Castro félicite Trump mais annonce des exercices militaires

epa02052428 A file photograph made available on 24 February 2010 showing Cuban President Raul Castro taken on 26 July 2009 in Havana, Cuba. Castro said in a press comunication that he regrets the dead of Cuban political dissident Orlando Zapata Tamayo, he blamed to the US for this dead and denied torture in the island. Cuban political prisoner Zapata Tamayo died on 23 February 2010, 85 days after he went on a hunger strike, which according to diplomatic and internal opposition sources will bring grave repercussions to the Cuban government. EPA/Alejandro Ernesto

epa02052428 A file photograph made available on 24 February 2010 showing Cuban President Raul Castro taken on 26 July 2009 in Havana, Cuba. Castro said in a press comunication that he regrets the dead of Cuban political dissident Orlando Zapata Tamayo, he blamed to the US for this dead and denied torture in the island. Cuban political prisoner Zapata Tamayo died on 23 February 2010, 85 days after he went on a hunger strike, which according to diplomatic and internal opposition sources will bring grave repercussions to the Cuban government.  EPA/Alejandro Ernesto

Le président cubain Raul Castro, artisan avec son homologue américain Barack Obama du rapprochement entre Washington et La Havane, a félicité Donald Trump, vainqueur de la présidentielle de mardi aux Etats-Unis.

Conformément à l’usage, le président cubain, dont le pays a rétabli ses relations diplomatiques avec les Etats-Unis en juillet 2015, a « envoyé un message de félicitations à M. Donald J. Trump pour son élection comme président des Etats-Unis », a annoncé mercredi le ministère cubain des Affaires étrangères dans un bref communiqué.

L’élection du milliardaire populiste a pris le monde par surprise, et a été souvent accueillie avec inquiétude et froideur à l’étranger.

En guise de première réaction, le gouvernement de Raul Castro a annoncé mercredi matin dans la presse d’Etat la tenue, la semaine prochaine, d’exercices militaires « stratégiques » à l’échelle nationale visant à faire face à une éventuelle invasion, sans toutefois faire explicitement le lien avec l’élection de Donald Trump.

Ces manoeuvres avaient été mises en place pour la première fois au moment de l’élection du républicain Ronald Reagan en 1980. Les derniers exercices de ce type s’étaient tenus en 2013.

A Cuba, de nombreux habitants ont fait part de leur inquiétude au lendemain de cette élection, Donald Trump ayant laissé entendre qu’il reviendrait sur certaines concession accordées par son prédécesseur au régime communiste dans le cadre du spectaculaire dégel lancé fin 2014.

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