Emission “Xew Xewi Rewmi du mardi 2 Octobre 2018 avec Ahmadou Diop.

Selon mon analyse, le terroriste  dispose de trois armes non conventionnelles qui sont  liguées les unes aux autres, telle une toile d’araignée,  tendant à   organiser en permanence un hold-up électoral en  février 2019, ce qui est synonyme d’un crime imprescriptible.

1°  La justice aux ordres, en faillite,  est monopolisée, réquisitionnée en toute circonstance  par le pouvoir totalitaire, pour les besoins du service, peu orthodoxe,  en échange  des valises de billets de banque  de FCFA,  se complait à la fois  dans  son rôle    d’instrument politique et de  jouet.

2°\ La corruption [Guer)   massive qui frappe   les consciences  abîmées d’une certaine nomenklatura, politico religieuse abondamment arrosée  par les deniers de l’état, se prolonge  à   une certaine servilité de référence  (aide   à la presse), demeure plus que jamais  le relais  du pouvoir  négationniste,  ethnique, d’apartheid

 3° Acquisition de les fusils d’Assaut et  d’autres matériels militaires  de  répression, sous le fallacieux prétexte de la  lutte contre le  soi-disant l terrorisme, inexistant dans le ciel, dégagé de toute terreur.

Décryptage :

 À l’instar  des fascistes africains, l’autocrate  déclaré en place, pour arriver à ses fins, ne  lésine jamais sur les moyens de l’état, et du haut de son arrogance, et  par son ignorance sur le régalien,  ne déroge point aux trois règles  de ses compères, tels   des écheveaux, se tiennent en toile d’araignée  à l’échelle planétaire : La justice aux Ordres\ Achats des Consciences Abîmées [Guer)  et  les fusils d’Assaut.

1° la justice inquisitoire aux Ordres, augurée, le bras armé du régime fantoche, est  réquisitionnée, en toute circonstance, demeure plus que  jamais  le jouet, aux gémonies  et   aux attaches du chef  l’exécutif  délinquant, tortionnaire,  capitulard, racial,  se charge lamentablement  des basses œuvres  dans lesquelles  elle est confinées, pour exister,  afin d’extirper  par la ruse,  tous  les éléments les  plus  indociles  de l’opposition , dont  elle  colle automatiquement des chefs emphatiques d’accusation bidon- sur  commande « ndiguël »  d’en haut- et sous la bandoulière d’enrichissement illicite, d’escroqueries en bande organisée, détournements des fonds publics, et le tout avec  des circonstances aggravées,  de sorte qu’ils soient    charcutés, réduits au silence, humiliés, livrés à la vindicte populaire, pour être  trainés  dans la boue comme de vulgaires malfrats, ne  valent plus rien  aux yeux de l’opinion publique,  qui  est  elle-même totalement grugée et enfarinée sur toute la ligne.

L’objectif, visé  du régime colonial, consiste à peindre faussement sa justice, instrumentalisée, un caractère adoré,  immuable,   pédagogiquement salutaire, n’est nullement politique, mais  exclusivement judiciaire, alors  qu’il n’en est rien.  Alors,  au contrairement aux idées reçues, les éternels  procès politiques, cataclysmiques en abondance à géométrie variable, portent non seulement une atteinte aux libertés fondamentales des consciences,  mais   n’obéissent qu’au calendrier caché  d’un charlatan, autoritaire,  et  dont l’immoralité et par sa platitude manifeste, n’échappent plus à personne.

Après le  boulot  de piètre qualité,  la  justice hérétique aux ordres, arrimée,  soumise, instrumentalisée, a montré son véritable visage hideux, balise rigoureusement  le terrain, a  donc choisi son camp, reste  plus que jamais au garde-à- vous, n’a d’existence que pour rouler  pour le nègre de  service, boucanier,  est  toujours prompte à s’exécuter à la moindre incartade,  n’obéit qu’au doigt  et à l’œil  du négationniste ethnique, le valet de la françafrique,  et pour lequel elle a porté allégeance sans condition, dans les faits  bien têtus,  en échange bien tendu  de l’immoralité des  services rendus,  réciproques;  le despote, en retour de l’ascenseur, les gratifie  avec  des  galons et de promotion sociale, avec en prime,   et  par-dessus  tout par des cascades  d’émoluments indus,  tombent mensuellement.

Or, dans le cas  d’espèce  de la traque des biens mal acquis, le principal accusateur,  Macky Sall, le corrupteur-voleur Himself,   le Gouverneur de la France, qui inverse les rôles,  s’accommode lui-même  de sa culpabilité avérée, s’est enrichi illicitement , pour avoir  amassé  un magot colossal par les  mêmes raccourcis politiques- comme en témoigne éloquemment  son patrimoine immobilier, estimé au rabais à 8  MRDS de FCFA,  sans compter   celui de son  épouse, Marième  Faye,  une femme au foyer,  fût-elle première Dame,  le guichet automatique tous azimuts,  ne disposant d’aucun poste officiel, reconnu par la constitution,  cogèrent avec son frère, Daouda Faye, la soi-disant  structure bidon, «  l’Association Servir le Sénégal », pour Asservir le Sénégal.  Un tel Groupement, confus, n’est qu’une grosse arnaque,  voire un amas de mensonges, une machine toxique à corruptions massives, un  embrouillamini mystificateur, digne d’un clanisme blasphématoire, au regard de la morale.

 C’est cette femme avec la complicité active de son mari, qui  s’adjuge elle-même comme étant   la propriétaire de  la permanence de l’APR- dite  l’alchimie  pestilentielle,  démentielle de la régression, et ceci, sous le nez et à la barbe du Conseil Anticonstitutionnel et de la justice, passive, se réduisent tous ridiculement en capharnaüm, unifié,   se transforme en auxiliaires de service alignés,  pour n’être  que des supplétifs  de la république ethnique, familiale.

2°  Le  Gourou du népotisme corrompt  librement à tout vent  certains notables présumés et sa presse  médiocre de référence  pour  les coopter et les mettre dans sa besace.   Car ces derniers  croient avoir   une emprise directe  sur la majorité des citoyens candidates,  pour qu’ils votent  mécaniquement contre leurs propres intérêts. C’est la règle édictée

 Et pour s’assurer  de son score, digne de lui, le négationniste met en avant la menace terroriste- cousue de fil blanc- commande  du matériel militaire chez sa clientèle, qu’il engraisse grossièrement à coup de milliards de  FCFA.

3°  Le capitulard, mercenaire  avait déjà  commandé  à la France  pour  30  millions d’euros du matériel  militaire,  en avait fait  avec d’autres pays,   comme par hasard en quelques encablures de la présidentielle de 2019, Macky Sall remet  tranquillement le couvercle, commande de nouveau  des fusils d’assaut aux Etats-Unis, pour l’équipement de ses forces armées, sous le prétexte  fallacieux de la lutte contre le terrorisme inexistant au Sénégal : « seytané waxut deug wayé yaxna xel yi » ? Est-ce donc du marketing politique, et auquel  cas c’est une insulte  à nos consciences  libres, construites de marbre.

Ça est, le lamentable, revient avec ses sabots, toujours fidèle à lui-même,  pimente la sauce, n’entend nullement s’écarter de sa trajectoire totalitaire.

 Rebelote,  et rien n’y fait,  le revoilà encore, le criminel  tribaliste en chair et en os,  qui est mentalement   aguerri,  s’entête,  tient vaille que vaille à garder le pouvoir,  et  peu  importe  que les moyens, fussent-ils-il, abjects,  nous promet des larmes et des rivières de  sang,  nous enquiquine,  nous nargue en permanence, nous  regard  de haut , veut nous tenir  en laisse, au respect, et ce, par la puissance des armes de feu,   reste plus que jamais déterminé, sourd, aveugle, et muet, ne s’encombre outre mesure d’aucune moralité peu ou prou, passe tout son temps tient  mordicus à l’émergence répressive, pour se protéger des convulsions  populaires, légitimes  en perspective.    Amine !

Aucune armée, si puissante,  avec des logistiques  militaires, d’où qu’elle puisse venir ne peut venir, à bout contre un peuple, uni  et qui fait corps commun, se dresse face à la tyrannie.

La tempête  populaire  invincible  et debout, dans un élan unitaire, balayera définitivement l’homme de la tourmente,  même les sirènes apocalyptiques  qui répondront mécaniquement n’y feront rien, face à la loi  du peuple, déterminé,  souverain , libre et indépendant, triomphera à coup sûr, pour en finir avec le diable et ses tentacules

Soyons sérieux !  Ouvrons  donc nos yeux  sur  la com ‘ des charniers de mensonges distillées ici  ou là !

 Aucun messie, investi d’une mission abracadabrantesque  dotée d’une force spéciale, aucun paratonnerre,  ni la magie maçonnique,   fut-elle venue de la planète mars, ne peut sauver le cancre capitulard, le soldat de la françafrique,  le naufragé, condamné à mort politiquement, malgré l’abondance des tonnes de  valises   pleines à craquer, dans l’hypothèse où il y aura  des élections présidentielles transparentes et démocratiques.

Les services de renseignements alertent le « Macky »: le Président Sall serait à 34,6% des intentions de votes : mensonges d’état –  un ballon de sonde sur commande-tendant  à semer la zizanie, la discorde,  pour nous désorienter, et faire croire  que  bluffeur, faussaire dans l’âme,  a  bien des nerfs solides.

De telles arguties de piètre qualité bidon  ne valent rien,  ne tiennent pas la route, n’ont pas son pesant d’or.  Aucune parcelle de crédibilité tant soi peu ne peut étayer un tel scandale.

  L’objectif est de comparer avec le  score de wade,  qui Avait obtenu  35 % du premier tour en mars 2012.   Or,  le faussaire, n’est qu’un    accident.    Le score farfelu,  apparent  à 34, 6 % contraste  parfaitement en toute logique  avec le bilan calamiteux  du médiocre référent nègre de service.

 L’homme bat le triste  record de l’impopularité   par sa gouvernance ethnique  sans éthique ni équité.  Aucune once de moralité   ne  peut le couvrir. Qui peut  croire à  de tells inepties si ridicules ? Les services de renseignement ne peuvent dire autre chose  que  rester  ferrés sous la botte du tyran pathologique  dont  les  casseroles si  bruyantes  que les coups de tonnerre.

  En d’autre terme,  c’est  un mensonge    de  vouloir lui  accorder des circonstances atténuantes qui n’ont pas leur raison d’être ? Que voulez-vous ?  C’est quand même  fort de café.  Les services de renseignements ne cherchent ni la vérité, mais participent à la désinformation et la manipulation.

 Le baromètre des services de renseignements constitue des galéjades : un sondage sur commande destiné à préparer les esprits, tendant  à légaliser  et  à  justifier un hold-up  en 2019.

 Nous ne sommes pas  des demeurés, ni des veaux.  Décidément, on a tout vu et tout entendu sous le vacarme d’un ramassis.

 Les soi-disant services de renseignement sont techniquement  incapables de procéder à des sondages fiables, justes,  dignes de foi, quand bien  c’est  une  photographie du moment .

Ils ne sont pas formés en la matière, puisqu’ils n’ont guère ni l’aptitude professionnelle,  ni l’approche, ni  la vocation, encore moins l’expertise.

 D’une part,  les prétendues  prédictions  sont dignes   d’un masque de théâtre, qui digne en long  sur une incongruité décapante, frisant  la démence et dépasse même l’esprit rationnel ?

 D’autre part, sondage ou pas,  techniquement, qualitativement arithmétiquement, politiquement en terme d’adhésion spontanée et  de programmes cohérents, attractifs   par rapport au rapport des forces en  présence,  et compte tenu de son bilan chaotique, négatif auprès  de l’opinion publique   sénégalaise largement édifiée sur la nature du régime le plus scandaleux, Macky sall n’a aucune chance d’être présent au second tour. Nonobstant la corruption en abondance, son cheval de Troie, envers  les consciences abîmées, ne peuvent sauver le chef  intégriste, terroriste  et son parti politique cliniquement clanique,   toutefois que les scrutins se dérouleront dans les règles de l’art.  Où a-t-on vu dans le monde des services de renseignements  s’adonner à de telles recherches ?  Ils n’ont ni la technique, ni  la qualité requise.  À ma connaissance, en France,  pour les intentions de vote, je n’ai jamais vu les services   français s’arroger à de tels exercices  de cette nature. C’est plutôt aux instituts de sondages professionnels à qui incombe la tâche.

Le Sénégal n’a-t-il pas d’autres priorités  que de nourrir des marchands de canon et des  lobbys d’armement ?    Les acquisitions  militaires relèvent incontestablement  d’un appel du pied  à ses souteneurs.  Les états qui fournissent des armes à leurs dictateurs ne critiquent jamais ouvertement  leurs valets, au contraire,  ils les gratifient,  les bénissent, et s’abstiennent de tout commentaires à leur égard, sauf ceux qui leur tiennent tète.  Où a-t-on vu la paix  dans le monde, où les armes dictent  leur loi ? À qui profilent les crimes organisés des commandes  matérielles de la répression touts azimuts ?

De tels  achats si massifs, par leur démesure, sont inadmissibles, délictueux, inappropriés, inopportuns que rien ne peut justifier, compte tenu  de la misère sociale  en crescendo  Ou alors   s’agit d’une menace  réelle en cas d’hold-up électoral en   2019 qui ne dit pas son nom ? C’est du pareil au même, car   tout y est. La violence de l’état ne peut être en aucun cas légale, ni légitimée, de quelle nature que ce soit.  Mais chez nous,  le dictateur  en place,  croit qu’il envoyer ses Tontons macoutes toute manifestation, sous n’importe motif  farfelu.

   Depuis le  triste regrettable  soir historique du 25 mars 2012,  hélas, le changeant, qui nous  toujours  habitués aux  sempiternels  faux bonds en continu,  nous a tous trahis de fond en comble, oublie  ses promesses électorales, qu’il met sciemment aux vestiaires, a visiblement d’autres préoccupations, que  de prendre en compte   aux attentes pressantes  de la majorité   des couches sociales les plus fragiles, qu’il laisse  sur le quai,  qui  tirent le diable par la queue,  et  qui se nourrissent fraîche.   De la parodie référendaire –Deum  en mars 2016-en passant par  les législatives cataclysmiques,  jusqu’ à la dernière  réforme arbitraire du code électoral, au point que   tout ce foutoir  qui nous laisse tous pantois,  nous  donne la chair de poule,  passe comme une lettre à la poste,  est  dignes d’un film  de la science fiction.  Qu’importe,  le personnage anomal,  qui  a  écrit à maintes reprises   le scénario apocalyptique,  pense gagner à tous les coups  et par dessus tout,  franchit allégrement  tous les obstacles, réussit  tout  avec une prouesse  déconcertante, inégalée,  si nous resterons dans notre somnolence congénitale.

Pendant ce temps,  le messie des leurres et  des  mystifications   collectionne sans répit des  compilations hystériques, privatise  à sa guise  la  république, qu’il transforme   à  petit  feu  en  démocratie familiale, ethnique, pour sa propre gloire, comme si l’ état  sénégalais,  providentiel,  se résume exclusivement  à l’aune des   mêmes patronymes bien sonnants. Lesquels  apparaissent  comme les  seuls compétents, prolifèrent dans toutes les structures de l’état, vassalisé jusqu’à la lie.  Aucun  organe  de contrôle institutionnel, présumé,  n’échappe pas  à  la règle de   la république privatisée,  qui  se réduit aux placements  de la  même famille biologique, des amis, des proches et parents d’alliance.

 De la crei, ou la loge  ethnocentrique de la même moule,  en passant par «  la Cour Supréamaciste  Nédo ko bandoum », entre autres,  l’Inspection Général d’état, le fils  de jean  Collin, est embarqué  lui aussi dans la galaxie–  raciale, Encapuchonnée, estampillée l’état –APR, jusqu’à  la Cour des Comptes, Inspection  Générale  des Finances,  pour se terminer à  la Cour de Cassation, se cache nécessairement  la dynastie hégémonique.  Le juge Samba  Sall, aligné,  ne  me démentira jamais. Et  pour cause.   La police, la gendarmerie,  les consuls Généraux, ambassadeurs,  toute l’administration,  les hauts gradés,  dirigent tout, comme si nous sommes à Matam. Les mêmes pullulent partout, confisquent tous les leviers financiers et  administratifs. Tout passe au peigne fin. Les services du service public sont entre les mains des mêmes,  s’accaparent de tout avec une désinvolture, doublée d’une arrogance et d’un cynisme mortifère.

Il n’est  donc pas  étonnant  qu’ils soient si bruyants,  et  fassent des pieds et des mains, en   se liguant les uns aux autres, pour croire réélire leur  chef,  terroriste d’une baguette magique.    Le comble du comble,   c’est que tous  prennent en otage  tous les médias du service et privé, crient aux scandales, utilisent sans gène les mêmes  éléments de langage à dormir debout : «  nous  sommes des sénégalais à part entière.

Les  salaires faramineux, disproportionnés par rapport à leur rentabilité, sont   exclusivement  rackettés dans les poches, présumées extensibles  du contribuable sénégalais,  présagées comme  l’unique matelas financier, largement siphonné,  et  dont le moins que l’on puisse dire,  est   astiqué, criblé d’impôts étranges et de taxes de sortes, sans scrupules, ni   éthique, ni équité ?   Les plus gros salaires  tombent mensuellement pour les mêmes fripouilles, pouilleuses.

 Alors, l’inimitable  dictateur, requinqué par l’euphorie du pouvoir,  qui rend fou pour celui qui n’est jamais à la hauteur, le flibustier, énergumène, passe à la vitesse supérieure.  Et  Place maintenant au plan  diabolique et  à l’achat des consciences  [Guer] et aux   commandes du matériel de guerre touts azimuts : des armes non conventionnelles proscrites pour un hold-up électoral, programmé en 2019 !

En vérité,  la révision simultanée  presto illico  des accords de  défense  bidon en avril 2012 et l’accord de la présence permanente  militaire  américaine commencent à livrer leurs secrets. Il n’y aucune ambigüité là-dessus.

Malgré le mal endémique du chômage qui  continue en pis, s’aggrave  davantage et accable les ménages, qui  trinquent, trépassent, n’en peuvent plus de la misère sociale chronique, au point que les jeunes prennent le large, bravent  dangereusement  les terres, les mers et les océans, au péril de leurs vies, et  face à l’Europe qui ferment ses frontières et qui se barricadent.  Mais  le support ethnique « Nédo ko bandoum », trace sa route.

Le Négationniste n’a rien d’autre à faire que d’acheter à longueur de journées des armes sur le dos des  victimes sénégalaises , qui payent lourdement  la note, pendant que l’hôpital le Dantec  de l’indigénat, manque de tout, dont la  radiographie obsolète,  est hors service, mais  que nenni, l’imposteur- corrupteur, voleur, s’en fout de tout , n’en a cure de la santé des citoyens qui l’on élu, préfère corrompre à la pelle tout azimuts,  voyage et  dépense sans compter  à l’échelle planétaire internationale du matériel de guerre, sous le fallacieux prétexte  de l’équation  présumée terroriste.

Chassez le naturel, il revient toujours au galop ! Le berger colonial,  qui est entre le fer et l’enclume, continue de  jouer obligatoirement sur le piano-américano–français, à dessein de   se  sortir d’affaire, quand demain fera jour. C’est un véritable conte de fée qui se passe devant nos yeux.

  L’éternel  Braqueur-Casseur du Siècle au  Sénégal, qui est  plus connu sous le nom de Briseur des consciences, remet de plus en plus le couvercle contre nous tous, fait feu de tout bois.  Lequel naturellement, est  en court d’argument politique,  par son incapacité congénitale,  ne compte pas s’arrêter là, au contraire,  rempile, car  après avoir commandé du matériel  militaire français, le capitulard  nègre de services, se croit tout permis, tout  impérial,  s’arroge invincible et surhumain,  s’accommode   lâchement de sa posture de caniveau, joue sur deux tableaux à la renverse et ceci  dans le but de satisfaire  à la demande de sa  clientèle suprémaciste blanche,     chez qui il achète  de façon récurrente, des armes  de répression ,  pour  espérer trouver une échappatoire sur la thématique terroriste invisible dans le ciel  clair sénégalais, qui est dégagé de  toute terreur.

 Pour toutes ces raisons que je viens d’évoquer, voter Macky Sall en  février 2019,  c’est  voter«  nédo ko bandoum» pour l’impunité ethnique,  constitue un suicide collectif, impardonnable ! À bon entendeur, salut !

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