Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 20 Fevrier 2018 avec Ahmadou Diop: La majorité des Sénégalais sont-ils devenus des bêtes électorales au service des marchands d’illusions ?

Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 20 Fevrier 2018 avec Ahmadou Diop: La majorité des Sénégalais sont-ils devenus des bêtes électorales au service des marchands d’illusions ?

Reparlons donc du principal  sujet qui fâche, dérange, bouscule, heurte  les consciences délabrées  de  la plupart des acteurs politiques, égoïstes, et mettent en émoi  de façon curieuse,  leurs thuriféraires dans leur gond, dont nous ne cesserons jamais  d’en parler,- et pour cause-  mais qui ne peut être en aucun cas,  la loi de l’omerta, selon   l’idée que nous nous  faisons de la démocratie.  Alors,  que cela plaise ou non.

Car  les faits têtus  sont là ?  Nous n’inventons rien.  C’est une constante chez les discoureurs   qui croient détenir le monopole de la rhétorique,  s’attribuent eux –mêmes la qualité d’orateur, et se couvrent sous le fallacieux habillage  de démocrates qu’ils ne sont jamais, en réalité,  prétendent  posséder  la ,matière grise, et  se complaisent  derrière  un blanc seing imaginaire, dont ils détiennent  l’exclusivité.

 Certes, la politique n’est pas un jeu, au sens du terme,  mais  un art de la Com`, qui   implique nécessairement l’engagement, il faudrait aussi que les promesses électorales suivent  les actions  matérielles sur le terrain.  À défaut c’est un mensonge politique. Il n’y a ni plus ni moins.

Le Sénégal  est-il  donc  plus que jamais  dans la Galaxie  des  politicards -Troubadours-  versus Taxurankates   ?

  2019-  ADuna Toukina NDax bouniou Déméba – Wax : ban sacc Ci  saccyi yu  makyi  lañye  set Gëmbko mankoo fal ?  wala sunurewmi qui se distingue  de sa particularité surprenante ,  dafa fasyéné  def  la tête baissée  di   falate  workate bu mag  bifi  nek- di def diombé  kudi ak beucheuk-  tanan maa tey maa doley  ?  Nous devons faire notre introspection.

 Que nenni, l’inimitable faussaire, qui a bien ouvert la boîte de pandore par ses dérives totalitaires, ne l’oublions pas, a organisé les municipales- Adu Kalpé Foxarci-  Diay Doley–  n’étaient qu’une parodie électorale, familiale, taillée sur mesure de 2014,  s’est  transformé   lui-même peu à peu  en récidiviste, notoire, a mis encore une fois de plus  le couvercle, s’est illustré en mars 2016, lors du  Référen’DeumFourre-tout,  garde  bien son mandat présidentiel de  7 ans, qu’il avait promis de le réduire à 5 ans  en grande  pompe et à grand renfort de publicité mensongère, sur toute la planète entière et sur tous  les plateaux de télévision du monde entier et par  médias interposés, en particulier, à travers le Journal français, dont il  est le client. Et pour cause  Cela reste dans nos  gorges comme du plomb, et passe comme une lettre à la poste.

Et ce n’est pas tout, puisque  le même menteur professionnel politique, en met des couches épaisses,  le 30 juillet 2017, arrache  par devers et contre,  s’est  taille son propre score fantasmagorique, digne de lui, lors de la comédie des législatives des parodies électorales cataclysmiques des submersions à dormir debout.

En effet,  compte tenu  des  éléments, dont nous avons  eu connaissance, parlent d’eux-mêmes. Et    dans ces conditions,  un tel pédigrée, un  usurpateur né, déclaré à juste titre le Caniche de l’Occident, l’homme des parades démentielles, incommensurables  et  des paroles dédites, des compilations mensongères,  ou le  virtuose  de classe exceptionnelle,  qui  s’est lamentablement  en converti en chien de garde des intérêts impérialistes, mercantilistes et  à la face du monde, se complaît dans son rôle peu reluisant de  Berger Colonial de la Françafrique, surnommé  et à la fois le Gourou ethnique et  le pylône  de la Francophonie, même vaincu par les urnes parlantes, ne lâcherait pas prise, ni du lest, ni le morceau, en moins d’accepter le verdict populaire, en toute logique jusqu’à la preuve du contraire.

 Il  est réfractaire à la démocratie. Dans l’hypothèse d’une cuisante défaite, plausible,  le renégat en chair et en os sait dans son for intérieur, ce qui l’attend. Il en est parfaitement  convaincu dans sa conscience abîmée   Car selon son approche étriquée, ses propres intérêts mesquins, mal placés, sont liés à ceux de ses maîtres qui le couvrent par derrière  et dans le secret des dieux.

 Nous avons pour preuves les prétendus accords de défense bidon,  comportent des clauses secrètes, ne visent qu’à protéger habillement  les  potentats  africains, dont il est en première loge.

Le contraire serait d’ailleurs étrange, à moins qu’il y ait  extraordinairement un vaste soulèvement populaire, gigantesque, l’obligerait à mettre de l’eau  dans son Bissap, pour qu’il revienne à de meilleurs sentiments  et quitter le pouvoir la tête baissée, et à l’instar de ses collègues fascistes africains.  Amine !

Wala Déniy fal Bénène ci sacc ci yu makyi ?   Et si par malheur, on remplace la usée, en y mettant à la place, une autre, qui présente aussi les mêmes anomalies, le même moteur coulera bielle.

  L’ex ministre super  d’état du ciel et de la terre des infrastructures  et  l’actuel  député- maire de Dakar,  les multimilliardaires  par  les  raccourcis politiques, sont”tous guillotinés et passés” à la potence publiquement.

 Le  rouleau compresseur toxique,  institutionnalisé, quoique l’on puisse dire,  tourne à plein régime, agit à géométrie variable, diligenté  par le seul procureur réel, le chef de la république des fripouilles  n’est rien d’autre  que le chef de  clan,  est juge et partie,  élague, cisaille,  sans état d’âme, ni retenue, ni humilité,  ni vertu,  ni moralité,  ni scrupules,  un par un tous ses adversaires  immédiats, qui lui font de l’ombre.

 Tous ceux qui sont censés être des procureurs, ou des juges,  demeurent plus que jamais des ustensiles de cousine, ne sont que de simples exécutants, pour faire beau, sous l’épée de Damoclès,  obéissent  tous machinalement, promptement et mécaniquement et sur commande au doigt et à l’œil du tyran, encombrant, soumis.

 Nous restons sur notre faim, car il n’y aura nullement et malheureusement pas  de débats contradictoires, politiques au sein même des candidats en lice, qui  auraient pu mesurer la capacité des uns et des autres, à l’instar des  pays à civilisés, et à haute teneur.

 Mais  le référent de la Françafrique,  le comique, en place,  laissera-t-il des plumes, pour avoir  a tenté vainement  de faire  taire le troisième larron,  qui  échappe miraculeusement  aux mailles du filet par ses prouesses magiques,  fait parler de lui,  résiste, s’accroche, envoie l’ascenseur à son envoyeur, par des invectives mortifères par saccades, assène ses coups, comme une réponse du berger à la  bergère, donnera à coup sûr,  du fil à retordre  à celui qui s’arroge tout  et n’importe quoi,  par devers et contre vents et marées.

 Mais quoiqu’il en soit, le vainqueur  des voleurs  sortira nécessairement dans la cour des politicards- multimilliardaires obscurs.  Lequel des deux protagonistes en place,   gagnera le match ?  Et à qui profite donc  le crime ?  Et les populations dans tout cela, d’autant plus qu’aucun des deux  candidats  les plus bavards en  vue n’ont daigné réformer le système tel qu’il est établi, depuis 1963.  Wait and see ! En effet, cela revient au même-, c’est-à-dire du pareil au même.

Nous marchons sur la tète.   Tant que nous  nous évertuons  à mettre un cambrioleur  au sommet de l’état sénégalais, ce sera toujours un coup d’épée dans l’eau.  Car   aussi longtemps que  la constitution, qui est la clé de voûte et une écharde à la démocratie de notre régression chronique, endémique, restera,  nous aurons des illusions;   puisque  rien ne changera d’un iota dans la vie  sociale de la majorité des sénégalais, qui vivent au seuil de la pauvreté.

Malheureusement,  l’issue des scrutins se jouera toujours dans la cour des  casseurs.  car L’argent  volé dans les caisses de l’état, est faiseur de roi et d’opinions, puisque  derrière un pickpocket, se cachent  toujours d’autres  à l’affût. Et dieu sait qu’il y en a  à la pelle.

Autrement dit, avons-nous  autre chose à faire au point que nous soyons obligés  de  choisir  nos bourreaux dans la cour des  voleurs en bande organisée ?  Ou alors,  sommes-nous vraiment des incapables  pour nous inscrire à contre sens de l’histoire ?

En tout  état de cause cas,  les lignes bougent  et  les  langues commencent  à se  délier,  défraient  quotidiennement  et hystériquement la chronique,  au point que  nous perdons notre Cocc Barma,  et au fur  et à mesure que  nous nous approchons  de la date échue.

2019\ le  Sénégal  & la Caste Empestée  de la démocratie  des Usurpateurs-Troubadours – Politicards- blancs bonnets et bonnet blanc, n’est-ce pas   ?  

  Que dire  donc  de la   prolifération  liste  anarchique  des candidats, qui  s’allonge inexorablement, dont certains d’entre eux, sont des rabatteurs, roulent pour le vainqueur, ne cherchent que des strapontins, demain.

 Parmi les candidats au poste de président de la république, il ya beaucoup incontestablement une cargaison de  menteurs professionnels,  dont la plupart  – sont issus des postes de nomination – Tan Sa Bula bulanex–  qui peut lever   la main  et sur le saint  coran, qu’il n’a jamais volé les deniers de l’état ?

 Parmi  les potentiels candidats, qui peut nous  dire  sans mentir, qu’il était si riche avant d’occuper des postes de nomination ? Parmi  les potentiels candidats,  professionnels –profanateurs- menteurs dans l’âme, à l’exception de quelques uns,  qui ose  nous dire, sans mentir,  sans baisser la tête,  ce qu’il a apporté en terme de démocratie réelle, exemplaire, et de  valeur ajoutée ?

Parmi  les potentiels candidats, qui peut justifier  moralement son patrimoine gigantesque, étalé au grand jour ?

 Le premier  d’entre, eux, est  le Casseur du Siècle, s’arroge piteusement  le braqueur  électoral en permanence,   déclare outrancièrement  que  la permanence de son propre politique cliniquement clanique, appartient à sa femme.

Alors que celle-ci  était au foyer. Il faut le voir pour le croire.

Voila quelqu’un qui a du culot et du mépris ! Voila quelqu’un, qui n’a rien compris sur la notion d’un l’état régalien, et qui ose  donner des leçons de moralité de piètre qualité, et qui emprisonne à tour de bras, tout vent, et  du haut de son ignorance par  sa lâcheté, compte tenu   de son manque de patriotisme et de civisme, devrait faire profil bas !

 Que les acteurs politicards, se fassent voir,   organisent d’abord des débats  contradictoires à la place publique, notamment  sur le nazisme monétaire, entre autres,  les télécommunication,  le renforcement des entreprises étrangères, les accords de  défense bidon,  le pétrole et gaz du Sénégal,  pour marquer leurs différence, en  nous expliquant rationnellement,  clairement  sans ornements, ni détours, ni esquives,  ni langue de bois,  leurs programmes, politiques, qu’ils comptent   mettre en application,   et qu’ils nous déroulent   leur feuilles de route, et par quel chemin y arriver,   pour pouvoir  opérer  une nette rupture, afin de réformer impérativement  le régime présidentiel  monarchique,  dictatorial, au lieu  de se  regardent en chiens de faïence  !

Le Sénégal, fidèle  à lui-même, apparaît, vouloir ne jamais  changer, tient mordicus,  semble-t-il,  se  mettre en jointure  pour se loger dans le Gala des Taxurankates – Taplé-Troubadours politicards : ban Sacc Ci sacci yi magyi  moo nuy wara djité ?

 Que l’on s’y trompe point, car  les  voleurs sont toujours les vainqueurs, tandis que les patriotes,  incompris, sont désavoués, désarticulés, cisaillés, et élagués n’émergent jamais,  perdent la bataille à tous les coups.  Les exemples foisonnent : le cas de Cheikh Anta Diop est là, reste dans nos gorges comme du plomb. C’est la règle  érigée, édictée  comme système en doctrinaire.

Bouniou démé ba yacaral bey set ban  ci sacci   moo nuy  wara jité, alors qu’ils  se valent tous, c’est du pareil au même, qui  se réduit en blanc bonnet et bonnet blanc,  car on y trouve   du tout, du moins pire au pire, dans une certaine mesure ; c’est bien cela le psychodrame singulier sénégalais à la renverse et en continu, Sommes-nous donc des incapables pour opérer  le rapport de force, afin d’agir en face du despote, incorrigible  ?

Lan moy ci   njariñ Sunurewmi  dans tout cela, si ce n’est à sa  notre perte?

 À quoi bon ? L’argent,  qui est faiseur de roi et d’opinion détermine tout seul  l’issue des comédies électorales,  dans lesquelles  les parodies de la flétrissure en bande organisée  se joue dans la cour des cambrioleurs bénis,  unifiés taxrip.

 C’est bien la résultante  du vote irrationnel, qui   n’est jamais  l’expression du peuple par le peuple  et pour le peuple,  mais un  suiviste par méconnaissance des enjeux encourus.

Voilà donc l’éternel Talon d’Achille auquel  nous nous  acclimatons, puisqu’il faut dire tout haut, nous  nous complaisons dangereusement de est ce foutoir  importé, représenté  par  cet écran de fumée,  estampillé  l’étrange  enfumage classique,  sévit  de plus belle depuis la nuit des temps dans notre pays à la renverse ! Ni la vérité, ni la transparence, ni le développement, encore moins la démocratie n’intéressent point  les politicards, mais leur propre  surmoi, démesuré.

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