Affaire Khashoggi et armes nucléaires: les nuages s’amoncellent pour l’Arabie saoudite

United Nations Special Rapporteur Agnes Callamard, left, shakes hands with Turkey's Foreign Minister Mevlut Cavusoglu, right, prior to their meeting in Ankara, Turkey, Monday, Jan. 28, 2019. A U.N. human rights expert has arrived in Turkey for a weeklong visit over the killing of Saudi journalist Jamal Khashoggi. Khashoggi, a Washington Post columnist who wrote critically about the Saudi crown prince, was killed inside the Saudi Consulate in Istanbul on Oct. 2, 2018. (Cem Ozdel/Turkish Foreign Ministry via AP, Pool)

Par ailleurs, la Commission européenne a ajouté le pays à sa liste de pays représentant une menace pour l’UE en raison de ses contrôles jugés trop laxistes dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.

Il n’aurait plus manqué que la célèbre chanteuse Mariah Carey, attendue jeudi soir en Arabie, cède aux pressions de groupes de femmes qui l’imploraient d’annuler son concert à Djedda. Malgré les récentes avancées dont elles ont bénéficié -le droit de conduire en particulier-les Saoudiennes restent encore soumises à la tutelle d’un homme, leur gardien légal.

Pour Mohammed Ben Salman (MBS), la semaine écoulée a été celle des mauvaises nouvelles. Loin du profil de «M. Propre» que le royaume cherche à se forger, la Commission européenne a ajouté l’Arabie saoudite à sa liste de pays représentant une menace pour l’UE en raison de ses contrôles jugés trop laxistes dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.

«L’Arabie ne coopère pas assez», confirme au Figaro un homme du renseignement à Paris. Mauvais point alors que Riyad compte attirer les investisseurs internationaux. Lundi, Agnès Callamard, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, …

lefigaro.fr

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