Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 31 Juillet 2018 avec Ahmadou Diop: ” DOUBLE PEINE” DES PROCÈS POLITIQUES : UNE DÉCLARATION DE GUERRE CONTRE LE POUVOIR DU PEUPLE ?

Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 31 Juillet 2018 avec Ahmadou Diop: ” DOUBLE PEINE” DES PROCÈS POLITIQUES : UNE DÉCLARATION DE GUERRE CONTRE LE POUVOIR DU PEUPLE ?

Les procès politiques, ubuesques de la débauche,  à géométrie variable, contre les récalcitrants, indomptables, selon les tètes des  clients au mauvais endroit, qui lorgnent le fauteuil du monarque- président , ne sont pas les seules victimes,  mais  ceux qui  sont affidés à eux, subissent également   une sanction, d’où la double peine, digne  d’un état  familial totalitaire , usurier jusqu’à la lie.

CONO DU  YEM CI BOPU BOROM-  comme le dit l’adage bien connu,  le malheur ne vient  jamais seul.  Il y a le visible et l’invisible.

Puisque  la machine répressive  voit beaucoup  loin qu’elle le laisse  croire. Et pour cause.   Soyez donc patients !  Nous allons   décrypter  de fond en comble  dans les lignes  qui suivent,  la face cachée  de la double  peine, d’autant  plus  que  le funeste  plan ourdi par le  tonitruant  machiavel  sénégalais,  juge et partie,  est  immature  politiquement  par son incapacité manifeste.

Alors, pour arriver à ses fins,   le  versatile, blindé,  encombrant,  qui  est mentalement  bien préparé   pour faire le sale boulot, de ce qu’il  sait faire de plus répugnant;  ne s’encombre outre mesure,  d’aucune moralité palpable , tant soi peu,   ne lésine jamais  sur les moyens  d’état, dont il use et abuse  dangereusement, et  peu importe que les méthodes  soient abjectes  et au regard de la morale.

L’imposteur-troubadour, ethniciste , déclaré,  soumis,  digne de son rang, agit, sans état  d’âme,  ni scrupules,  ni vertu, ni éthique, ni équité contre tous  ses adversaires politiques, lui faisant de l’ombre.  Ses  légèretés,   lâches, n’échappent  plus à personne, à l’exception de sa bande d’ouailles,  se frottent les mains, se sont   gloutonnées  par les mêmes raccourcis politiques, en échange des services  rendus de piètre qualité.

 Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, malgré sa condamnation par la CREI, le bras armé du totalitarisme, et   pour des raisons  bassement  politiques,  rien absolument rien n’empêchait Karim Wade,  l’ex-super ministre d’état du Ciel et de la Terre, de concourir à la présidentielle de 2019.

Karim Wade, depuis le Qatar,  s’est pourtant inscrit sur les listes électorales le  16 avril  2018.

Tout est prétexte  d’éloigner des adversaires gênants.  Khalifa Sall, malgré  son procès en appel, risque  de subir la même fatwa  mortifère que  Karim Wade :L’État –APR? capitulard,  réclame outrancièrement  la somme de  2,8 milliards à Khalifa Sall et Cie. Voilà donc  une surenchère incongrue, digne d’un cynisme profanateur de la part d’un affabulateur mythomane, qui le prouve matériellement sur le terrain du crime !

  Alors  que l’affaire Prodac  est la plus grave, portant sur les 30 milliards   FCFA, qui éclabousse   Mame Mbaye Niang et Macky Sall, son chef supérieur, passe au silence, comme les autres scandales  incommensurables .

 Le juge Samba Sall et  son assistant,  soi-disant procureur,  Serigne Bassirou Guèye, font profil bas.

Au-delà  même  du caractère  blasphématoire,  qui  élimine  d’office et par l’arbitraire,  jusqu’à preuve du  contraire,  Karim Wade à la course de présidentielle de 2019,  par la seule volonté   unilatérale du  chef de l’exécutif,  qui est  par définition,  le premier coupable désigné,  le casseur du siècle,  l’ennemi public numéro Un  du Sénégal,  par ses   ratonnades mensongères et ses casseroles exceptionnelles,  les plus bruyantes, que  ceux qu’il accuse d’enrichissement illicite.

 Manifestement, il y a  un déni de justice à la renverse ,  qui  obéit à un habillage fasciste,  voire   une déclaration  de guerre contre  le pouvoir du peuple,  qui  en paye le prix,  qu’il  offense en permanence, qu’il  désoriente  pour des raisons  bassement obscures.

En vérité,  le traire, qui le prouve,  tente  savamment d’orienter  mécaniquement  le pouvoir du peuple, qui est  privé de ses champions,   n’aurait d’autre choix  que  de  se déporter, la mort dans l’âme,  dans le sens non voulu.

En même temps que  certains acteurs politiques , qui  en ont pour leur grade,  la praxis autoritaire,  punit simultanément, sévèrement  les citoyens libres, pour les empêcher d’exercer pleinement  leurs libertés civiques  de conscience, et dont le but  inavoué ,  est de nature à limiter leurs champs d’action , pour  éviter qu’ils puissent  voter en toute indépendance  aux camps  de leurs choix.  C’est  un sacrilège digne des méthodes fascistes.

À vaincre sans péril, on triomphante sans  gloire. Voilà ce à quoi  le couard  veut jouer !

  Tout  se tient politique, n’est-ce pas ?  Pour le lâche,  son opposition est un jouet. Évidemment,  lorsqu’il   ne  la   respecte   pas,  qui est elle-même l’émanation  du peuple,   et  dans ces conditions, il ne respecte pas non plus, ce dernier, qu’il nie dans son existence,  et qu’il relègue au second plan.

 Qui agit, parle, se découvre,  et s’expose. C’est la règle. ” ku wax feñ, ku jef feñ. lu ay di ndiambat “

 Le poltron en chair et en os,  veut aller en guerre, mais donc  a peur de mourir dans le champ de bataille, choisit  d’avance et ses propres adversaires, les  trie méticuleusement au volet,  en les  combattant avec des armes non conventionnelles,  espérant, ainsi,  les renvoyer  massivement et  facilement dans la corde. Entre celui qui  n’a qu’un ” Meux Dom ”  face à son adversaire, qui dispose  d’un canon à manuelle, lequel  des deux aura donc le dernier  mot ?

 Rien n’y fait,  car  décidément,  depuis  7  ans, au Sénégal, et  sans répit,   les   étranges  procès judiciaires, spectaculaires,

ubuesques,  en cascades, qui   pleuvent  torrentiellement  et  à grand renfort de publicité mensongère dans le ciel obscurci du pays de la Téranga , d’une politique à  double standard  et à géométrie variable, prennent les  entournures   autoritaires  et   par presse alignée,  ligotée, réquisitionnée, laquelle  pour exister, est  encartée  au label d’un foutoir.

 Affaire  Khalifa Sall \karim wade : une déclaration   de guerre  de la part   d’un bougre fasciste  de naissance  lâche,  se dresse tout seul   contre  l’agrégat,   et la volonté  du  peuple debout, fier de l’être,  à  qui il dénie toute émergence  politique-  qu’il ignore,  insulte, qu’il  tient  à éroder   par les preuves matérielles,  bien établies ?

Face à la soldatesque tyrannique Waffen SS et ses valets, unifiés, et teigneux, tous  des corrompus,  nous,  qui sommes debout et  membres actifs  de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW״, solennellement,  nous déclarons  nul et non avenu  le verbatim  en continu  d’un cancre.  Car  les intérêts mesquins d’un voyou et son clan ne peuvent être supérieurs à ceux du peuple.   

 Pour toutes ces raisons, nous nous  mettons en porte à porte faux avec la politique du caniche de l’occident,  en l’occurrence,  le larbin, chouchouté,  en chair et en os,    qui  a décidé  déloyalement  par son banditisme repoussant, tient  absolument à trancher  et à huis clos par sa lâcheté,  pour éliminer  tous ses  concurrents politiques, immédiats,   les plus redoutables,  tout en gardant dans sa besace,  ses  préférés, selon sa propre volonté  et sa convenance personnelle.

 Alors, contrairement à ce que l’on croit,  ici ou là,  les procès politiques  cataclysmiques  contre   Karim Wade et  le député-maire de Dakar ,  ne constituent  pas seulement   une sanction  exclusive, mais un casus belli  contre  tout  le peuple, qu’il  tient  à assujettir,  qu’il méprise,  piétine,  étouffe, à dessein de l’avilir à jamais, quoiqu’il arrive.

 Le but,  c’est  de  tuer dans  l’œuf toute capacité de résistance,  qui fait face à lui, et   qui consiste à utiliser  par devers des mécanismes  autoritaires,  décriés, tendant  à  usurper,   diviser,  étioler  autant que possible, tant qu’il sera nécessaire,  le pouvoir  de la masse populaire,  par la ruse, et ce,   sur fond de méthodes  autoritaires, afin  que  celui-ci   ne puisse pas  remplir  correctement   son  devoir   civique, inaliénable, conformément  à l’esprit du suffrage universel ,  et  dans les règles de l’art ,  dans un état de droit, régalien, qui tourne à plein régime.

Bizarrement  dans  les 14 pays africains  qui sont honteusement  baptisés francophones, et en tète desquels  des  rats  lâches, fantoches,  fourbes,   les candidats  opposants, qui briguent  le fauteuil  du monarque,   sont rigoureusement et soigneusement  triés au volet.

Mais le comble du comble, est que les populations  payent elles aussi un lourd tribut, n’ont gère le choix libre, pour voter librement  en toute indépendance et en toute conscience sur des bases voulues,  pour leurs candidats respectifs .

Le  virtuose de classe exceptionnelle en place,  par sa peur bleue  envers ses concurrents immédiats, et du haut  de son ignorance patente, criarde,   corde  sa justice corrompue,  farandole, dite  de carpe,  sélectionne ceux qui doivent  concourir ou non  à la rituelle  comédie  présidentielle,  permanente .

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