Donald Trump assure ne pas avoir d’enregistrements de l’ex-chef du FBI, James Comey

Le président américain a affirmé jeudi sur Twitter qu’il ne possédait pas d’enregistrements de ses échanges avec l’ex-chef du FBI James Comey, limogé le 9 mai 2017.

La polémique était née sur Twitter, elle y aura également pris fin. Donald Trump a affirmé jeudi 22 juin dans un tweet qu’il ne possédait pas d’enregistrements de ses échanges avec l’ex-chef du FBI James Comey qu’il a limogé le 9 mai dernier.

Pourtant, c’est le président lui-même qui avait évoqué cette possibilité sur le réseau social le 12 mai 2017. “James Comey ferait bien d’espérer qu’il n’existe pas d’’enregistrements’ de nos conversations avant qu’il ne commence à faire des révélations à la presse!”, avait-il lancé dans un tweet menaçant.

Auditionné par le Sénat au début du mois de juin, l’ancien directeur du FBI avait dit ignorer s’il existait des enregistrements de ses entretiens avec Donald Trump, ajoutant qu’il l’espérait et qu’ils devaient être rendus publics. “Publiez tous les enregistrements. Ça me va”, avait-t-il déclaré.

Diffamation et “mensonges”

Jusqu’à son limogeage surprise le 9 mai sur ordre du président, James Comey supervisait une enquête du FBI sur les contacts entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et le gouvernement russe, soupçonné par le renseignement américain d’avoir cherché à influencer l’élection de 2016 en faveur du républicain.

Lors d’une audition extraordinaire au Sénat, l’ex-chef du FBI a affirmé sous serment que le président avait exigé de lui sa “loyauté”. Il a accusé l’administration Trump de diffamation et de “mensonges”. Et a raconté en détails sa gêne lors de conversations privées avec le locataire de la Maison Blanche.

>> À lire sur France 24 : “Trump accuse Comey de mensonges et se dit prêt à témoigner sous serment”

La présidence Trump est empoisonnée depuis l’investiture de l’homme d’affaires, le 20 janvier 2017, par des soupçons de collusion entre des membres de son entourage et des responsables russes.

Avec AFP et Reuters

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