HORS JEU – PAR ABDOULAYE THIAM Suarez, le cannibale !

luis_suarezQuand on est fou et raciste, on se doit de ne pas faire du sport, de surcroit le football, sa profession. Luis Suarez est malade. Sa place n’est pas dans le rectangle vert. Elle est plutôt dans un hôpital psychiatrique.

N’ayons pas peur des mots. A défaut de le radier à vie, la Fifa a l’obligation de le sanctionner sévèrement, pour cette nouvelle morsure de la honte, sur le défenseur italien, Giorgio Chiellini, que l’arbitre de la rencontre Italie-Uruguay (0-1) n’a pas jugé nécessaire de sanctionner, même pas par un avertissement verbal hier, mardi 24 juin 2014. Scandaleux ! 
Plus renversant encore pour les Italiens, c’est à la suite de cette action que Godin a inscrit l’unique but du match qui élimine la Squadra Azzura de la compétition. 
 
Mais, l’instance internationale de football doit, elle, marquer le coup. Surtout que l’attaquant uruguayen est un multirécidiviste. 
 
En avril 2013, Luis Suarez, avait été suspendu dix matches pour avoir mordu le défenseur de Chelsea, Branislav Ivanovic. Une sanction plus sévère que la première, de 7 matches, infligée au même joueur, en novembre 2010, pour un geste identique, à l’époque où il jouait à l’Ajax d’Amsterdam.
 
S’il ne se fait pas remarquer par des morsures sur ses adversaires, c’est par des propos racistes que l’attaquant de Liverpool s’illustre. 
 
Rappelez vous déjà, que Suarez avait été condamné en octobre 2011 à huit matches de suspension pour avoir tenu des propos racistes à l’encontre de Patrick Evra, le capitaine de Manchester United. 
 
Raciste et cannibale, Luis Suarez n’a plus rien à faire dans ce Mondial 2014. L’Uruguay a gagné et s’est qualifiée. Certes. Mais qui peut s’en réjouir ?
 
En 2010 encore. L’Uruguay avait privé l’Afrique d’une place en demi-finale de la coupe du monde. C’était encore le même Suarez qui s’était honteusement transformé en joueur de hand-ball pour dévier la trajectoire de la balle à la 120ème minute. L’arbitre avait accordé un penalty et expulsé l’attaquant pétri de talents. La suite, on la connait. La balle de Asamoah Gyan avait ricoché sur barre avant que le Black Star, complètement anéanti par ce raté, ne perdre la quart de finale. 
 
Le comble, c’est que le tricheur Luis Suarez, ne s’était pas gêné pour danser dans les tribunes comme un vulgaire cambrioleur qui venait de mettre la main sur un butin. 

Abdoulaye THIAM

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