Gambie : l’ex-président Yahya Jammeh absent aux obsèques de sa mère

La mère de Yahya Jammeh a été enterrée en Gambie, samedi 4 août, dans son village natal de Bujinga à l’est de Banjul. Partie en exil avec son fils en Guinée équatoriale, en janvier 2017, Aja Asombi Bojang est décédée la semaine dernière à Malabo, des suites d’une maladie. Le gouvernement gambien a accepté la demande de la famille de rapatrier le corps, arrivé à l’aéroport accompagné par une délégation équato-guinéenne comprenant la fille du président Obiang.

La pluie n’a pas découragé les Gambiens venus prier devant le cercueil blanc. Pour Kaddy Camara, députée de l’APRC, c’est la preuve que l’ancien président et sa famille sont toujours appréciés dans le pays.

«Regardez. Il y a des milliers de personnes venues pour les funérailles. Aja Fatou Asombi Bojang était une femme aimable, bien connue ici, et son fils a fait du bon travail pour ce pays. C’est pour cela que tous ces gens sont là», affime-t-elle.

Sous l’ancien régime, des opposants, morts en exil, s’étaient vu refuser le droit d’être enterrés en Gambie. Musa Amul Nyassi, porte-parole du parti, reconnaît les efforts d’apaisement du nouveau gouvernement.

La mère de Yahya Jammeh a été enterrée en Gambie, samedi 4 août, dans son village natal de Bujinga à l’est de Banjul. Partie en exil avec son fils en Guinée équatoriale, en janvier 2017, Aja Asombi Bojang est décédée la semaine dernière à Malabo, des suites d’une maladie. Le gouvernement gambien a accepté la demande de la famille de rapatrier le corps, arrivé à l’aéroport accompagné par une délégation équato-guinéenne comprenant la fille du président Obiang.

La pluie n’a pas découragé les Gambiens venus prier devant le cercueil blanc. Pour Kaddy Camara, députée de l’APRC, c’est la preuve que l’ancien président et sa famille sont toujours appréciés dans le pays.

« Regardez. Il y a des milliers de personnes venues pour les funérailles. Aja Fatou Asombi Bojang était une femme aimable, bien connue ici, et son fils a fait du bon travail pour ce pays. C’est pour cela que tous ces gens sont là », affime-t-elle.

Sous l’ancien régime, des opposants, morts en exil, s’étaient vu refuser le droit d’être enterrés en Gambie. Musa Amul Nyassi, porte-parole du parti, reconnaît les efforts d’apaisement du nouveau gouvernement.

« Je pense que c’est un geste de bonne volonté de leur part car nous sommes dans un processus de réconciliation et nous devons mettre nos différences de côté. Donc nous apprécions que le président et son gouvernement aient un rôle actif dans ce processus », explique Musa Amul Nyassi.

Dans la foule figurent également d’anciens ministres, des ex-membres de l’armée ainsi que le leader d’un parti d’opposition. Pour le chef de l’APRC, Fabakary Tombong Jatta, il ne manque que l’ancien président, Yahya Jammeh en personne.

« La Gambie, c’est chez lui. Il aurait dû être ici. N’importe quel fils souhaiterait assister à l’enterrement de sa mère. C’est regrettable mais si vous lui demandez, il répondra que c’est la volonté d’Allah », a-t-il déclaré.

Ces funérailles ont cependant été troublées par un incident. Un groupe de personnes s’en est pris à des journalistes, en marge de la cérémonie, abîmant leur matériel.

Dans la foule figurent également d’anciens ministres, des ex-membres de l’armée ainsi que le leader d’un parti d’opposition. Pour le chef de l’APRC, Fabakary Tombong Jatta, il ne manque que l’ancien président, Yahya Jammeh en personne.

«La Gambie, c’est chez lui. Il aurait dû être ici. N’importe quel fils souhaiterait assister à l’enterrement de sa mère. C’est regrettable mais si vous lui demandez, il répondra que c’est la volonté d’Allah», a-t-il déclaré.

Ces funérailles ont cependant été troublées par un incident. Un groupe de personnes s’en est pris à des journalistes, en marge de la cérémonie, abîmant leur matériel.

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