Élections en Libye avant la fin 2018 : la France isolée

Malgré l’adoption le 13 septembre d’une loi sur le référendum constitutionnel par la Chambre des représentants, la perspective d’un scrutin en Libye avant la fin de l’année 2018, selon les vœux de Paris, s’éloigne un peu plus.

Un camouflet diplomatique se dessine-t-il pour Emmanuel Macron sur le dossier libyen ? Alors qu’il a, depuis un an, multiplié les initiatives pour l’organisation d’élections générales d’ici la fin de l’année, le président français pourrait bien se heurter à la réalité du terrain… et au scepticisme des différents acteurs.

À commencer par l’Italie, qui a exprimé le 12 septembre dernier par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Enzo Moavero Milanesi, son « désaccord avec la position du gouvernement français qui, comme il a été décidé à Paris, dit que les élections doivent se tenir en Libye le 10 décembre ». Fin juillet, le président américain Donald Trump avait apporté son soutien à l’approche italienne.

jeuneafrique.com

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