CEDEAO un Forum demande la modernisation de l’hydromètre et des services de gestion des risques et catastrophes

Les représentants des institutions des États membres de la CEDEAO, en collaboration avec les parties prenantes du renforcement des capacités en matière de catastrophes et de résilience climatique, ont appelé à la modernisation des services de gestion des risques hydrométriques et des catastrophes en Afrique de l’Ouest.
Les acteurs de la météorologie, de l’hydrologie et de la réduction des risques de catastrophes demandent également à cet égard d’intensifier les efforts des partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, l’Union européenne (UE) et d’autres organisations des Nations Unies (ONU). avec les besoins et les priorités exprimés par la CEDEAO, le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), les organisations de bassin hydrographique et les gouvernements nationaux de la région.
Un ensemble de recommandations ambitieuses formulées à l’issue de leur forum régional de trois jours sur l’hydrométrie et de la plate-forme de réduction des risques de catastrophe à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dans la soirée du 21 septembre 2018. et l’allocation, une stratégie de financement viable ainsi qu’un plaidoyer accru sur les meilleures pratiques fiables de gestion des données sur les catastrophes.
Plus précisément, les délégués qui comprennent également des membres du Bureau de la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET) ont demandé aux hauts fonctionnaires de la Commission de la CEDEAO présents de porter leurs résolutions à l’attention du Président de la Commission et du Parlement de la CEDEAO «pour approbation et action»
Ils ont soutenu que, compte tenu de la «demande croissante de services météorologiques, hydrologiques et climatologiques personnalisés pour renforcer la résilience des communautés et des économies et fournir des alertes rapides à la CEDEAO», moderniser tous les aspects de la chaîne de valeur des systèmes et services hydrométriques Grâce aux techniques avancées de prévision météorologique, apportera une innovation et engendrera une meilleure réponse aux besoins des utilisateurs finaux dans la région de la CEDEAO.
Dans le cadre de la nouvelle commande d’hydromet envisagée, plus de 200 participants ont recommandé la promotion d’un environnement propice à la construction et à l’échange de compétences académiques et de recherche et à la formation professionnelle continue sur la réduction des risques météorologiques, .
Surtout, et à l’appui du développement durable, ils ont encouragé la promotion d’une «intégration du genre solide et significative et l’inclusion d’organisations de jeunes et d’organisations communautaires» dans la conception et la mise en œuvre d’approches intégrées des services météorologiques, .
Ils ont noté que l’appel à un sentiment d’urgence pour répondre aux besoins régionaux en hydromété reconnaît qu’environ 70% des catastrophes dans la région de la CEDEAO sont causées par des phénomènes météorologiques violents et climatiques alors que les services hydrométriques sont de nature transfrontalière et multidisciplinaire.
Avant l’apparition des recommandations, de nombreuses sessions plénières de haut niveau ont commencé par la Directrice des affaires humanitaires de la Commission de la CEDEAO, Mme Florence Iheme.
Celles-ci portaient sur l’état des services météorologiques, hydrologiques et de gestion des catastrophes en Afrique de l’Ouest, l’intégration des politiques, stratégies et institutions à l’appui de l’alerte rapide, le financement des services climatologiques et d’alerte rapide, les enseignements tirés des programmes nationaux de RRC, le renforcement des initiatives, projets et programmes régionaux, l’exploitation des partenariats et du secteur privé, ainsi que l’évaluation du cadre de Sendai pour le suivi et l’évaluation.
Dans le communiqué du Forum lu par Fatima Jagne, Commissaire aux affaires sociales et au genre de la Commission de la CEDEAO, les questions pertinentes de protection de l’environnement et des vies humaines dans la prise de conscience des responsabilités des gouvernements nationaux, des organisations régionales et des populations ont été soulignées.
En concluant le forum, le ministre des Transports de Côte d’Ivoire, Amadou Kone, a déclaré que le moment était venu de passer des mots à l’action. Il était soutenu à la tribune par le président du bureau de l’AMCOMET et ministre de l’agriculture et environnement de Carbo Verde, Gilberto Correia Silva.
Le représentant résident des Nations Unies, MR, a également participé au forum. Babacar Cisse, directeur pays de la Banque mondiale, Pierre Laporte, secrétaire exécutif du CILSS, Dr. Djime Adoum, secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), Dr. Petteri Taalas, commissaire de l’Union africaine pour l’économie rurale et agricole Josepha Lionel Sacko ainsi que chef de la coopération, Union européenne (UE) Michel Laloge.
Avant de se lever, les participants ont souligné le besoin important de services de gestion des risques hydrométriques et des catastrophes pour répondre aux objectifs de la stratégie de réduction des risques de catastrophe de la CEDEAO et du plan d’action de la CEDEAO sur la RRC 2015-2030.

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