Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 13 Fevrier 2018 avec Ahmadou Diop: Présidentielles 2019 : devrions-nous Réélire le Gouverneur- procureur et ses Mensonges Politiques ?

Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 13 Fevrier 2018 avec Ahmadou Diop: Présidentielles 2019 : devrions-nous Réélire le Gouverneur- procureur et ses Mensonges Politiques ?

Si  d’aventure,  je ne le souhaite pas, nous commettrions la même étourderie massive généralisée, en réélisant le gouverneur-procureur, en ce moment là, ce sera une malédiction totale,  imprescriptible, impardonnable, voire même   la  plus lourde faute politique, grotesque  de toute l’histoire que nous ayons connue.

Nous serons tous responsables  devant l’histoire. Que personne ne  pourra dire  qu’il ne savait pas,  alors que nous savons. Nous avons vu et vécu ?  En ce moment là, nous sortirons totalement de l’histoire pour n’y être  jamais entrés de nouveau. Soyons donc  vigilants et dans nos gardes ! La répétition est  par définition, pédagogique.

Présidentielles 2019 : pourrions-nous réélire  le Gouverneur de  la Françafrique et  de la Francophonie ?

Voter APR- Macky Sall 2019 : c’est maintenir les  choix Nébuleux  du dictateur- Procureur –  qui s’est converti en Gouverneur Ethnique.

Voter APR- Macky Sall 2019 : c’est  rétrocéder un blanc seing imaginaire  au  parti  ETAT-APR négationniste,  intégralement ségrégationniste d’apartheid ?

Macky Sall : “je suis pressé de descendre dans l’arène politique où il y a beaucoup d’agitations”.  Pourquoi refuse-il alors le débat politique avec  ses adversaires  en direct  et  par  médias interposés, libres et indépendants ?

Selon l’obscurantiste politique, la corruption   massive tout azimut, bref toutes les pratiques ignobles, servent de levier, et pour croire garder le pouvoir.

Un tel homme, devient le  maître des reniements et  dont l’égoïsme atavique  est sans égal par son mental  pathologique,   se  disqualifie politiquement lui-même,  juridiquement, à la place publique, ne peut en aucun  bénéficier d’un deuxième mandat présidentiel, quoiqu’il fasse des pieds et des mains.

N’eût été  l’étourderie  manifeste de son mentor, qui ne se doutait de rien,  le pion- caniche, décomplexé,  de l’occident,  qui  est  devenu le référent  du colonialisme outrancier, du haut de son ignorance patente,  ne serait jamais à la tête de l’état sénégalais.

 Il le sait lui-même dans son for intérieur, même s’il ne l’avoue pas publiquement, en est convaincu. Il n’a ni  aucune fibre d’honneur, ni aucune parcelle de moralité,  ni   aucune étoffe  d’élite,  ne l’habite, encore moins  la moindre qualité d’un président normal.  Il n’inspire que dégoût et misérabilisme par son manque de patriotisme et de civisme.

 Chaque jour que dieu fait, le monstre  confond baromètre et thermomètre,   l’hypocrisie,  le courage  et les  trahisons  multiples,  qui  s’autoproclame abjectement le  Lion, qui dort, qu’il n’est jamais, ne sera jamais,  n’a aucune humilité, peu ou prou,   démontre honteusement  son véritable visage hideux  par sa  lâcheté et  l’utilisation abusive de la force publique,  représentée   par  la terreur   de  ses  auxiliaires de service, dévergondés ,interposés,  lesquels ne sont  pas des serviteurs de la nation, mais des arrivistes, opportunistes, teigneux   de la servitude nauséabonde, n’agissent que sur commande d’en haut, s’exécutent piteusement de leur rang,, tous sont aux attaches du chef de l’exécutif, ubiquitaire- lui-même  se complaît dangereusement  comme  juge et partie.   Car les mêmes ouailles  obéissent au doigt et à l’œil du même  tyran,  menteur politique, professionnel dans l’âme,  en échange  des galons  et   des salaires indus, qu’on leur attribue étrangement.

À chaque campagne électorale,  rien n’y rien fait,  d’autant plus  que  les multiples meetings  flamboyants, abracadabrantesques  sont  très couteux,   représentent incontestablement  un gouffre financier, une escroquerie gigantesque,  ne  reflètent  jamais  d’aucune lueur  de transparence, ni de démocratie, ni  de vertu,  mais relèvent de la déliquescence financière et  de  l’immoralité  affligeante de leurs organisateurs.

Alors, dans le cas d’espèce permanent, il y a  la, la responsabilité du conseil anticonstitutionnel en la matière,  qui fait preuve de manquements et de dysfonctionnements en continu par sa carence, est la  son  manque d’indépendance et de courage.

Plus les mensonges cataclysmiques  se compilent de plus en plus, mieux ça passe. À contrario, les véritables sentinelles, qui trinquent et trépassent,  sont laissées sur le quai, sont  traitées  comme des aigries, pour leur patriotisme et leur civisme.

 La majorité candide, des sénégalais qui  sont  bien travaillés et embrigadés par la machine toxique, clientéliste,  sont  apparemment sous la coupole  des hâbleurs, blaireaux,  approuvent et  applaudissent  leur  descente aux enfers.

Dire que l’argent est faiseur de roi et d’opinion, est  un euphémisme dans notre pays, est  complice de sa tragédie, s’enferme tout seul  lui-même  dans son propre piège.

Dieu sait que  les  agitateurs les plus  bruyants qui  retiennent l’attention et focalisent les esprits  à tambour par médias corrompus, interposés, ne sont point les meilleurs serviteurs de la nation sénégalaise. Malheureusement, la majorité des  sénégalais  en farinés, tombent dans le panier de crabes, y adhèrent complaisamment.  Le vote est  un spectacle  surréaliste  et par suivisme.

L’éternel rituel, virtuel  passe au premier plan, tandis que le fond  passe comme une lettre à la poste. C’est ce qui explique  le déficit chronique  politique, généralisé des sénégalais votent  par procuration et sur commande, crachent contre leurs propres intérêts, par méconnaissance sur les  enjeux politiques.

L’antagonisme du visible contre l’invisible, la marque de fabrique des voleurs de la sarabande –farandole, le socle  des  usurpateurs, obscurantistes,  confisquent la démocratie et les libertés fondamentales de conscience.

 Le foutoir est  par définition,  reste  la plus structurée,  demeure plus que jamais, imprime sa  fathwa  tyrannique.

 L’issue des scrutins  des parodies,  porte   le symbole de l’expression de l’argent volé dans la poche du contribuable sénégalais, grugé, dévalisé, reste l’éternelle  vache à lait des combinards politicards,  ont des consciences  abimées.

 Au Sénégal et en Afrique, chez les minables tricheurs, faquins, arrivistes, traitres médiocres,  la  notoriété et  la respectabilité des politicards  fonctionnaires  Tan Sa Bula Nex,  se résument et conçoivent exclusivement à l’aune du vol  organisé  et  la dilapidation des deniers de l’état par la corruption massive, le transvasement , la transhumance et la lâcheté de la force publique.

L’homme des scandales fuit le débat politique. Ce gouvernement pâteux, nous l’avions déjà  démasqué,  conjuré,  dénoncé, martelé à maintes reprises, et continuons dance sens, fait solo et croit pourvoir corrompre tout  le monde et tout le temps, pour arriver, à ses fins.

Une preuve supplémentaire  qui en dit long sur son  incapacité et son inaptitude,  face à ses adversaires politiques,  redoutables, qu’il traite comme  des  moins que rien ;  qu’il compte réduire au silence et  dans sa plus simple expression. Voilà la lâcheté  d’une sarabande de mercenaires, et dont l’incongruité,  témoigne  de son  manque de vision !

Nous sommes dans une république  des invectives, où tout est presque anormal ; car les anomalies  et les dysfonctionnements vont  de pis, s’accumulent, s’enchevêtrent les uns sur les autres,  tant sur la gestion   des affaires  de la cité  que par de   la justice   instrumentalisée, dont le caractère  bancal tendancieux, blasphématoire, ostentatoire et attentatoire, hérétique,  porte des orientations éminemment  politiques, économiques,  financiers,  au point  qu’on ne sait plus à quel saint se  vouer.  Crèvent les yeux.

 Et la patate chaude ?  L’affaire karim et Cie reviennent en surface, cristallisent les esprits, sèment la zizanie, la pagaille,  empêchent  le pouvoir tortionnaire  de dormir.

 S’agit-il  alors de  l’arroseur arrosé ? L’exécutif, aphone par son silence coupable,  est désavoué, affolé, publiquement, tient  mordicus  contrevents et marées,  à   arrondir les angles,  et  pour  croire cintrer les coins,  brille habituellement   dans  l’art de la  Com’ des  charniers  de mensonges coutumiers, espère se titrer d’affaire par son habileté de piètre qualité.

 Le  politiquement incapable,  qui est assis  sur des braises,   tremble,   se fait  rattraper par  ce scandale qui n’en est pas un.

 Et pour cause. Depuis 5 ans d’une  gouvernance familiale, ethnique, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, notamment la  chasse sélective,  qui obéit  immanquablement à des entournures  bassement politiques, sur fond de  rancunes en bandoulière.

 Alors,  la  cavalcade  de la  traque des   biens mal  acquis  à géométrie  variable, livre par saccades  ses  secrets,  continue  de faire  couler beaucoup d’encre,   suscite des interrogations légitimes,  défraie quotidiennement  la chronique,  apporte  son lot de fadaises et  ses surprises énormes, fait la Une  des journaux  internationaux par ses scandales  exceptionnels, ubuesques, avec  ses  zones d’ombre, malgré le tapage médiatico-politique  de basse facture et  à grand renfort de mensonges,  cousus de fil blanc, diligentés par le chef de l’exécutif, dirige tout par derrière, et s’arroge piteusement, lamentablement  le seul procureur –gouverneur  de la République  des délinquants et des fripouilles pouilleuses, ethniques, coalisées, toutes  teigneuses et en bande organisée.

La supposée  « traque des  biens mal acquis » a-t-elle eu vraiment ses effets escomptés ? Nous ne le croyons pas ? C’est une coquille vide, quoique l’on puisse dire.

Aminata Touré,  ex garde des sceaux, Ministronne de la justice,  ou   la Cireuse des bottes du tyran encombrant,  au nom de la médiation  Fen–  parlait de 30 mrds de francs  CFA,  il ya de 3 ans.

Fin décembre,  contre toute entente, l’inimitable, récidiviste,  dénommée l’Envoyée Spéciale auprès  du Gouverneur en place,   fait des  sorties fracassantes, en y mettant des couches épaisses, rallonge démesurément  le chiffre à  hauteur de 250 milliards de francs CFA,  sans  qu’elle puisse  apporter  des preuves  matérielles à l’appui,  n’agit que   sous  l’aval   et  le diktat  de son mentor provisoire,  dit  l’Envoyé Spécial Colonial en Afrique, Attitré et Accrédité à Dakar.

« Mimi » Touré signe et persiste, assure que « la reddition des comptes a même rapporté plus de 200 milliards à l’État du Sénégal ».

 Aussi extraordinaire cela puisse paraître, personne ne trouve nulle part  les traces et les recouvrements sur  la traque des  biens mal acquis.  Mais  la Ministronne fulmine et déclare hystériquement : « Le total effectif est très exactement de 254,55 milliards de francs CFA », précise-t-elle à Jeune Afrique.

 Dans un état de droit supposé, deux justices parallèles agissent en totale contradiction  avec l’affaire Aïda Niongue.

Aminata Touré, évoque 47 mrds  F CAFA   concernant de l’affaire Aïda Ndiongue.  Alors que la réalité est autre, puisque la justice, instrumentalisée, n’a  saisi que  9 à 10 milliards de francs CFA, portant sur des bijoux et des comptes bancaires d’Aïda Ndiongue, selon avocat.

 La  première justice  rend son verdict par le procureur  mercenaire, Serigne Bassirou Guèye,  interposé,  fait appel,  tandis que l’autre,  la CREI n’a  jamais tranché, ni condamné  l’ancienne sénatrice, Aïda Ndiongue.

 L’affaire karim wade et ses zones d’ombre.

 Selon le rapport rédigé en 2013 par un consultant de la Banque mondiale,  dont le Journal  Walf Quotidien, est renseigné,  a eu  la teneur,  exclut  tout lien d’affaires entre Karim Wade et les frères Aboukhalil.

 Ledit rapport  balaie d’un revers de  main la thèse farfelue  et  invalide   le verdict  de la Commission de répression de l’enrichissement illicite (CREI), qui a condamné en 2015, le fils de l’ancien président et ses complices.

Karim Wade a-t-il été condamné à tort pour enrichissement illicite ?

L’ex-magistrat français,  nous dit-on , qui a rédigé  son  rapport de  plus 300 pages,  avait plaidé, semble-t-il,  en faveur d’un non-lieu ou d’une liberté provisoire au bénéfice des inculpés, dans l’attente du procès.

Or,  la Crei,  foule du pied  la pièce maîtresse,  n’a pas daigné verser ledit rapport à la procédure.  En fin de compte, en mars 2015, Karim Wade,  a été donc  condamné donc  à six ans de prison, avec  en prime,  a l’obligation  de  payer la somme de 138  MRDS  de F CFA.

Macky Sall himself et sa femme, Marième Faye,  n’ont-ils pas  bénéficié plus d’une fois  de la caisse d’avance ?  Je  le  crois à mon intime conviction, eu égard aux dépensières, dont ils sont comptables et coupables devant l’histoire.

 Et la fondation servir le Sénégal, pour asservir le Sénégal ?  D’où viennent ces mrds de  F CFA, sortis de terre, on ne sait où et comment ? Et pourquoi donc  le procureur, Serigne Bassirou, qui fait des  excès de zèle sur les autres,  ne s’autosaisit pas sur le scandale permanent  de la démocratie Familiale, comme  système de gouvernance Ethnique  ?

Où sont  donc passés  les 150 millions de dollars (environ 75 milliards FCFA) que la société Arcelor Mittal  versés à l’état sénégalais ?   Est donc la raison  qui  explique la nomination d’Aliou Sall, qui a été catapulté en catimini  et dans des conditions scandaleuses,  à la direction de la caisse des dépôts et des consignations ?

 Qu’on ne s’y trompe pas.   Le  premier d’entre eux, traîne  plus  de  casseroles   si bruyantes,   que les autres, masque ses multiples forfaitures immenses, infinies, oriente le débat et détourne sciemment  les consciences par sa presse servile, qui  occulte  ses parjures cataclysmiques, en se focalisant par des pirouettes peu convaincantes , tendant  à croire par la ruse,  pour nous tromper  durablement, aussi longtemps qu’il  le souhaitera .

Un tel gouvernement de garnements,  pourris de la tête aux pieds,  ne mérite plus  de circonstances atténuantes,  ni notre confiance,  n’a plus sa place,   n’est pas jamais à la hauteur, n’a jamais répondu d’un iota,  à nos attentes  pressantes,  n’est  pas  ce qu’il prétend être,  doit  rendre le tablier, sans conditions,  au nom du peuple  par le peuple et pour le peuple.

 Mais  faut-il  qu’il soit  responsable ? Pas si sûr. Le capharnaüm continue son éternelle fuite en avant, comme si  rien n’était.

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