Cheikh Anta DIOP et Louise Marie Maes-DIOP : ou la mémoire de L’Egypte Pharaonique. Par Ahmadou Diop.

cad-louise marie -maes diop.jpegTout d’abord, nous présentons nos condoléances à la famille éplorée, suite au décés de Louise Marie Maes Diop veuve de feu Cheikh Anta Diop, le grand savant Egyptologue scientifique, historien, linguistique, le plus considérable de toute l’histoire de l’humanité.
Voilà une grande dame digne à laquelle il faut rendre grâce et un hommage, vibrant !
Malgré le patacasse des négrophobes unifiés, dont l’hystérie est consubstantielle à leur méconnaissance sidérante, ces deux figures de proues font la référence des africains.
Comme on dit, derrière un Grand Homme, se cache toujours une Grande Dame. C’est la régle en toute logique. Vous en conviendrez avec moi. Ceux qui se ressemblent, s’assemblent. Un euphémisme dire que ces panafricains, inhabituels de premier plan sont passés dans la postérité par leurs œuvres gigantesques.
Toute sa vie , elle s’est résolu corps et âme à poursuivre les œuvres immenses de son mari, Cheikh Anta Diop, le savant le plus coriace, le génie hors-pair de classe exceptionelle, le plus extraordinaire que l’humanité n’ait jamais produit dans son existence. C’est une icône, qui a bien joué un rôle complémentaire par sa ténacité et le verbe.

Quand paraît en 1954 « Nations Nègres et culture » de Cheikh Anta Diop. L’écrivain noir, Aimé Césaire écrit à propos de “Nations Nègres et culture [Le livre] le plus audacieux qu’un Nègre ait jusqu’ici écrit et qui comptera à n’en pas douter dans le réveil de l’Afrique ” (Discours sur le Colonialisme, Paris, Présence Africaine, 1955). Le pari de Césaire, le visionnaire, était juste car comme on l’écrit sur la couverture, « avec vingt-cinq ans de recul on s’aperçoit que les grands thèmes développés dans « Nations Nègres et Culture », non seulement n’ont pas vieilli, mais sont maintenant accueillis et discutés comme des vérités scientifiques, alors qu’à l’époque ces idées paraissant si révolutionnaires que très peu d’intellectuels africains osaient y adhérer.

L’indépendance de l’Afrique / la création d’un Etat Fédéral continental africain /l’origine africaine et négroïde de l’humanité et de la civilisation /l’origine nègre de la civilisation égypto-nubienne / l’identification des grands courants migratoires et la formation des ethnies africaines etc., tels sont quelques thèmes principaux explorés par Cheikh anta Diop, l’historien africain le plus considérable de ce temps. »

Un tel homme [Cheikh Anta Diop], qui n’a cessé de faire couler beaucoup d’encre et continue de défrayer la chronique au niveau mondial scientifique, au point qu’il suscite autant de passions et d’engouements, si bien que ses détracteurs héxagonaux, pertubés, perdent leurs pédales, on peut dire qu’il est remarquable par sa capacité intellectuelle, rare.. En vérité, ce panafricain natif de Caytou, laisse apparaître un être doué, hors du commun par son esprit productif.

Cheikh Anta Diop, le savant, le plus considérable de toute l’histoire de l’humanité
Un peuple qui n’a pas la conscience historique, est un peuple qui se désagrège. Aucune race n’est supérieure à aucune autre race. Nous devons savoir que l’Afrique, aujourd’hui esclave de l’Europe, est l’initiatrice historique de toutes les civilisations, à un moment où celle-ci n’existait pas. C’est la conscience historique qui nous permet de rester un peuple fort. La race est une notion géographique. Si l’homme noir n’était jamais sorti de l’Afrique, il n’y aurait pas eu de différenciation raciale, l’humanité serait homogène et noire. Le professeur affirme que la nature ne passe jamais deux fois par le même point dans son évolution, martela Cheikh Anta Diop, l’Egyptologue aux talents incommensurables, qui naquit en 1923 à Caytou, sur la route de Diourbel au Sénégal, mourut le 7 février 1986 à Dakar. Cet homme fut un historien, linguistique, physicien de renom.

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