Incongruité de la libération de karim Wade-Déportation concomitante en catimini et les zones d’ombre : Qui décide au Sénégal ? Par Ahmadou Diop

macky sall -karim wade-idrissa seck- qui decide-au senegalAlors que le Sénégal s’attendait impérativement aux résolutions des urgences prioritaires, absolues, à savoir les simpiternelles questions et l’exigence presto illico de la fin de la misère chronique, entre autres, le chômage galopant, les coupures intempestives du courant électrique et les cassures d’eau, sans compter les dégâts collatéraux des factures de complaiance, indissociables, réccurrents, et surtout la nécessité impérieuse de nationaliser ispso facto toutes les entreprises de télécommunications, pétrolières et gaz, y compris la Senelec, la SDE, etc., opérant au Sénégal, qui sont tous des secteurs essentiels, clés et vitaux, mais que nenni et par manque de réflexe nationaliste et de courage, naturellement, comme tout félon, le YAMBAR – tient vaille que vaille à rester le seul maître à bord, prend la précaution de servir amplement ses pourvoyeurs, qui monopolisent sans appel d’offres, toutes les parts de marchés, rafllent toute l’économie nationale, dont le moins que l’on puise dire, est totalement extravertie.
Mais qu’on ne s’y trompe pas, car les décideurs réels , mondialistes ne sont point les politiciens que l’on croit, mais les vrais pouvoirs appartiennent exclusivement aux oligarchies financières internationales , lequelles se coalisent en toiles d’araignée, tels des écheveaux avec les lobbies industriels, mènent la danse et tiennent par la corde les marchands de méprises, présagés élites politiques.. Ces dernières qui n’ont qu’une puissance d’apparat, pourraient être qualifiés de procureurs, se donnent bonne conscience, pour exister, continuent de capituler de jour en jour et depuis la nuit des temps, face à l’hégémonie de leurs véritables patrons, capitalistes, font la pluie et le beau temps.
Justement attardons-nous un peu sur le Groupe Bolloré Africa Logistics (BAL) qui est très implanté en Afrique, détiendrait 19 % de son chiffre d’affaires en Afrique en 2007, a obtenu un contrat de concession d’une durée de 25 ans pour les installations logistiques dans le domaine du transport maritime, ferroviaire, routier des navires rouliers. Le terminal est exploité pour l’importation et l’exportation de voitures ou de camions.
Lors du sommet de 2008 de l’oci en mars, l’organisation de la conférence islamique qui s’est tenue à dakar, attirait toutes convoitises des pays du golfe arabo-persique.
En 2007, le groupe Dubai Ports World (DPW) avait été chosie par les autorités sénégalaises à la place du groupe Bolloré par les autorités sénégalaises, alors qu’à cette époque là, Macky Sall était le directeur de campagne d’abdoulaye wade. Pour rappel, le même homme qui défendait la démocratie et la constitution, 24 heures avant le deuxième du cirque électoral de 2012, avait voté sans daigner montrer sa carte d’électeur, allant jusqu’avoir le culot de menacer les membres du bureau de vote en 2007..
Or, on sait que le groupe Dubai Ports World (DPW) et karim wade ont fait couler beaucoup d’encre. La suite est bien connue.
Alors quand une certaine presse française écrit elle même d’opération sénégalais, en parlant du retour Bolloré qualifie comme une sorte de revanche pour Bolloré, au détriment de son concurrent, sous la présidence du changeant.
Alors, les faits qui parlent d’eux-mêmes se passent, se passent de commentaires. Sans prendre la défense pour karim wade, vient d’être exilé, comme s’il n’est pas un citoyen sénégalais à part entière. . Nous interrogeons s’il n’y a pas  dans ce pays, des citoyens à double standard. La question se pose.
De toute façon en afrique, c’est la régle des despotes irrécupérables.
La saga de la presse pressureuse des mensonges cousus de fil blanc de servitude en conclave, comme d’abitude, laquelle est diligemment arrimée et aux attaches de la république des fripuilles, rempile, parle et labellise, dépoussière, on ne sait à quelle fin, d’ailleurs, le protocole de rebeuss bis, mouille en même temps Idrissa Seck, lequel reste dans l’œil du cyclone, que le pouvoir totalitaire tient à abattre absolument, pour parachever l’ autoritarisme, est par devers, l’un des ténors et les rarissimes paratonnerres contre le césarisme du régime de brigandage familial, ethniqiue actuel.
Comme le disait à justte titre, mon frère Ndiawar DIOP, la semaine dernière, après KARIM wade, idrissa seck sera à coup sûr l’homme à abattre.
Ouvrons d’abord donc une parenthèse sur le Brexit et parlons-en et comparons-le rigoureusement avec le climat délètère, rituelllement classique, désatreux sévit de plus bel dans le payasage singulier politique sénégalais, estampillé désertique !
Suite aux consultations du jeudi 23 juin 2016 dans le Royaume- Uni, à la question posée “Brexit” : être ou ne pas être dans l’UE, 51,9 % « du oui » donnent une majorité écrasante au camp du Brexit vainqueur, opte largement en toute indépendance pour le divorce sans équivoque. Sitôt le verdict est connu, les supporters du Brexit montent tous au créneau, en fulminant orbi et urbi, qu’il faut absolument respecter le choix des électeurs. Mais quoiqu’il en soit, la rupture apparaît déjà largement bien consommée.

Comme on dit, les européens un peu même désemparés, apppliquent la régle, selon laquelle contre mauvaise fortune bon cœur, pour acter la séparation avec le royraume Uni.
Désormais, si le brexit tant redouté devient une réalité, continue de défrayer la chronique, et fait grincer les dents dans les plus hautes instances européennes, sceptiques sur la question référendaire, hautement politique, au point qu’elles provoquent d’intenses consulations généralisées, hystériques, inattendues, tendant à vouloir limiter la casse et éviter ainsi, l’effet de contagion boomerang dévasteur des dégâts collatéraux au sein des autres membres communautaires, pourrrait leur donner des idées et le déclic. C’est le cas de l’Ecosse, après le Brexit, 52% des Ecossais sont favorables à leur indépendance. Le vote pour « le oui » crée des propos aigre-doux et des remontrances cataclysmiques sismiques,  fait la Une des journaux.
Pour dire la vérité, rien que la vérité, ce qui vient de passer avec le Royaume- Uni, réaffirme parfaitement et traduit le sentiment nationaliste d’indépendance partagé, par son réflexe de haut niveau, dont la Grande Bretagne a toujours fait constamment preuve par sa résistance, lorsqu’il s’agit de la souveraineté nationale. Les citoyens britanniques y tiennent comme la prunelle de leurs yeux. Quand on veut, on peut, n’est-ce pas ?.
Or, chez nous en Afrique des minables, en particulier, notre pays, le Sénégal, l’événement qui fait le buzz en Anglettere, n’a aucune commune mesure avec ce qui passe éternellement sur le terrain délètère, car les nègres de services bon banania qui n’ont ni vision, ni vertu, ni de patriotisme fiscal politique, encore moins un d’iota de courage dans leurs champs d’action pour opérer par le réflexe, le remake à la british, c’est-à-dire le SENEXIT- ou tout simplement AFREXIT des 14 pays africains contre « le nazisme monétaire du F CFA, comme l’appelle l’économiste camerounais, François Ndengwé .», qui est ce guêpier infernal, humiliant, qui n’a que trop duré, depuis les indépendances biscornues à nos jours .
Quant à l’Afrique des élites abrutiess serviles, fourbes, la contradiction politique se mesure par la brutalité, la soumission et ses anachronismes des biceps, sur fond de renononciations chroniques et d’abdication à grande échelle continentale. En définitive, ce continent des larbins est situe à des millions d’années lumière de décalage par rapport à l’Europe  qui  travaille, en préservant la démocratie de ses citoyens. !
le pire dans tout cela, c’est que les parades absurdes , densifiées, sont relayées sans discernement, ni humilité par la sarabande alimentaire , inculte, mercenaire, interposée, n’ont d’autres objectifs que pour couvrir par la ruse, les forfaits infinis de la mal gouvernance, dont Macky sall est le seul comptable devant l’histoire.
L’abondance propagantdiste de ramassis en constante recherche d’un gagne-pain, dans son rôle dévolu, est promptement convertie en soldatesque waffen SS, occupe le terrain, pour tresser la gloire imaginaire du tyran machiavélique, macky sall, l’affairiste, oriente délibérement les lecteurs, qui ne doivent pas rester indifférents , face à ce qu’ils lisent, de façon que les subtilités erronées, blanchies, distillées adroitement dans le substrat des citoyens, présumés sujets, soient de l’argent comptant.
En d’autres termes, voici presque bientôt 5 ans, le locataire du palais, le principal commanditaire direct de telles sottises bactériennes, s’autoglorifie et s’autodéclare à l’endroit grossièrement lui-même à la face du monde, comme étant le meilleur élève de toute la classe politique, alors que l’opacité est devenue une religion chez lui.
pendant que les moutons tondus se en lamentables impérissables renégats corporatistes, contreproductifs, jusqu’à l’abîme, luttent ardemment pour la régression totale du continent noir, alors qu’à l’inverse, les brics optent tous, sans fausse note, mordicus, pour leur décollage industriel , économique, militaire. Par réflexe patriotique, ils ont mis en orbite la réplique du fmi, pour assurer leur propre destin et leur indépendance dans toute sa dimension. Voilà donc des preuves matérielles l’émergence par des facteurs multiplicatifs dans tous les domaines, sur toute la planète entière.
Mais ici, le contraire se reproduit instantanément. Des broutilles et des querelles d’arrière -boutique sur fond de rivalités inopportunes, mues par des intérêts partisans, mesquins, mal placés, priment sur tout le reste. C’est un euphémisme de dire que la fourberie de la rengaine est source de dérives expoentielles, de retards endémiques de l’afrique, qui est en arrière de cent ans, constituent immanquablement un label de la décrépitude absolue.
En vérité, les pays africains qui sont sattelites à la France, demeurent plus que jamais des vaches à lait, restent tous assujettis, en tête desquels des armées élites de ribambelles, malléables, crevables à merci, complimentées complaisamment et réformées vulgairement en machines toxiques, pour n’être que des ritournelles-doungourous, captifs, incultes, par définition, nonobstant leurs apparences perfides, sont toutes vouées, dévouées, dociles et formatées, prennent cause et fait de la prééminence atlantiste.
En fait de compte, ces pays précités qui ont en commun, la langue française, est un outil de domination , d’asservissement, culturel et d’enseignement public, au nom du bipolarime supréamaciste, envahissant, blanc bon teint.Comment le prétexte fallacieux de dialogue politique de piétre qualité a- t-il pu servir de levier politique pour libérer karim wade par la grâce monarchique ?
Macky Sall liquidera politiquement et sans état d’âme par les mêmes méthodes fascistes et un par un tous ses adversaires qui l’accablent et lui faisant de l’ombre et ceci sous la complicité de ses parrains invisibles, mais visibles, lesquels sont des sorciers de gros calibre, ont la maîtrise du ciel et de la terre, grâce à la haute technologie de pointe, dont ils disposent à volonté, en y abusant, pour dominer les pauvres. Dés lors, l’indépendance doit s’arracher, mais lorsqu’elle est octroyée sur un plateau d’or, elle crée sytèmatiquement par ricochet un risque à encourir et aux conséquences incalculables se payent cash et durablement pour les pays asservis, mais font le bonheur des marionnettes qui y trouvent leurs bouées de sauvatage. C’est la régle par entente directe entre les félons unifiés en Afrique et à l’échelle continentale, ne demandent pas mieux, tant que cela continuera
. Les maîtres qui ont connaissance une haute capacité de nuissance, par leur stratègie géopolitique n’agissent jamais directement sur le terrain des crimes. Ils laissent aux nègres de services, pour qu’ils fassent eux-mêmes le sale boulot, en échange des services rendus, réciproques, comme retour de l’ascenseur, bien sûr, dans ces conditions, ils gardent tranquillement leurs sièges éjectables.
. Plus de 56 ans après les indépendances nominales, de façade, les prétendus accords de défense bien servis, comportant des clauses rigoueusement secrétes, n’ont d’autres fins que de protèger leurs intérêts expansionnistes.
Lors du cirque électoral de 2012, nous avions écrit sur le candidat, que derrière machine à gagner, se cache une habileté bien pensée. Aujourd(hui, la libération de karim wade, tant par son caractère ombrageux que ses zones d’ombre, nébuleux nous renseignent encore sur une vaste dextérité jamais égalée, mise à l’oeuvre jusqu’ici, au Sénégal. Cela risque d’être la suite logique du remake de 2012, dans une moindre mesure, et sûrement en 2017 et peut être bien après au-delà de 2019, si on n’y prend pas garde.
Plus personne n’est plus à l’abri de rien. Tout est désormais possible sous le régne de ce régime le plus scandaleux de toute l’histoire politico-financière du Sénégal par la monstruosité exceptionnelle de ses rapines, dont elle est comptable. Lorsque nous dénoncions sur les dessous de la libération rocambolesque de Karim Wade à travers les ondes de notre radio sunuker, en effet, l’histoire nous édifie, nous donne totalement raison.
Désormais, il est parfaitement établi que nous avons du fil à retordre et du pain sur la planche, face à celui qui n’est qu’un vendu, un infidèle, lequel continue de bénéficier des largesses extensibles et d’une protection extensible, sans accroc par son impunité mordante, iront malhueusement en pis, tant qu’on le laissera agir tout seul, pour faire sa propre loi.
Voilà autant de questions légitimes auxquelles, nous ne pourrons pas avoir, malheureusement des réponses objectives et claires en bonne et due forme. Ce qui est sûr, c’est que la libération n’a été pas faite dans les régles de l’art, pour un état qui se réclame civilisé, intelligible. C’est tout sauf ça.
Tout le monde sait que nous n’avons ni des véritables leaders dignes, ni des élites patriotes, ni des chefs d’état, altruistes, exemplaires, raffinés, mais des délinquants pilleurs à col blanc et des mythomanes invétérés, ont une addiction aux mensonges, bref, nous avons affaire à des sangsues prédatrices , sournoises, immorales, pourries, y compris la sarabande des ministrons , tous auxiliaires de sevices, entre autres, le CSE, superflu Conseil économique social et environnemental, soi-disant, n’est rien qu’une minable machine toxique, clientéliste, exclusivement composée de rabatteurs, écervelés, corrompus, recalés jusqu’à l’os. Même les députés, élus et présumés du peuple par le peuple et pour le peuple, mon œil, n’échapent pas à la régle des godillots, tenus en laisse. Mais le comble du comble et paroxysme, c’est le bavard Ousmane Tanor Dieng, qui tient d’une main de fer le PS, comme s’il s’agit de son entreprise unipersonnelle personnelle, familiale.
Ousmane Tanor Dieng du ps, en particulier, s’arroge la courroie de benno Bok yakaar des workat, par ses étranges combines sous-terraines, n’a jamais rien gagné, de lui-même, se voit gratifier et parachuter au sommet du prétendu Haut Conseil des Colllectivités locales, verssus, le Sénat, bien rétabli.dans les faits, avec la complicité effective, active et respective de macky Sall, le symbole de l’apostat, le maître des Céans et des cérémonies peu reluisantes et naturellement , avec la complicité de son entremetteur, éméteurr direct, bref son larbin immédiat N°1, en la personne de l’inimitable Moustapha Niasse, un politicard, grabataire, nanti, parmi tant d’autres, que constituent les rivières infinies des vermines ineffables, et dont la langue si pendue, monstrueuse et fourchue, de la part d’un homme public, atteste qu’il n’est pas à la hauteur, tant ses sorties se mesurent à l’aune de son vertbatim fétiche de piétre qualité.
Décidément, l’hémicycle a bien perdu sa raison d’être , n’a plus la qualité requise de parlementaires dignes à l’endroit, sous Macky, car celui qui le dirige brille par ses farces et l’habileté de son engouement nous renseigne d’un verbiage creux, crasseux, verbeux, teigneux et titanesque, illustre parfaitement que le  personnage curieux continue à faire preuve par ses esclandres abjects, qui ne sont en définitive que des puits de sacrilèges honteux.
La sortie de karim wade de la maison d’arrêt de rebeuss, en cantimini par le pouvoir moribond, calamiteux, nous reste sous la gorge comme une chape de plomb : un désaveu cinglant et un échec cuisant de macky sall n’a pu avaler la patate chaude. Chose promise, chose due, l’iconoclaste, tue la démocratie, instaure le fascisme à l’effigie des élites africaines de pacotille sous contrôle coloniale.
Comme si le ridicule ne tue plus dans ce pays étrange et à la renverse, chacun des deux camps jubile pitoyablement et tente de trouver leur virginité chimérique, pour ravir la vedette et tromper durablement les sénégalais, tous roulés dans la farine par des mécanismes douteux, édictés à l’horizon 2017 des cirques coutumiers, dans lesquels, malheureusement, l’issue des parodies électotrales se joueront nécessairement dans la cour des voleurs unifiés, et non point l’expression du peuple.
Que gagne donc le Sénégal dans tout cela ? Au contraire, son image d’épinal déjà bien en lambeau, depuis belle lurette, s’est davantage écornée, de plus en plus, malgré l’amplitude des charivaris démentiellss de la tartufferie, à couper le souffle, font florès, en créantle buzz par presse interposée de la servitude, engraissée, guignolesque, qui assure bassement le service après-vente, passe en boucle l’information sur toute la planète entière.
Nous sommes assurément effarés, choqués, révulsés, indignés, outrés et scandalisés devant l’estocade des pantalonnades d’un régime pourri, incapable et en totale déliquescence, à la face du monde.

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