EN DIRECT – La suspension de Benalla peut sembler aujourd’hui «insuffisante», admet Alexis Kohler

Le secrétaire général de l’Élysée, bras droit d’Emmanuel Macron, est entendu depuis 8h30 par la commission d’enquête du Sénat.

Alexis Kohler n’a eu «que des retour positifs» sur Alexandre Benalla

Après avoir confirmé qu’Alexandre Benalla avait eu “une mission de sécurité auprès d’Emmmanuel Macron” lorsque ce dernier était président d’En Marche! puis candidat à la présidentielle, Alexis Kohler insiste sur le fait qu’il n’y avait pas de “confusion” dans l’esprit des services de sécurité de l’Elysée sur le fait que “c’est bien le chef du GSPR et ses équipes qui sont en charge de la protection du président de la République”.

Le secrétaire général de l’Elysée a justifié l’embauche d’Alexandre Benalla à l’Elysée par ses “qualités unanimement reconnues d’organisateur” et a précisé que ce recrutement avait été “jugé légitime et utile”. “Je n’ai jamais eu à travailler à titre personnel avec M. Benalla mais je peux vous dire qu’à aucun moment je n’ai été informé du moindre comportement inadapté de l’intéressé. Je n’ai eu que des retours positifs sur le travail, l’engagement, le dévouement de M.Benalla. Sans trahir le sentiment général, je crois pouvoir vous dire que M.Benalla était très apprécié de ses collègues. […] Je n’ai jamais entendu dire qu’il aurait, je cite, terrorisé des services de la présidence. Si cela était le cas, ça n’a jamais été porté à notre connaissance”, souligne Alexis Kohler.

Alexis Kohler n’a «pas eu à connaître du port d’arme d’Alexandre Benalla»

Philippe Bas interroge Alexis Kohler sur les déplacements privés du chef de l’Etat, auxquels Alexandre Benalla prenait part, et notamment sur le port d’arme dont disposait Alexandre Benalla sans que l’on sache bien à quel moment celui-ci lui était utile.
“Comme indiqué par Patrick Strzoda, Alexandre Benalla était chargé de mission auprès de la chefferie du cabinet” et, à ce titre, d'”organiser les déplacements”. “Il était en charge de l’interaction entre la chefferie de cabinet et les personnes en charge de la sécurité”, dont Alexis Kohler rappelle qu’elle revient à deux services : le commandement militaire du palais et le GSPR (le Groupe de sécurité de la présidence de la République). “La sécurité du président de la République est toujours assurée, en toute circonstance, par une de ces deux unités”, insiste Alexis Kohler, alors que cette question de la charge de la sécurité du Président est au coeur de l’affaire. “Ces services sont exclusivement composés de personnels qui relèvent soit de la police, soit de la gendarmerie.”
Relancé sur le port d’arme, le secrétaire général indique n’avoir “pas eu à connaître du port d’arme d’Alexandre Benalla”. Relancé une fois encore par Philippe Bas sur les motifs qui justifiaient ce port d’arme, Alexis Kohler “suppose tout simplement” que “le dispositif de sécurité est adapté à l’intensité de la menace et au contexte dans lequel se situe le président de la République”. Le secrétaire général réaffirme que “ce sont toujours ces services” du GSPR qui sont en charge de la sécurité lors des déplacements d’Emmanuel Macron.

Kohler conçoit qu’aujourd’hui, «la sanction peut apparaître insuffisante»

“Je conçois qu’aujourd’hui, à la lumière des faits connus depuis lors (…) la sanction peut apparaître insuffisante, mais que symétriquement aux éléments connus le 2 mai, cette sanction était proportionnelle”, assure Alexis Kohler.

Il souligne que la sanction, qui mettait en garde Alexandre Benalla vis-à-vis d’une prochaine faute, se voulait “proportionnée et graduée”.

Alexis Kohler note pour conclure qu’Eric Morvan, directeur général de la police nationale, a indiqué hier devant les sénateurs que dans la même situation, il aurait probablement pris la même décision.

Alexis Kohler : «Je n’avais pas d’éléments me permettant de penser qu’une saisine au titre de l’article 40 serait justifiée»

Après avoir longuement exposé ses fonctions à l’Elysée, Alexis Kohler revient sur l’affaire Benalla en elle-même, et notamment sur la sanction prise contre le chargé de mission début mai (15 jours de mise à pied). «Il n’y a eu aucun débat sur le fait que le comportement de M.Benalla était inapproprié et choquant et constituait une faute. Il était de l’ordre de l’évidence que ce comportement devait être sanctionné. Il était aussi évident que cette sanction devait venir rapidement. La sanction prise à ce moment-là doit être appréciée à la lumière des éléments dont nous disposions à l’époque.”

Alexis Kohler mentionne que le port d’un casque de police par Alexandre Benalla lui “semblait correspondre à la pratique habituelle”, souligne que l’intervention du vingtenaire était “certes musclée”, mais n’a pas comporté de “coups violents” et n’a “pas provoqué de blessures et d’ITT”, et rappelle le “niveau de violences exceptionnel” du 1er mai.

Le secrétaire général de l’Elysée conclut : “Ce qui aurait été particulièrement grave, c’est qu’il n’y ait pas de sanction. Compte tenu des éléments dont je disposais, je n’avais pas d’éléments me permettant de penser qu’une saisine au titre de l’article 40 serait justifiée.»

Alexis Kohler : «À ce moment-là, la sanction apparaît proportionnée»

Alexis Kohler détaille ensuite comment il a pris connaissance de la vidéo montrant les agissements d’Alexandre Benalla. “J’ai passé l’après-midi du 1er mai dernier à mon bureau” et “j’ai été informé le lendemain, le 2 mai dans la matinée, par le conseiller en charge notamment des réseaux sociaux et le directeur de cabinet”, de la vidéo circulant sur les réseaux sociaux montrant Alexandre Benalla. “À ce moment, le directeur de cabinet m’indique qu’il a d’ores et déjà convoqué l’intéressé, qui a reconnu sa présence sur les lieux et sa participation.”

Le directeur de cabinet lui indique qu’une sanction est prise “sans délai”, “ce qui me semble totalement approprié”. Le détail de la sanction lui sera donné le lendemain. “Compte tenu des éléments portés à notre connaissance à ce moment-là, la sanction apparaît proportionnée”, affirme Alexis Kohler. “La sanction a été décidée dès le jour de la connaissance des faits, et notifiée à l’intéressé le lendemain.”

Alexis Kohler : “La sanction a été décidée dès le jour de la découverte des faits” #DirectSénat #AuditionKohler pic.twitter.com/pCGfaVutZr

— Public Sénat (@publicsenat) 26 juillet 2018

Le secrétaire général de l’Élysée vient de prêter serment

Le président de la commission rappelle que dans ce cadre, un faux témoignage est passible de 5 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

Alexis Kohler devant la commission des Lois du Sénat. REUTERS/Philippe Wojazer

L’audition d’Alexis Kohler débute au Sénat

Le secrétaire général de l’Élysée va s’exprimer devant les sénateurs de la Commission des Lois et répondre à leurs questions.

Avant la prise de parole d’Alexis Kohler, le président de la commission Philippe Bas (LR) tient à rappeler que cette «commission n’est pas un tribunal». «L’objectif des travaux c’est l’établissement, devant les Français, de la vérité», précise-t-il. Ces précisions interviennent alors que le contexte est tendu du côté de l’autre commission d’enquête, celle de l’Assemblée nationale, où majorité et oppositions s’affrontent sur le programme des auditions. Les travaux de la commission au Sénat se déroulent jusqu’ici, eux, sans problème.

Griveaux : «Nous n’assistons pas à un spectacle digne» à l’Assemblée

Invité sur Europe 1 ce matin, Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du premier ministre et porte-parole du gouvernement, a fustigé l’attitude de certains députés de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. «La commission du Sénat est courtoise et sérieuse. A l’Assemblée, nous n’assistons pas à un spectacle digne» du Palais Bourbon, a déclaré le membre du gouvernement, estimant que «quelques parlementaires veulent se faire l’équipe rapprochée du président de la République». Une commission d’enquête parlementaire «n’est pas un endroit de règlement de comptes politiques», a insisté Benjamin Griveaux.

Le porte-parole a également abordé le sujet de la révision constitutionnelle, reportée à la rentrée. «J’ai le sentiment que certains se réjouissent et utilisent cette affaire pour ne pas avoir à travailler sur la révision constitutionnelle. Pas étonnant que ceux qui ne veulent rien changer, ceux qui veulent conserver leurs mandats, surjouent le blocage parlementaire», s’est agacé Benjamin Griveaux, insistant sur le fait que s’il était «normal qu’il y ait des commissions d’enquête», il n’était «pas normal que le Parlement ne puisse pas travailler». Il a ensuite ironisé sur «l’image cocasse de Mme Le Pen et Mme Obono bras dessus bras dessous» : «C’est ça la convergence des oppositions, bloquer le transformation du pays? Ce n’est pas à leur honneur…»

Larrivé, corapporteur à l’Assemblée, «ne souhaite pas que la commission d’enquête s’arrête dans quelques heures»

Le député LR et corapporteur de la commission des Lois de l’Assemblée nationale dénonce ce matin sur RMC des blocages de la majorité LaREM vis-à-vis des auditions. «Emmanuel Macron veut étouffer cette commission d’enquête» et «la majorité En Marche fait tout pour m’empêcher d’auditionner», accuse le parlementaire.

» Affaire Benalla : guerre déclarée entre la majorité et l’opposition à l’Assemblée nationale

Se défendant de toute «polémique partisane», Guillaume Larrivé emploie des mots forts vis-à-vis de la présidente de la commission, qu’il présente comme «quasiment le porte-parole de l’Élysée au sein de la commission d’enquête». «Moi je ne souhaite pas que cette commission s’arrête dans quelques heures», explique Guillaume Larrivé, regrettant que Yaël Braun-Pivet ait «demandé l’arrêt des auditions de la chaîne hiérarchique de l’Élysée».

Guillaume Larrivé annonce qu’il va «demander aujourd’hui que la commission auditionne Ismaël Emelien», conseiller spécial d’Emmanuel Macron, «dont on apprend cette nuit qu’il aurait été en possession de bandes» d’enregistrement montrant l’action d’Alexandre Benalla sur la place de la Contrescarpe. Il souhaite également que Patrick Strzoda soit réentendu après ses déclarations, hier, au Sénat, les jugeant «contradictoires» à ses propos devant l’Assemblée.

Gérard Larcher : «La commission du Sénat va étendre ses travaux sur six mois»

Invité sur RTL ce matin, Gérard Larcher a indiqué que la commission d’enquête du Sénat étendrait ses travaux «sur six mois, bien au-delà de l’été». «C’est le rôle de contrôle du Parlement. Nous assumons cette procédure en toute indépendance et en toute liberté», a souligné le président du Sénat.

Égratignant «le mirage évanoui du nouveau monde», ce dernier a à nouveau appelé le chef de l’Etat à s’adresser aux Français. «Le président est responsable devant le peuple, le gouvernement doit des comptes au Parlement», a-t-il insisté.

«On voit que tout paraît remonter à l’Elysée. C’est pourquoi la commission d’enquête entend ce matin Alexis Kohler», a conclu Gérard Larcher à une demi-heure de l’audition du secrétaire général du palais.

Le programme des auditions du jour

Ce matin, à 8h30, la commission des lois du Sénat entendra Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée, membre de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron. Son audition est très attendue, d’autant plus que la présidente de commission d’enquête de l’Assemblée et le groupe majoritaire LaREM ont jugé inutile de le convoquer à l’Assemblée, malgré les nombreuses requêtes des oppositions.

» Affaire Benalla : le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler part au front

Du côté de l’Assemblée nationale, à 14 heures, les députés entendront de nouveau Alain Gibelin, directeur de l’ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police de Paris, qui gère les opérations de maintien de l’ordre dans la capitale. Déjà entendu lundi, Alain Gibelin est de nouveau auditionné après avoir adressé une lettre à la présidente de la commission des Lois dans laquelle il expliquait avoir mal compris une des questions qui lui était posée : il avait déclaré qu’Alexandre Benalla avait participé à des réunions pendant sa période de suspension. Ses propos avaient auparavant été contestés par l’Élysée.

» Suspension de Benalla : Alain Gibelin revient sur ses déclarations dans une lettre

Une nouvelle audition de Michel Delpuech est également attendue après celle d’Alain Gibelin.

Radio/télé : les invités du jour

7h40 : Guillaume Larrivé, député LR et co-rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, sur RMC

7h47 : Gérard Larcher, président du Sénat, sur RTL

7h50 : David Le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale, sur CNEWS

7h50 : François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, sur RFI

8h15 : Benjamin Griveaux, secrétaire d’État auprès du premier ministre et porte-parole du gouvernement, sur Europe 1

08h30 : Christian Jacob, président du groupe LR à l’Assemblée Nationale, sur France Info

8h35 : Olivier Faure, député PS de la 11e circonscription de Seine-et-Marne, premier secrétaire du Parti socialiste, sur RMC/BFMTV

08h50 – Général Bertrand Soubelet, ancien directeur des opérations de la gendarmerie nationale, vice-président du mouvement Objectif France et ancien conseiller d’Emmanuel Macron sur les questions de sécurité, sur CNEWS

Le récap’ des événements d’hier

• 3ème journée d’auditions : la commission d’enquête de l’Elysée se déchire

La journée de mercredi a vu défiler de nombreux protagonistes : Eric Bio-Farina, commandant militaire de la Présidence de la République, et Lionel Lavergne, chef du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) à l’Assemblée ; Richard Lizurey, directeur général de la Gendarmerie, Eric Morvan, directeur général de la PN, Marie-France Monéger-Guyomarc’h, directrice de l’IGPN, Michel Delpuech, préfet de police de Paris, Patrick Strzoda, directeur de cabinet de Macron, Frédéric Aureal, chef du service de la protection et Jacques Toubon, défenseur des Droits.

A l’Assemblée, le déroulement des auditions a été émaillé de nombreux incidents. Dès le début de la journée, un vif débat autour des conditions d’organisation des travaux de la commission a éclaté. Nicolas Dupont-Aignan a claqué la porte de la commission, dénonçant une «mascarade». Majorité et oppositions n’ont cessé de s’affronter. La présidente LaREM Yaël Braun-Pivet a accusé l’opposition de privilégier «une approche polémique et politique qui vise à tirer profit de l’actualité, loin de tout souci de la vérité». Le député LR Guillaume Larrivé, co-rapporteur, a pour sa part accusé Emmanuel Macron de «donner des ordres pour essayer d’étouffer la vérité» en refusant l’audition de certains de ses collaborateurs.

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• Le bureau d’Alexandre Benalla à l’Elysée perquisitionné

Mis sous scellés depuis le placement en garde à vue de son occupant, le bureau d’Alexandre Benalla à l’Elysée a été perquisitionné hier, entre le milieu d’après-midi et 20 heures, en présence du principal intéressé. Le domicile de l’ex-chargé de mission avait déjà été perquisitionné samedi matin.

>> Lire aussi – Le bureau d’Alexandre Benalla à l’Elysée perquisitionné

• En déplacement dans les Pyrénées, Macron se dit «fier» d’avoir embauché Benalla à l’Elysée

Dans un premier temps, le président de la République avait fait le choix de très peu s‘exprimer sur l’affaire Benalla, s’attirant les foudres des oppositions. Mais il est ensuite intervenu deux fois coup sur coup : une première fois mardi devant les députés LaREM, une seconde fois hier soir lors d’un déplacement dans les Hautes-Pyrénées. Affirmant avoir «vécu comme une trahison» la «faute grave et réelle» de son chargé de mission, Macron s’est cependant dit «fier de l’avoir embauché à l’Élysée», considérant «que c’est quelqu’un qui était dévoué et qui avait un parcours différent». Il a insisté sur le fait que Benalla avait été «sanctionné» et que cette sanction «était à ses yeux proportionnée».

Le chef de l’Etat en a aussi profité pour attaquer la presse, accusée de vouloir «voir du sang et des larmes dans le tournant de l’été» et d’avoir «dit beaucoup de bêtises». Il a conclu en appelant les journalistes à «arrêter se s’exciter comme ça sur cette affaire».

Macron sur Benalla : «Je suis fier de l’avoir embauché à l’Élysée»

LE SCAN POLITIQUE – En visite à Bagnères-de-Bigorre, le Président de la République a salué le dévouement de son ancien collaborateur, Alexandre Benalla, et a estimé que la sanction prise était «proportionnée».

Deuxième prise de parole en deux jours. Après être sorti de son silence mardi face à ses troupes de l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron a décidé d’enfoncer le clou sur l’affaire Benalla – cette fois-ci, en public et devant les caméras. «Il a fait une faute, il a été sanctionné», a insisté le chef de l’État en marge d’un déplacement à Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées. La sanction «était à mes yeux proportionnée, sinon je leur aurais demandé [aux responsables du cabinet] d’en prendre une autre», a-t-il poursuivi au micro de BFMTV.Durant un bain de foule improvisé, le président de la République a pris la défense de son ancien collaborateur filmé en train de frapper des manifestants le 1er mai. «Je suis fier de l’avoir embauché à l’Élysée parce que je considère que c’est quelqu’un qui était dévoué et qui avait un parcours différent», a-t-il par ailleurs déclaré, estimant qu’Alexandre Benalla a fait «beaucoup de bonnes choses«à ses côtés. Emmanuel Macron a également affirmé avoir «vécu comme une trahison» la «faute grave [et] réelle» de l’ancien patron de la sécurité à La République en Marche (LaREM).» LIRE AUSSI – Suivez notre live de l’affaire Benalla «Il a ensuite repris son travail conformément à cette sanction, a-t-il détaillé. Quand il a fait une deuxième faute (l’obtention illégale des images de vidéosurveillance, NDLR), il a ensuite été sanctionné plus durement, conformément à ce qui était prévu, par un licenciement.» Reprenant la formule employée par le premier ministre la veille, Emmanuel Macron a rappelé qu’à ses yeux «la République exemplaire, ce n’est pas la République infaillible».«Je ne vais pas chercher des fusibles parce que vous avez envie de voir du sang et des larmes dans le tournant de l’été.» Comme le porte-parole du gouvernement déjà mercredi, le chef de l’État a profité de la présence de journalistes pour monter au créneau contre la presse. «Vous avez dit ces derniers jours beaucoup de bêtises, sur des salaires, des avantages», a-t-il dénoncé, passablement agacé par le traitement médiatique de l’affaire. «Tout cela était faux!», a-t-il martelé, avant de conclure: «Arrêtez de vous exciter comme ça sur cette affaire.»lefigaro.fr/politique

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