October 16, 2017
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338.600 $ – C'est le bonus reçu en moyenne par chacun des employés de Goldman Sachs en décembre 2016

Grâce aux chiffres qui doivent être publiés, on sait que Goldman Sachs a réussi à distribuer une moyenne de bonus de décembre de 338.600 dollars ou euros, pour chaque salarié. Ce qui vous donne le niveau de l’arnaque bancaire.

 Quelle industrie arrive à distribuer de tels bonus à tous ses employés ? Il va de soi que cet argent provient en grande partie des sommes qui lui ont été confiées en gestion et l’autre partie des gains réalisés par la banque dans ses activités de trading tous secteurs.

ZeroHedge constatait : “Goldman surprised to the upside, reporting Q4 Revenues of $8.17BN, higher than the $7.76BN estimated … Like other banks, Goldman benefited from a big pick-up in trading activity during the period, as investors reset portfolios in anticipation of an interest-rate increase from the US Federal Reserve, and as the election of Donald Trump spurred big bets on stocks that stood to benefit. Net revenues from the institutional client services division were up 25% from a year earlier to $3.6bn, led by a 78% jump in revenues from the fixed-income, currencies and commodities unit“.

Traduction : « Goldman a été surpris à la hausse, faisant état de Revenus au 4e trimestre de 8,17 Milliards de $, un chiffre plus élevé que les 7,76 Milliards estimés… Comme d’autres banques, Goldman a bénéficié d’une grande reprise de l’activité de négociation au cours de la période, les investisseurs réinitialisant les portefeuilles en prévision d’un accroissement des taux d’intérêt de la Réserve fédérale des États-Unis, et comme l’élection de Donald Trump a stimulé de gros paris sur les actions qui devraient en profiter. Les revenus nets de la division des services aux clients institutionnels ont augmenté de 25% par rapport à l’an dernier, pour se chiffrer à 3,6 milliards de dollars, sous l’effet d’une hausse de 78% des revenus tirés du revenu fixe, des devises et des matières premières. »

En clair, Goldman s’en est mis plein les poches sur le marché des matières premières sur le dos des consommateurs… Depuis que Blythe Masters n’est plus là, les souris de Goldman dansent.

Traduction Sott

Commentaire : Extraits de la fiche Wikipedia de Goldman Sachs :

Goldman Sachs (inscrite The Goldman Sachs Group, Inc. à la Bourse de New York), également connue sous les noms GS, Goldman et The Firm (« La Firme ») est une banque d’investissement créée en 1869 dont le siège social mondial est situé au 200 West Street dans le Financial District de Manhattan, à New York. Goldman Sachs dispose de bureaux dans les plus importantes places financières dont New York, Londres, Tokyo et à Paris.

Goldman Sachs propose des activités de conseil en fusion-acquisition, de financement d’entreprise et des investissements de capitaux et le commerce de biens. L’établissement financier s’est fait connaître du public pour sa fabrication de produits dérivés financiers pendant la crise des subprimes et la crise de la dette grecque, qui ont contribué à la crise financière de 2007 à 2011.

[…]

Culture d’entreprise
Goldman Sachs diffère des autres entreprises du monde de la finance par une culture d’entreprise bien spécifique, qui se caractérise par rigueur, austérité, goût de l’effort et loyauté absolue envers l’institution.

L’esprit de corps est une caractéristique fondamentale de cette banque, au point que Marc Roche, journaliste à Le Monde et auteur d’un ouvrage sur Goldman Sachs, indique que l’« on rentre à Goldman Sachs comme on rentre en religion. » On apporte à la sélection des collaborateurs un soin extrême : la banque est censée débaucher les « meilleurs », les « plus intelligents. » Pour ce faire, le recrutement individuel est privilégié, contrairement à nombre d’autres firmes du secteur, où des équipes entières sont fréquemment embauchées. Le candidat passe un entretien où il est soumis aux questions de dix, vingt personnes, voire davantage. Malgré ce processus de sélection très strict, les candidats sélectionnés ne sont pour autant pas assurés d’un emploi garanti à vie : au contraire, Goldman Sachs impose à ses employés une pression constante. Dans ce modèle où priment avant tout les résultats, près de 10% des effectifs sont remplacés chaque année.

Ainsi, Goldman Sachs voue un véritable culte à la valeur travail : la norme est de travailler 18 heures par jour, six jours sur sept, cinquante semaines par an. Les employés se doivent d’être toujours joignables, et gardent leurs téléphones portables près d’eux en toutes occasions, même durant les rares moment de détente familiale. Il faut ainsi ne pas avoir besoin de beaucoup de sommeil pour être productif, ceux qui ne supportent pas des rythmes de travail si intenses n’étant pas voués à rester dans l’entreprise.

Wikipedia

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