Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 16 Octobre 2018 avec Ahmadou Diop

Élection  de la Monarchie présidentielle au Sénégal 2019, s’inscrira-t-elle donc  dans  la trajectoire  de la   Démocratie Des Bongo  et Cie ?

Si les Bongo  et Cie  et leurs clans, ont une  longévité, s’éternisent et s’accrochent  au pouvoir, c’est qu’ils bénéficient  remarquablement en réalité  d’un Talisman et des logistiques  jamais égalées, de la part  de  gros bras,  qui les cautionnent par devers  et  dans l’action, qu’il neige et qu’il vente,   pour les services réciproques et au nom de la géopolitique- touts azimuts versus – la Françafrique-porte ses fruits  entre dominateurs  et dominés, depuis  les sombres  indépendances formelles de la dépendance dynamique.

La dynastie  des Bongo  et Cie  fait-elle  tourner  la tête  du  bougre  de naissance  encombrant, qui tient mordicus  à suivre les  pas de ses  paires, autocrates ?  L’agresseur en chair et en os  prépare-t-il  encore un tel  scénario apocalyptique ?  Pas l’ombre d’un doute. «  Les  Sirènes  blanches » par leur brouhaha répondront-elles à l’appel d du tyran ?  Comme l’adage  africain, «  aussi longtemps que les lions n’auront pas leur historien,  les  récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur ».

 Macky Sall, l’oublieux, digne de son rang, l’homme des mystifications et des casseroles si bruyantes par ses trahisons incommensurables,  va-t-il franchir de nouveau le Rubicon, en  février 2019 ? Compte tenu du climat délétère, offensant,  tout le laisse  croire, au regard  de la  tambouille  en permanence, qui se sent par son odeur  fétide  à la place publique, que personne  ne peut ignorer sous aucun prétexte.

 Le personnage  atypique n’est pas à son coup d’essai, a  posé  plus d’une fois des actes délictueux  aux effets multiplicatifs  abondants, qui s’enchevêtrent les uns après les autres, tel un labyrinthe.

En Europe,  en chine et ailleurs,  les Grands  pickpockets en payent  le prix fort,  mais ici chez nous, les corrupteurs- chapardeurs   voleurs  nés,  font florès,  sont bénis, méritent la vie  plus tout  que tous les autres.    À contrario, le citoyen, qui propose le règlement des comptes   des traitres politicards et leurs intérimaires-  politicards –mercenaires Rabatteurs tous des pourris   de ramassis- s’accommodent  allégrement   dans leur rôle  dévolu « de XARMAT », se transvasent dans la loge du pouvoir  indignement  ethnique, apocalyptique   en place, dans l’espoir d’obtenir des de strapontins.

1° Les municipales de juin 2014 de pacotille : toute sa famille, en tête de laquelle Aliou Sall,  l’inconnu d’hier,   est  élu  spectaculairement et contre toute attente et  maire de Guédiawaye,  dispose  par miracle d’infinies  casquettes et  cumule  à la fois les fonctions de  président des maires du Sénégal, président des élus locaux.

 L’homme ne s’arrête pas là, au contraire, s’arroge banquier, dirige l’officine  Banque de  Dakar/ BDK, administrateur  de plusieurs sociétés d’écran,  en autres,  SAHEL AVIATION, est domiciliée  à l’Oncle SAM,  maintenant, en attendant, gravit un échelon supplémentaire, comme le Directeur Général de la Caisse et  des Consignations, qu’il partage avec son acolyte pedigree,  Babacar Mbaye  Diamé, dont le père,   fut un ami inséparable du père de Macky Sall himself, et tout, grâce aux largesses  de son frangin. Et ce n’est pas tout, puisque la liste s’allonge, élastique. Mansour Faye, le  grand frère de  Marième Faye,  a été catapulté maire de St Louis  et ministre de l’hydraulique et de l’assainissement.

2°  LE REFERENDUM-  DEUM  EN MARS 2016,  l’imposteur nous fait un faux bond, garde son mandat présidentiel, qu’il  avait pourtant de réduire  de 7 à 5 ans.  Cerise sur le gâteau, il rempile  lors des parodies législatives cataclysmiques, marquées du sceau  ADULPE FORXARCI-NANGOTIWAT- KEUFEUTI  MAATEY.

3° Les arrestations massives de ses adversaires politiques les  immédiats  et  les plus redoutables sont  tous  disqualifiés   à la comédie électorale,  et réduits à leur plus simple expression et  au silence, passent un par un   à la potence comme des malfrats, pour être traînés dans la boue et à la  vindicte populaire.

 Comme par hasard à quelques encablures des parodies présidentialistes en février2019,  rebelote,   le dictateur pimente la sauce,  monte les enchères par des cascades des réformettes, passe à la vitesse supérieure,  imprime encore sa marque totalitaire dans un taux d’adrénaline,  réquisitionne son assemblage de dépités,  révise à sa propre guise, la loi électorale, numéro 2018-14 du 11 mai portant révision de la constitution, généralisant, nous dit-on, le système de parrainage  à l’élection présidentielle. Il en rajoute, et fait modifier les articles  L 57 et L 31 loi  N° 2018-22du 04 juillet 2018, exigent que tout candidat à la présidentielle, doit avoir sa carte d’électeur.  NB : toutes ces prétendues, scélérates  sont de nature à éliminer des adversaires, alors que  le traqueur des biens mal acquis,  est le premier casseur du Siècle au Sénégal.

 Ainsi, donc,  toute candidature  doit recueillir  impérativement 1% du  fichier électoral,  dont l’opacité manifeste et par son caractère blasphématoire, n’augure rien de bon pour la démocratie.  Or, le parrainage  n’est jamais un baromètre,  pour mesurer les intentions de vote, mais pour justifier, demain, en février 2019, un hold-up électoral  à la démocratie des Bongo et Cie.

Voilà donc les signes avant-coureurs, prémonitoires, qui ne trompent personne sur les intentions  d’un autocrate, incorrigible,  passent comme une lettre à la poste.  Lequel nous promettait la rupture totale, sobre, efficiente, transparente, s’est transformée en rupture familiale  ethnique «  Nédo ko bandoum » plus qu’un village entier.

La constitution moribonde,  savamment élaborée, est  par essence,  le bras armé de la  tyrannie monarchique présidentielle en Afrique  des nègres de service.

Ceux qui  ont aidé, soutenu et cautionné  matériellement  et militairement les monarchies moyen-orientales de toutes pièces,  en l’assistant avec toutes les logistiques nécessaires, savaient  parfaitement   ce qu’ils faisaient – l’objectif majeur  consiste à contenir les populations, de sorte que leurs valets puissent  gouverner, et laminer la démocratie. Pour cela, ils érigent, élaborent  des lois  liberticides, si bien que toute critique, peu ou prou, est passible d’apostasie, entraîne  ipso facto la peine capitale chez le citoyen, devient sujet des rois  y trouvent leurs propres intérêts   toute monarchie est  dictatoriale par définition

  Ces pratiques qui trouvent écho  chez nous, ont détruit  la monarchie féodale, l’ont   commutée par une autre  liberticide qu’on le pense,  qu’ils sacralisent, en mettant   en place des institutions  dictatoriales, supposées  universalistes  et sous l’autel  de leur  domination.

En effet,  toute chose est égale par ailleurs. Et pour cause.  Historiquement,  comparativement et  à  l’effigie   des monarchies  théocratiques,  toutes  taillées  sur mesure par les mêmes,   semble-ils se substituent au bon dieu, le Miséricordieux, le Tout-Puissant, s’approprient l’islam. De tels pouvoirs sont source d’obscurantisme et de fatalisme,  au regard des faits bien  têtus,  se prolongent  ainsi et  dans une certaine mesure chez nous, puisque «  le Roi-président », s’arroge tout, se  croit surhumain, invincible et immortel.

Ce n’est une démocratie mais une dictature qui tourne à plein régime.    Car d’un côté, pour les monarchies de droit divin, ayant droit de vie et de mort,  toute critique, est synonyme d’apostasie, est passible de la peine capitale ;  tandis que de  l’autre côté,  s’agissant  des régimes présidentiels,  l’article 80 bidon bannit  toute  critique  à l’encontre du président- Monarque,  « béni », est supposée d’office   d’offenses supposées.

Quand bien même ils  tuent massivement  à répétitions  et en toute impunité leurs propres semblables, le client principal, utilise les mêmes ressorts, leur accorde le bénéfice du doute et des circonstances atténuantes, tendant à protéger les intérêts économiques de la géopolitique, pour croire rectifier par la baguette  le tir et recoller les morceaux,  en évitant de les désigner comme des coupables,  sous le  postulat d’éléments incontrôlables, ce qui laisse  apparaître un  mépris des consciences  humaines.    Bizarrement en plein   21 unième siècle,   on culpabilise « Haïti  et toute l’Afrique de pays de merde ».

Décidément,  peu importe,  quand il s’agit d’armes chimiques, on ferme les yeux, en désignant unilatéralement un seul camp,  présumé coupable, car en effet, la puissance de feu autorise toutes les dérives catastrophiques. De la menace « des châtiments », place maintenant au rétropédalage abracadabrantesque !  Circulez, il n’y a rien à voir !

Pour preuve, la  Constitution moribonde,  que l’on a nous  imposée ,  a été moulée par  la même  molécule , n’a jamais reçu  la moindre  approbation  généralisée   de  nos concitoyens et  nos concitoyennes,    ne l’ont  jamais  visiblement  adoptée  par  voie référendaire ,  si n’est la volonté d’un seul homme, en l’occurrence, Senghor,  l’a instaurée  au lendemain de  la motion  de censure contre Mamadou Dia,  sur commande  du gendarme colonial. Présidentielle  monarchique, telle qu’elle est conçue,

 Les crimes financiers, politiques et économiques, présagés, infaillibles, peuvent-ils faire le lit du  Corrupteur –voleur criminel  en place ?

Le vote  d’un peuple entier n’a d’essence que lorsqu’il  prend en compte ses propres intérêts légitimes  bec  et ongles  dans les urnes parlantes, sans équivoque et à la place publique.

Ou sommes- nous, alors    les sujets d’un  vagabond monarque, poltron né de naissance. Lequel n’a aucune once de respectabilité par sa lâcheté congénitale.

Le Gabon des Bongo de père en fils gouverne sans partage,  depuis 1967 à nos jours et ce, sous la barbe de la dite Communauté Internationale- qui se réduit  à trois pays, reste plus que jamais  passive et peu réactive face à l’impunité et à la loi d’une seule famille, confisque et le pouvoir  politique et  la démocratie, à l’instar des fantoches élites politiques à l’échelle continentale africaine.

Le kyste à la démocratie  au pays de la Téranga, qui est venu au pouvoir à cause de l’esclandre de ses mrds de FCFA, ou l’ingérence monétaire,  est-il donc contaminé par le virus des Bongo boomerang ? Veut-il surfer sur les mêmes plates bandes  familiales immuables  par le truchement des accords de défense, qui comportent des clauses secrètes ?

  Malgré ce que nous affichons, sommes-nous donc  des géants aux pieds d’argile, ligotés, anesthésiés,  ferrés  pour  nous mettre sur la même  longueur d’onde que nos semblables fatalistes à l’échelle continentale   africaine, tous tenus en laisse par  la soldatesque Waffen SS  nous impose leurs lois    par le truchement  des  armes non conventionnelles ?

 Lorsqu’une  caste  de vautours  convertie en  horde  cartellisée et   en bande de  malfrats, tels des écheveaux   sert de référence ,  obtient  librement  des postes  clés   dans toutes   les structures  de haut niveau de l’état, un tel pays ne peut émerger d’un iota peu et prou.

 Dans notre pays étrange et à la renverse- Lamiñ wureuy– l’ignorance, l’arrogance, la suffisance,  le label des mensonges et la rhétorique- Médiatico-Médiocratique -apocalyptique, servent de gagne-pain et de promotion sociale et de notabilité.

  Le Casseur du siècle et les dessous  de ses sous  ombrageux,  gratifie son  insulteur   infatigable, n’est rien que  le  Blaireau, Moustapha Clissé Lô.  L’inassouvi, le  décomplexé, mangeur  des  3 râteliers/ PS-PDS-APR,  défraie la chronique  met le curseur sur le label  de la  transhumance. Un comble du comble. Il faut le voir pour le croire.

L’archétypique, acrobate   par sa langue bien pendue  et ses séquences récurrentes, est-il donc devenu un danger public au Sénégal ?   Personnellement, je  le crois solennellement en âme et conscience  et à mon  intime conviction. L’escarcelle  des médiocres transhumants peut-elle  imprimer sa marque totalitaire, pour réélire  un changeant imbu de sa personne ?  Samuel Sarr, Madické Niang, Abdoulaye Diop, Abdoulaye Baldé et Cie,   pour ne citer que ceux là,  sont-ils donc  « intouchables » ?

Et Le Scandale  de la fondation Bidon, « Servir le Sénégal »- pour Asservir le Sénégal et  servir  la Structure politique, l’autre Caisse Blanche  de la propagande massive à haut débit des détournements  des fonds publics et recels des biens sociaux ?  Qu’attend  donc  la justice   politique aux ordres , sur ndiguel d’en haut,  dans le secret des dieux trie au volet ceux  qui  doivent être  poursuivis ou non, pour  s’auto- saisir librement   sur un capharnaüm  familial ?

Tous ceux  qui s’accommodent par leur immoralité très prononcée, se ressemblent s’assemblent, en tête desquels  l’étrange  chambellans  des béni-oui oui, l’agitateur,  l’éternel transhumant éternel transhumé,  le dérangé mental, fidèle à lui-même, ne roule que pour lui-même, broute constamment  au gré du vent, selon la météo du moment,  pour ses propres intérêts mal placés,  trouble  l’ordre public.

C’est  ce professionnel des invectives surréalistes homme, qui est  bizarrement  catapulté  par des combines de bas étage  au poste de vice- président des Dépités empestés  de service et des sinécures, unifiés en farandoles,  ne servent que  de caisse de résonnance et d’enregistrement  du tyran né en en chair  et en os.  Selon le déréglé, il y a visiblement  « le Bon Transhumant et le Mauvais », mérite qu’on lui  fasse absolument une expertise psychiatrique.

  N’oublions pas que lui-même [Moustapha Cissé Lô] et Mbaye Ndiaye, avaient eux-mêmes démissionné du PDS par leur propre gré,  ont bizarrement  reçu chacun, la bagatelle somme astronomique de  100 millions de FCFA, de la part du Chantre du Corrupteur-Voleur  impénitent, l’étrange  maître  du  cannibalisme politique, pourvoyeur du népotisme, des marchés de gré à gré et  des transvasements et des transhumants.

  Le pirate de la désinvolture par   sa carence atavique,  compile, compense  ses tirades exponentielles,  détient le bonnet d’âne des  injuries en cascades, sous le règne  du régime  le plus scandaleux  du négationniste, qui se plie  promptement, mécaniquement  et machinalement à l’hydre mafieuse, dénommée, la Françafrique. Laquelle, telle une toile d’araignée, est  inféodée à la francophonie.

 L’aide au développement : nouvelle appellation soft : investissements solidaires- la sémantique change, mais rien ne change au contraire tout continue.  Quand on donne, on récupère  dix fois  ce que l’on a investi – la main qui donne, est supérieure  qui reçoit.

 La Com‘ de la Géopolitique veuille que les vils dictateurs, qui se plient à la règle impérialiste, gagnent à tous les coups contre » les bons élèves «

 Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, le capricieux par son arrogance et sa suffisance,  frisant la démence, « hiérarchise, bénit  et légalise «  par devers et   en filigrane, pour sa propre cause personnelle, la Transhumance et la Corruption- Guer– sont non seulement de trahisons synonymes, mais de crime imprescriptible.  Autrement dit,  l’achat des consciences abîmées devient une norme, un label, sous l’ère  ethnique  d’un chef  misérable de la déconfiture

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