Benallagate: Déflagration dans la police secrète élyséenne

Dans le bus des Bleus, au Panthéon en hommage à Simone Weil ou encore organisateur de la venue de Tom Cruise à l’Elysée, Alexandre Benalla ne semble pas avoir souffert longtemps de sa sanction administrative, un « dernier avertissement » est-il noté qui le suspend deux semaines de ses fonctions.

Rappelons que le 1er mai dernier, ce proche conseiller du Président de la République a été filmé, coiffé d’un casque de CRS et muni d’un brassard de policier, entrain de frapper un jeune manifestant au sol.

Ce que nous pouvons affirmer également sur WikiStrike suivant le visionnage, c’est qu’A. Benalla était également armé lors de son intervention illégitime. Nous pouvons apercevoir son feu lorsqu’il se baisse sur le pauvre jeune homme.

Pourquoi une si douce sanction

Il semble évident que ce collaborateur, qui pénètre sans frapper dans le bureau du Président Macron, a bien plus d’influence et d’autorité que nous pouvons le soupçonner dans le petit cercle fermé du pouvoir macronien.

Une mise à pied amicale sans salaire de deux semaines a sans doute été décidée (sur quelles informations) dans l’urgence au cas où sorte dans les médias la vidéo (ou les vidéos) que l’Elysée tenait alors en sa possession. Cette sanction symbolique n’a donc servi qu’à protéger le Palais. La volonté d’étouffement est flagrante. Et voilà pourquoi :

L’ordre venait assurément de l’Elysée.

Des questions

Pourquoi les policiers autour de Benalla l’ont-ils laissé frapper le manifestant. Avait-il pour objectif d’exciter les CRS, de les endurcir. Etait-il envoyé pour montrer l’exemple aux forces de l’ordre, pour les inciter à cogner, à plus d’autorité ? La réponse est oui. Du moins, nous n’en voyons pas d’autres. Un caractère impulsif n’est pas réaliste tant sur la vidéo il semble serein, calme et déterminé. Nous ce n’était pas par désir sadique. Il avait un but.

Pourquoi était-il là ? Qui l’a envoyé ? Avait-il une cible précise ? Combien sont-ils comme lui à rejoindre les manifestations ? Existe-t-il une milice élyséenne ? Est-il le chef de cette police secrète ?

Toute une chaîne de commandements semble engagée dans cette gravissime affaire.

Des activités fantômes et des conseillers invisibles au plus haut niveau de l’Etat sont ainsi mises au jour.

Mille autres questions peuvent être poser…

Mais qui est ce Benalla ?

Alexandre Benalla, ancien membre de la sécurité de la candidate Martine Aubry, chauffeur d’Arnaud Montebourg lequel il a provoqué un accident avec désir de délit de fuite, puis récupéré par le candidat Macron pour des besoins sécuritaires.

Adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, il aurait été relégué au comptoir bagages. Cependant, sa présence lors d’évènements touchant de près le Palais de l’Elysée, Panthéon, Bleus, Tom Cruise… montre que l’homme tient toujours sa place dans la stratégie sécuritaire d’Emmanuel Macron.

Mais qui est vraiment Alexandre Benalla ?

Conclusion

De conclure, nous sommes dans une affaire hors norme qui touche directement Emmanuel Macron et plus généralement le fonctionnement sécuritaire de l’Elysée et des manifestations sociales. Les soi-disant observateurs sont en réalité des mousquetaires ayant tous les droits et aucune impunité.

Nous sommes au début d’un scandale politique exceptionnel qui porte désormais le nom de “benallagate”.

Alexander Doyle pour WikiStrike

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