,   qui est arrivé au pouvoir par effraction,  pour arriver à ses fins,  l’inimitable  coupable  désigné,  l’ennemi public  N°1,  dépoussière, ourdit le même plan diabolique  et emprunte  les vieux  schémas décriés,  décousus d’antan, tendant  à  garder le pouvoir   par la ruse,  pour  régner autant que le parti socialiste comme le fut   qui  monopolisa  la démocratie et    gouverna  quarante ans  d’une main de fer  le pouvoir absolu   sans partage.

À la différence  des assassinats  massifs  par suicides,  qui ont marqué  le  régime scandaleux  de Senghor et de son successeur, Abdou Diouf,   le disciple, utilise immanquablement  d’autres subterfuges plus soft,   imparables, pour

  La Sénégalitude  et  non à  l’immoralité politique  Familiale : Macky Sall – Aliou Sall et Cie !

 Patatras,  en vérité, de la négritude Senghorienne, dite  la plus grande escroquerie politique  en passant par Abdou Diouf, le mercenaire  docile  de la francophonie, jusqu’à l’affaire  khalifa SALL, orchestrée par  Ousmane Tanor Dieng,   le prédateur,  qui  reprend du service sous l’aval  du nègre- valet de service  clos. Le  huis  clos  continue pour tuer toute capacité de résistance  et toute contradiction à la senghorienne.

Senghor, qui  régna 20  ans,  sans partage,  s’était  servi de la  nègritude, pour asseoir et instaurer le régime présidentiel   totalitaire, sans qu’il  eût besoin de passer un quelconque  référendum populaire, contre Mamadou dia, le président du conseil qu’il accusa de coup d’état.  le 1  janvier 1981,  son poulain, dauphin,  Abdou  Diouf, lui  succéda  par décret présidentiel  et gouverna  19 ans durant , dont les  crimes,  les disparitions, ou les morts par suicides  et par saccades, se multiplièrent à l’époque à et à  l’infini, sans compter , les licenciements excessifs et   les plans structurels de la banque mondiale et du fmi ont créé les conditions de sa chute  en 2000.

Senghor, déclarait orbi et urbi, la colonisation est un mal nécessaire,  allant jusqu’à dire qu’il avait une faiblesse pour la France. Le successeur d’Abdoulaye Wade lui emboite le pas,  déclare hystériquement que  la  monnaie F CFA est bonne  à garder. À  Chacun son tempo, son Talisman pour plaire à l’ancien maître colonial qui est aujourd’hui plus que présent sur le terrain du crime, car le renforcement des entreprises françaises le prouve éloquemment.

Depuis mars 2012,  le premier faussaire de la république ethnique  s’inscrit  donc  parfaitement en droite ligne   et  dans la logique de ses maîtres à penser.

Malheureusement, dans notre pays,  les traitres coalisés apparaissent  plus  puissants que jamais  l’ensemble des  14 millions réunis sénégalais, se laissent dominer  par la fatwa des mercenaires en bande organisée. Nous n’avons  guère de justice  impartiale-dioup– et Set–  mais plutôt  une  justice farandole, qui marche tel un cheval bridé.

Le nègre de service et sa justice s’en prennent à bras raccourcis sur ses adversaires politiques, qu’ils  tatouent, ferrent, pour les livrer, les traîner dans la boue et à la vindicte populaire, de sorte qu’ils soient des cobayes.

Pendant ce temps,  son propre frère,  le monstre,  arriviste, loufoque,  circule librement,  continue de faire preuve de cynisme et de  crime économique,  financier, exponentiel,  notamment sa prétendue part de marché illégale sur le pétrole de l’état sénégalais, occupe tous les plateaux et tord les bras des journalistes, se fait  de façon récurrente,  incongrue, sa publicité de pacotille, qui n’a pas sa raison.

On a combattu Mamadou Dia, Valdiodio Ndiaye et cie, et tuer  Omar Blondin Diop que l’on assassiné par pendaison.  Dés lors, on comprend  pourquoi  Cheikh Anta Diop, malgré sa faculté mentale exceptionnelle,  n’a jamais été le président du Sénégal.

Pour rappel et pour rafraichir les esprits, 24 heures avant le deuxième tour  des élections présidentielles du 25 mars 2012,  sur le micro de Rfi, le menteur  professionnel, ne comptait pas mettre sa famille  dans les affaires de l’état,  mais  promettait  également  de consolider la constitution et renforcer la démocratie et les libertés fondamentales.

Pis encore, l’homme en mettait des couches épaisses, comme d’habitude,   le 24  février 2014,  lors  d’une interview accordée  à Rfi,  en marge de cette réunion du Groupe consultatif à paris, fulminait, je le cite : « oui, j’ai déjà indiqué que j’avais l’intention de modifier la durée  du mandat, de ramener le septennat à un quinquennat. Pour cela, j’ai décidé effectivement moi-même de m’appliquer cette réduction ».

Contrairement à ses promesses,  le  personnage des paroles dédites organise  en mars 2016, une parodie référendaire dans laquelle il garde son mandat de 7 ans. Autrement dit, le foutoir de piètre qualité ne concerne pas son mandat.

1971 : le 24 février précisément, Boumédienne nationalise les entreprises pétrolières opérant en Algérie, malgré les menaces hystériques de l’ancien maître colonial,  qui a fini par verser de l’eau dans son vin.

Hsamani Diori, l’auteur des fameux termes de l’échange, a été  déposé le 15 avril 1974 par le lieutenant –colonel Seyni  Kountché, épaulé  par qui ? Sa femme  a été assassinée le même jour.   Car l’uranium est une manne exploitable  pour une durée de 70 ans, nous-dit-on, mais en réalité, grâce aux technologies, il  peut se prolonger encore  pour une  durée de 3  siècles.

Or,  Macky Sall,  fidèle à ses  maîtres, prend le contre pied  de l’Algérie et du président Hamani Diori,   qui a été libéré  en 1987 par  Ali Saîbou, s’est refugié au Maroc jusqu’à sa mort le 23 avril  1989.

Macky Sall, Aliou Sall et   toute sa famille immédiate,  y compris tout   son clan moribond, quoiqu’ils fassent, nous avons l’obligation de les poursuivre,  les traquer  tous  jusque dans leurs repères,  pour qu’ils  rendent des comptes, en    rendant les milliers de milliards  de F CFA   qu’ils ont volés, logés  dans les comptes bancaires, ouverts à l’étranger et ici même sur le terrain du crime.  Voilà la tâche  prioritaire à laquelle nous devons nous atteler sans faiblesse d’aucune. Tout le reste n’est que mystification et couardise.

Que vaillent  donc les cavalcades  du tonitruant  soi-disant édile,  parachuté à Guédiawaye,  ou  l’inculte optimiste, arriviste,  atypique,  qui n’a rien à envier  à  son frangin avec qui il partage  les puits d’indécences ? Celui-ci dispose bizarrement et inconsidérément   de plusieurs charrettes de  casquettes époustouflantes, décousues.

Les Compétences de caniveau et   expériences bidon   riment avec des connivences de piètre  qualité  chez le promoteur exceptionnel, maître  du népotisme et de la gabegie tout azimut.

Si on avait une justice véritable libre, indépendante, impartiale et pérenne, Khalifa Sall,  qui a été inculpé pour «association de malfaiteurs, détournement de deniers publics, escroquerie portant sur des deniers publics et faux et usage de faux», Macky sall, Aliou Sall, Marième Faye et toute  sa famille, seraient non seulement les voisins immédiats du maire de Dakar, mais ces derniers croupiraient   derrière les barreaux pour le reste de leurs vies.

Nous ne pouvons plus nous accommoder  sur le régime   le plus calamiteux, fasciste, qui  est  composé  exclusivement d’une ribambelle de voyous, mercenaires,  acariâtres, nerveux, presseur eux,  tous unis, se croient immortels, surhumains et agissent en toute impunité envers et contre tous.  C’est non, point barre.

C’est quoi  donc  la Sénégalitude, intrinsèque,   selon notre   conception de la  démocratie  et des libertés fondamentales ?   C’est un ensemble de mesures conservatoires fondées à l’échelle de nos valeurs traditionnelles  et à l’aune de notre civilisation,  historique, pour que nous soyons libres  et indépendants, si nous voulons construire  notre propre destin sur des bases voulues.

Kon Jotna Seuk-  il est  temps et impératif que nous soyons tous debout contre  la république tortionnaire  et  sa  bande cartellisée.  Comment pourrions accepter l’idée que des inconnus d’hier puisent  écraser tout un peuple entier, comme s’ils ont droit de vie et de mort sur l’ensemble  des citoyens qui semblent tous abdiquer sur toute la ligne, sans broncher un seul mot ?

Les héros  nationaux historiques ne comprendraient pas les agissements  scandaleux du nègre de service, asservi,  poltron congénitalement, dont l’immoralité en pis nous donne des vertiges, n’aurait aucune place, si n’est son rang  de seconde zone par sa lignée  tant patriarcale  que matriarcale, au  sein de  la société bien hiérarchisée au Fouta.

Pour mesurer la température réelle  d’un pays qui avance ou recule,  il faut voir  ceux qui le dirigent.

Ici chez nous, au Sénégal, aussi extraordinaire que cela puisse paraître,   la trahison   apparaît  plus que jamais consensuellement  partagée,  à l’échelle nationale,  puisque ce qui nous  désunit est  nettement supérieur par rapport  à ce qui nous unit.

Qu’on le veuille ou non, notre retard chronique, endémique résulte incontestablement  de  l’aliénation  culturelle étrangère.

Qu’on le veuille ou non, notre retard chronique, endémique résulte incontestablement  de  l’aliénation  culturelle étrangère. Pour juguler le mal qui n’a que trop duré,  nous devons absolument opérer une révolution culturelle par un sursaut national,  de manière que les populations lassées et laissées pour compte sur le quai, soient imprégnées de la réalité, de façon qu’elles puissent s’impliquer davantage sur les affaires de la cité, pour défendre bec et ongles  l’intérêt national, incessible, pour  prendre à bras le corps la problématique,  de sorte que  le dessus  prime sur tout  et  contre celui des voleurs-menteurs professionnels  des politicards  en bande organisée.

Dans cette hypothèse, pour que  les citoyens  y trouvent leurs propres  comptes,  puissent  bénéficier de la redistribution des ressources et de façon équitable.  Dans un état de droit, les citoyens naissent libres et égaux devant la loi, en droit, comme en devoirs civiques.

Dans l’histoire du Sénégal, n’importe qui ne pouvait  être chois,  car  l’élu  devait prouver sa capacité réelle  de résistance par son courage,  son dévouement, subissait  impérativement des exercices    douloureux indispensables,  pour être la hauteur, et à l’endroit  et faire  face à toute intrusion étrangère. En vérité, toutes les monarchies  qui existent à travers le monde, sont taillées sur mesure et sous  le parrainage actif des blancs.

 La grande Bretagne  garde son système monarchique.   En France qui se targue d’avoir opéré une nette rupture par sa révolution des droits de l’homme en 1789,  le régime présidentiel en place  depuis,  porte  les stigmates  monarchiques dans les faits et dans l’action, malgré des changements notoires, salutaires.    .

Or, les leucodermes, ont démantelé savamment  nos institutions et mis à la tête de nos états,  satellites, pliés,  des  élites dociles,  dont la platitude manifeste n’échappe plus à personne.  C’est bien le cas avéré de la trempe  du nègre de service, s’est   transformé promptement  en Farba  loufoque de la françafrique,  envahissant, couard par  ses rancunes.

Dans ces conditions, il va sans  de soi que le climat délétère  qui sévisse et continue, sans répit, dans notre pays, totalement assujetti,  reste le ciel obscurci le laboratoire  des indigènes,  et dont le moins que l’on puisse dire, s’évertuent en lamentables traqueurs   contre leurs adversaires politiques avec lesquels  ils ont cheminé ensemble, hier.

 Le sang ne ment jamais, Et  les bonnes âmes qui  parlent d’elles-mêmes  sont sources de patriotisme. Que cela plaise ou non !  C’est donc normal que l’on sorte de l’histoire pour ne plus y jamais entrer, tant que nous évertuons tout le temps  à n’élire que des minables escrocs, qui sont faussement  peints sous  des oripeaux présumés victimaires.

Lesquels se sont enrichis  miraculeusement et bassement spar des raccourcis politiques, alors qu’en 2000, ils vivaient dans la misère sociale dans les quartiers populaires de l a capitale sénégalaise.  Mackysall et Marième Faye  ne nous démentiront jamais sur ce plan-là   C’est  bien cet échevelé, qui régente son autoritarisme, selon ses propres pulsions névrotiques.  Tout peuple ne récolte que s’il  a  semé.  Être ou ne  pas être ?  Voilà la question !

Place au DaGAsanté- Tuku Subeun SaÑ BA Sérere des alliés-ennemis /  ET  qu’en est-il donc  de l’immoralité  politique  de  la duplicité  mal placée.

 Macky Sall et Aliou sall-tous les deux par leur lâcheté se valent.   Le  tyran- valet nègre de service,  agit en toute impunité et en  totale concomitance  avec   son frère   inimitable pâteux. Les deux   BriGands,  de Gand chemin,  demeurent plus que jamais comme étant  les   receleurs  de tous les temps de toute l’histoire politique financière du Sénégal à nos jours.

Le fasciste vichyste noir en chair et en os  n’entend jamais nullement  dévier  de sa trajectoire totalitaire, continue  d’emprisonner à tour de bras tous ceux qui lui font de l’ombre.

khalifa sall, désormais  sous bonne garde,  à Rebeuss,   sera   à son tour libéré, ou  gracié de force, demain,  mais sous contrôle judiciaire,  après le coup d’état  permanent  après  les parodies  législatives de juillet 2017, selon le mode opératoire de la justice de la Stasi,  perdra à coup sûr  son   Califat à Dakar.

 Qui tient la capitale, tiendrait à petit feu  le palais.  Puisque idrissa Seck ,  pourrait de nouveau  maitriser  la Cité du rail , à quoi s’ajoutent  les gris- gris d’Abdoulaye baladé, l’intouchable , sans compter  les tirs groupés du pds et des autres mouvements combinés,  il n’y a pas photo. Mais  cela paraît  désormais  révolu,  puisque  le faussaire, SallTiGui, himself,  organisateur du  référen’Deum-   en a décidé indignement  ainsi par l’entregent  de sa  justice, corrompue  des courbettes, toute soumise, reste   au garde-à –vous,  selon le ndiguel  venu d’en haut.

Fidèle à lui-même,  Samba Sall  et  son assistant, le procureur Serigne Bassirou Guèye,  agissent  de concert  par télépathie  et dans le secret des dieux.

 Tous les deux  sont considérés  à juste titre comme étant  les  garde-chiourmes les plus fidèles  serviteurs  du plus vil valet nègre de service. Celui  qui se niche derrière les grilles du palais  reste  plus que jamais sur les plis de la Françafrique,  qui est articulée   au colonialisme soft, version la  francophonie. s

On ne peut pas ni  traiter,  ni  dialoguer avec un monstre  voyou  indécrottable, lâche flibustier,   réfractaire à la démocratie.

 Il faut que nous arrivions à le virer par la légitime défense, le faire taire définitivement   par la force. Le Masla  et  la somnolence  qui s’installent   peu à peu dans le notre substrat sont source  d’abdication et de fatalisme. Plus nous resterons  dans l’expectative et l’inertie, soi-disant pour préserver la paix sociale,    plus le diable  exagère.  Nous voyons le soleil  mais nous ne l’admettons, puisque nous sommes sourds, muets et aveugles.

Nous passons notre temps  à donner des leçons de moralité  au monde entier, alors que nous apparaissons pires que ceux nous dénonçons tous les jours.

Où  est donc notre bravoure, dont nous nous targuons ?  Comment pourrions-nous accepter que nous soyons tous dominés, dressés en coupe réglée  par un  inconnu d’hier qui se croit aujourd’hui plus fort que l’ensemble d’un pays entier ?

Sommes-nous  des moins que rien  ou des indignes  dociles,   au point que qu’un mercenaire de la dernière  espèce  nous embobine,  nous  enquiquine, nous insulte  et nous mette tous dans une bouteille ?

Nous devons faire corps et nous unir comme un seul homme et montrer publiquement nos biceps,  face  à un loufoque qui ne compte  que sur la force publique.

À défaut, nous serons  ridicules pour n’être   les esclaves d’un esclave de naissance   médiocre de référence le plus effroyable et le plus pitoyable.

Finis donc  les discours courtois embellis et place maintenant au sursaut national par un bloc monolithique  par les actes visibles  sur le terrain !

 L’histoire d’un peuple debout, et fier de l’être, n’a de sens que lorsqu’elle  se passe à un moment de son histoire et au bon moment.

Nous sommes au pied du mur, harcelés, menacés tous les jours dans notre existence par un lamentable complaisant.

Dans ces conditions,  nous  n’avons  d’autre alternative que d’en découdre avec lui par un rapport de force massif  doit changer camp, si nous voulons  tenir notre propre destin en main.  Les langues doivent se délier pour dénoncer, vilipender,  conjurer le mal  de la tyrannie, l’extirper,  qui n’a  que trop duré.

C’est l’unique option possible qui vaille.  Il n’y a pas d’autre  issue ou alternative.   Le renégat   récuse et balaie d’un revers de main  outrancièrement  tout ce qu’il  dit du matin au soir et  sans scrupules.

 L’homme plombe notre avenir mordicus. Voilà à quoi  cela sert d’élire les yeux fermés  un caractériel  mentalement rancunier, revanchard  jusqu’à la lie,  est   pathologiquement atteint  de la  servilité répugnante, et  dont l’immoralité dégoulinante abjecte, démentielle  par  sa  cruauté exceptionnelle   correspond indiscutablement  au pédigrée  du  personnage curieux,  mortifère,  atypique, suffisant, arrogant, hautain et   versatile,  taciturne,   lui colle à la peau, telle une teigne  !

 C’est donc  une illusion monumentale que de croire à des suffrages universels. Il est temps d’agir dans l’action matérielle pour en finir avec le faquin.

 Nous devons donc organiser la riposte  généralisée pour faire  face à un garnement  dont la monstruosité n’a d’égal qu’à lui-même.

La soldatesque waffen SS a inculpé  Khalifa Sall pour «association de malfaiteurs, détournement de deniers publics, escroquerie portant sur des deniers publics et faux et usage de faux», oublie le vagabond incompétent parachuté maire de Guédiawaye, devrait en toute logique   bénéficier des mêmes chefs d’accusation que  le maire de Dakar,  de sorte  qu’il soit   à égalité avec le calife  encellulé à Rebeus.  Il n’en est rien. En fait,  la compétence  présumée de pacotille est synonyme de connivences exponentielles, selon la vision  étriquée du nul.

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