France: 20 000 personnes fichées S

Heureusement, tous ne sont pas des terroristes.

Pour réduire la menace terroriste, la France doit lutter contre l’enseignement coranique et les imams haineux, estime un militant du groupe Secular Response contacté par Sputnik.

Suite à l’attaque terroriste de Trèbes, Sputnik s’est entretenu avec le militant du groupe anti-islamiste Riposte laïque Maxime Lépante sur les mesures que l’État français devait prendre pour empêcher la reproduction de tels attentats.

L’interlocuteur de l’agence a rappelé que l’auteur de l’attaque figurait sur la liste des personnes soupçonnées de liens avec l’islam radical depuis l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo.

Selon lui, à l’heure actuelle, plus de 20.000 extrémistes musulmans sont présents sur cette liste, alors que la police française n’est pas en mesure de surveiller chacun d’entre eux. Il s’agit bien d’un «chiffre énorme» qui ne pourrait toutefois constituer que la «pointe de l’iceberg», affirme-t-il.

Toujours d’après le militant, il faut se rendre compte que les attaques terroristes se poursuivront en France. Parmi les mesures qui devraient aider à remédier à la situation, l’activiste cite la fermeture des mosquées dont les imams prêchent le jihad et des écoles coraniques qui forment les terroristes pour l’avenir.

Dans le même temps, la France doit arrêter l’afflux d’argent en provenance de l’Arabie saoudite, du Qatar, des Emirats arabes unis, du Koweït, du Maroc et de l’Algérie, qui financent la construction des mosquées en France, conclut le militant.

Vendredi 23 mars, Radouane Lakdim, Français d’origine marocaine fiché S, a mené plusieurs attaques à Carcassonne et Trèbes (Aude), avant d’être abattu par le GIGN dans un Super U. Il s’était présenté comme «un soldat» du groupe djihadiste Daech*, qui a revendiqué l’attentat.

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