GO Le linge sale se lave en famille, Maimouna !

Et deux ! Du moins, pour le moment. Mais si cette tendance à étaler la vie privée de nos guides religieux dans les journaux ne cesse pas rapidement, bientôt les déflagrations dépasseront le cercle des amis et des talibés, pour finir par décrédibiliser certains statuts déjà malmenés. maimouna
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La dernière fois, c’était Ahmet Khalifa Niasse et son huissier de femme. Incapable de trouver un modus vivendi ou une entente à la sénégalaise, pour épargner les enfants, le couple, à force passages répétés dans la presse, avait fini par en lasser plus d’un. Heureusement qu’en fin de compte et après moult médiations, tout le monde s’est montré raisonnable, en divorçant à l’amiable et en trouvant un consensus pour la garde des enfants.
Mais à peine sommes-nous sortis de cette triste affaire, voilà que Mme Cheikh Béthio Thioune, sans doute, inspirée par cet étalage dans les médias auxquels on prête faussement beaucoup de pouvoir, monte, à son tour, au créneau, pour s’en prendre vertement à son époux.
Le moment était-il des mieux choisis ? Avec tout ce qu’il a enduré ces derniers temps, Cheikh Béthio, encore convalescent, méritait-il, à nouveau, de faire la Une des journaux ? Quel que soit ce qui l’oppose à son épouse et quelle que soit sa responsabilité dans l’affaire, ne devrait-il pas, en tant qu’homme, bénéficier d’un peu de sursis pour reprendre ses esprits ? Nous le pensons sincèrement, parce qu’il a traversé de mauvais moments et qu’il n’y avait aucune urgence à lui déterrer des histoires de famille, de cette manière. Nous sommes d’autant plus fondés à le croire que, presque comme pour l’autre, le courroux de Maimouna Sao, cinquième épouse du Cheikh qui a porté «presse», ne gravite qu’au tour de choses tout à fait banales : une maison offerte par le religieux qu’elle veut garder pour elle, un divorce qui ne semble pas trop l’enchanter et une garde d’enfant qu’elle n’agrée pas, pour le moment. Rien de bien grave, en somme. Et c’est certainement, l’occasion de supplier nos femmes de réfléchir profondément sur la portée de leurs dénonciations dans la presse. Personne ne peut en mesurer les conséquences.Cébé 

 

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