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Deux importantes conventions de financement d’un montant global de 194 milliards de francs Cfa ont été concrétisées hier au profit de la société africaine de raffinage (Sar) résolument orientée vers une sortie de crise. Grâce à l’intervention de l’Union des banques en Afrique (Uba) et d’Ecobank, la Sar s’engage dans une belle perspective vers l’extension et la modernisation de ses activités.
La Société africaine de raffinage (Sar), par l’entremise de son directeur général, Carmelo Sagna, a signé deux conventions de financements d’une durée d’un an destinées à assurer un approvisionnement régulier du pays en hydrocarbures.
La cérémonie a eu lieu hier après-midi, au ministère de l’Energie.
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A travers différents programmes tels que le Programme national d’investissement agricole (Pnia) dans le cadre du Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (Pdda), l’Etat essaie de mettre en place des mécanismes de financement de l’agriculture. Mais, concrètement, pour un paysan sénégalais, accéder au crédit bancaire pour financer son activité, n’est pas chose aisée.
D’après certains acteurs, l’absence d’une grande banque agricole disposant de moyens suffisants reste le principal obstacle à la modernisation du secteur.
En plus d’assurer l’autosuffisance et la sécurité alimentaire des populations, l’autre grand défi auquel fait face l’agriculture sénégalaise, est celui de la modernisation pour créer plus de valeur et contribuer davantage à la croissance. Une modernisation qui passe nécessairement par un meilleur accès des agriculteurs aux financements.
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« Un gisement pour financer le développement socio-économique du Sénégal »
Reconnue comme la 10 ème société de télécommunications à travers le monde, Global voice dont le siège se trouve à Miami (Usa) et le point focal africain à Cape Town (Afrique du sud), ambitionne d’être un partenaire technique fiable de l’Artp avec des solutions de pointe, clés en main, pour mieux superviser et contrôler en temps réel le trafic international entrant au Sénégal.
Sur les 5 ans que va durer le contrat liant ce grand groupe à l’Artp, l’Etat sénégalais devrait engranger quelque 295 milliards de francs Cfa en termes de redevances.
NDONGO DIAW, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L’ARTP : « Un gisement pour financer le développement socio-économique du Sénégal »
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Nous sommes en voie d’être un port de référence mondiale
La place d’un port ne se mesure pas seulement par son tonnage, mais « surtout par sa compétitivité », soutient Bara Sady. Dans cet entretien, le directeur du Port autonome de Dakar (Pad) révèle ses projets et investissements, revient sur sa récente mission à Kayes (Mali) et dit son souhait : faire du Pad « une plate-forme logistique de référence mondiale ».
Le Port autonome de Dakar (Pad) a effectué une mission à Kayes, du 3 au 5 juin 2010. Pouvez-vous revenir sur les objectifs de ce séjour en territoire malien ?
L’objectif principal de cette mission était de renforcer les liens de coopération entre le Sénégal et le Mali, plus particulièrement les liens entre le Port autonome de Dakar et la région naturelle de Kayes qui est notre porte d’entrée au Mali. Il s’agissait également, pour nous, de faire le trajet Dakar-Kayes pour apprécier les difficultés que peuvent rencontrer les chargeurs et transporteurs afin de voir quelles solutions mettre en œuvre. C’est donc, pour nous, l’occasion de connaitre davantage notre clientèle, les problèmes auxquels elle est confrontée. Je dois aussi rappeler que notre mission entre dans le cadre du Festival international des rails de Kayes (Firka). Le comité d’organisation du festival nous a invités pour la deuxième fois consécutive. Le port est aujourd’hui le partenaire du festival
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Selon une étude de diagnostic des infrastructures nationales en Afrique (Aicd, en anglais) de la Banque mondiale, globalement le Sénégal, qui investit 911 millions de dollars par an, soit 11% de son Pib sur les infrastructures, fait partie des pays les mieux lotis en Afrique subsaharienne. Même si des efforts restent à faire, notamment dans le secteur de l’électricité.
Dans une étude dénommée « L’infrastructure du Sénégal, une perspective continentale », la Banque mondiale souligne que « le Sénégal est bien placé sur le plan de la compétitivité internationale en Afrique », même s’il reste encore « des progrès à faire pour arriver au niveau moyen de l’ensemble des pays en développement ».
Cette position, le Sénégal la doit essentiellement à la performance de ses installations portuaires et aéroportuaires qui font partie des plus performantes en Afrique subsaharienne.
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