Cité Soprim: voulant s’opposer aux voleurs, un père de famille reçoit un coup de ciseaux à l’œil gauche

Un informaticien du nom de Pape Diouf a été agressé dans sa propre demeure à la cité Soprim par un conducteur de charrette du nom d’Ousmane Goudiaby, un jeune de 19 ans et charretier de son état. Ce dernier, venu pour s’emparer de l’écran plat de la famille Diop, a été surpris par la fille de l’informaticien. Le chef de famille à Ousmane et sa bande, a reçu un coup de ciseau à l’œil gauche. Les frais médicaux lui ont coûté 480 000 F CFA.

L’histoire est le sujet de discussion à la cité Soprim de Dakar. Un jeune conducteur de charrette Ousmane Goudiaby, 19 ans, a été pris en flagrant délit de vol dans la maison de Pape Diouf. Vu la détermination du propriétaire, le voleur n’a pas hésité à lui planté un ciseaux au niveau de son œil gauche pour essayer de s’en fuir.

Devant les enquêteurs, la victime avec un œil bandé déclare: «J’étais dans ma chambre, c’est ma fille qui est venu m’informer qu’une personne s’est introduite dans mon salon et a pris le téléviseur écran plat.»

Alors, comme tout bon père de famille, Pape Diouf quitte sa chambre à coucher pour se rendre au salon. Il croisa sur son chemin le charretier qui sortait de la maison pour remettre son téléviseur à ses amis en attente sur la charrette. Le chef de famille s’agrippa alors sur lui en alertant le par des cris voisinage.

Pris par panique, le jeune Ousmane Goudiaby planta son ciseau dans l’œil gauche de Pape Diouf avant que les autres ne viennent à son secours. Un des amis du voleur est venu pour le faire libéré des mains de Pape Diouf, mais ce était déterminé malgré ses blessures. Le voisinage alerté, les amis de Ousmane l’abandonnent avant de disparaître dans la nature.

Après son arrestation le jeune de 19 ans raconte: «Je suis un charretier et je suis innocent de toute accusation. Je suis venu chez ce monsieur pour récupérer la poubelle, je fais le tour des quartiers afin de voir les volontaires qui me donnent les ordures en échange de l’argent. Et une fois chez ce gars, il s’est agripper à moi et m’accuse de vol».

A la demande des noms des autres complices, il déclare: « Je n’avais pas de complices. J’étais avec un ami qui m’attendais sur la charrette, mais lorsqu’il a vu la foule il a pris la fuite.»

Une version qui est complètement contradictoire avec celle de l’informaticien qui soutient qu’« ils étaient au nombre de quatre et trois personnes patientaient tranquillement sur la charrette ».

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