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babacar_tour__journaliste_investigateur___correspondant_permenant__paris_du_groupe_futur_mdias_au_sngal.jpgEmission: La Voix/voie des jeunes remercie Bacary Touré (Babacar Touré ou encore Kimi Kikiko) Journaliste-écrivain, investigateur et Correspondant permenant à Paris du groupe Futur Médias du Sénégal, tres sincerement d'avoir accepté de répondre à notre invitation...C’est toujours un honneur de l'avoir comme INVITE, parmi nous décideurs politiques, représentants de la société civile, intellectuels et académiques éminents, et étudiants, engagés dans l’étude de la construction du Senegal... Merci encore une fois aux auditeurs pour leur participation active...

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Voix/Voie des Jeunes: Une analyse de N'diawar Diop
ndiawardiop.jpg N'diawar Diop et son Staff recevaient Mandiaye Gaye, chroniqueur et farouche combattant  pour l’émancipation et la citoyenneté effective des Sénégalais.

L’équilibre des pouvoirs est un préalable à la bonne gouvernance Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

EMMANUEL DU BOULLAY, FONDATEUR DE L’INSTITUT FRANCAIS DES ADMINISTRATEURS (IFA)
emmanuel_du_boullay_fondateur_de_linstitut_francais_des_administrateurs_ifa.jpgNETTALI.NET- "Gouvernance et gestion des risques", tel est le thème introduit ce mercredi par Emmanuel du Boullay, fondateur de l’IFA, au grand amphithéâtre de l’Ucad II. C’était au cours d’une conférence organisée par l’Institution sénégalaise des administrateurs.

En près de deux tours d’horloge Emmanuel Du Boullay a entretenu l’assistance sur les risques de gestion liés à la gouvernance. Un véritable cours magistral donné au cœur de l’Université de Dakar.

"La bonne gouvernance doit s’appliquer aux pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. L’équilibre des pouvoirs est un préalable à son application", note-t-il . "L’objectif de la gouvernance c’est de renforcer l’efficacité et la performance de l’entreprise. Il faut respecter le cadre réglementaire. Il faut que la gouvernance soit adaptée à la stratégie de l’entreprise", fait-il savoir.

Pour lui, la bonne gouvernance ne suffit pas à établir des rapports de confiance entre administrateurs. "Prenez le cas d’Enron, il avait une note de 19/20 en matière de gouvernance mais on sait tous que la catastrophe que cela a donnée. La presse est un élément important de la bonne gouvernance", souligne-t-il. Du Boullay a également estimé que dans certaines entreprises, il y a une hiérarchisation qui fait que l’on ne prend pas en compte les risques encourus.

"On note une certaine incompétence dans certains conseils d’administration où certains membres étaient incapables de comprendre les risques avec la crise financière à l’exception notable de rares groupes comme Goldman Sachs qui est sorti du marché de l’immobilier trois ans avant la crise des "subprimes. Pour améliorer la gestion des risques, il faut les identifier", a-t-il dit.

Évoquant le cas de Madoff, il aborde le risque de réputation qui selon lui peut ternir l’image de toute une multinationale : "un accident au fin fond du Venezuela pour une pompe défectueuse de Total peut avoir des répercussions internationales pour cette multinationale à cause de la mondialisation", relève-t-il. "Le droit à l’information du conseil de l’administration est sans limites et c’est le droit de l’administratif de réclamer l’information et de ne pas être passif. Seulement le flux d’informations ne doit pas saturer le récepteur. Une trop grande quantité d’informations n’est pas forcément synonyme de confiance", a-t-il indiqué.




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