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Le rapport de l’Ong ActionAid sur les violences faites aux filles en milieu scolaire (Vfms) vient encore confirmer l’importance inquiétante du phénomène dans les quartiers défavorisés de Dakar, mais aussi dans des zones rurales de la région naturelle de Casamance (Kolda, Vélingara). Les articles de cinq quotidiens (Le Soleil, L’Observateur, Le Quotidien, Sud Quotidien et Wal Fadjri) sont compilés et analysés dans un rapport de l’Ong ActionAid relatif aux violences faites aux filles en milieu scolaire (Vfms). Ces articles vont de juillet à octobre 2009. Ce n’est pas la matière qui a manqué, 167 cas de violences ont été répertoriés dont 47 médiatisés dans lesdits journaux, nous apprend-on. En juillet, ces quotidiens ont fait état de 15 cas répartis en 11 cas de viols dont un suivi de grossesse de la victime et deux cas de viols en bande. On a aussi noté deux incestes dont un suivi de grossesse et d’enlèvement. Une seule affaire d’attentat à la pudeur avec violence physique et un autre cas de mariage forcé ont été répertoriés. Les viols en bande sont au nombre de sept et ont comme victimes les jumelles de Grand Yoff qui avaient subi les assauts de quatre personnes.
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Le devenir de notre continent passe par une réappropriation de notre histoire et aussi, comme le suggère le Pr. Konaté de l’Université de Dakar, par une gestion supranationale des universités actuelles comme transition vers les Etats-Unis d’Afrique. L’idée des Etats-Unis d’Afrique fait petit à petit son chemin. Des intellectuels africains se sont retrouvés, samedi dernier, au Café des enseignants du supérieur, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, pour discuter du thème : « A quand l’Afrique ? » « Quelle (s) Université (s) pour quels Etats-Unis d’Afrique ? ». Le Pr. Lansana Konaté de la Faculté des Sciences a tiré un bilan négatif des réformes de l’enseignement supérieur en Afrique. Dans sa communication intitulée : « les réformes de l’enseignement supérieur en Afrique », il a soutenu que le Programme d’amélioration de l’enseignement supérieur (Paes) concocté par la Banque mondiale est un « échec patent » entre 1984 et 2002.
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Sunuker.com: Lundi 5 octobre 2009, ouverture des classes au Sénégal, comme chaque année on se satisfait des progrès réalisés dans ce domaine. Malgré que le Sénégal consacre une part importante de son budget à l’éducation les résultats tardent à venir. On se désole qu’une partie importante de la population sénégalaise reste toujours analphabète, les résultats du baccalauréat frôlent à peine les 15%, au concours national le président se plaint qu’il n’y avait pas de mathématicien dans le lot des lauréats. Pourquoi alors avec tout le budget investit, l’éducation reste si médiocre au Sénégal : Quels sont les mythes et les réalités ? Au-delà du problème de l’accès à l’éducation, se pose aussi et surtout celui des difficultés de scolarisation que rencontrent les enfants. L’un des premiers problèmes rencontrés est celui de l’ambiguïté de la langue. Dans les écoles publiques, l’enseignement se fait exclusivement en français, langue officielle du Sénégal. Ainsi, la langue parlée en famille n’est pas la même que celle enseignée à l’école puisque une fois les cours terminés, les sénégalais optent pour le dialecte de leur ethnie.
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1.100 PARCELLES VIABILISÉES LIVRÉES AUX ENSEIGNANTS A LA ZAC DE KOUNOUNE
Les ministres d’Etat, Oumar Sarr et Zakaria Diaw, accompagnés des membres de l’Intersyndicale des enseignants, ont effectué une visite à la Zac de Kounoune où se trouvent les 1.100 parcelles viabilisées des enseignants.
Des parcelles qui résultent des accords signés entre l’Etat et les syndicats d’enseignants. C’était inscrit dans la plate-forme de l’Intersyndicale des enseignants lors de l’année scolaire 2003 et réaffirmé lors de la signature du protocole d’accord signé récemment entre l’Etat et les syndicats d’enseignants.
La question des parcelles viabilisées était une grande préoccupation chez les syndicats d’enseignants. C’est ainsi que les négociations entreprises par les deux parties avaient abouti à l’octroi de terrains situés dans la Zone d’aménagement concertée (Zac) de Kounoune, une localité située à quelques encablures de Rufisque, dans la Communauté rurale de Sangalkam.
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Drôle de rentrée des classes que celle de la banlieue. Dans certains établissements, les eaux de pluie sont encore en surface malgré les efforts déployés par les Sapeurs-pompiers, dans le cadre du plan Orsec. Drôle de rentrée des classes que celle de la banlieue. Dans certains établissements, les eaux de pluie sont encore en surface malgré les efforts déployés par les Sapeurs-pompiers, dans le cadre du plan Orsec. De l’avis de certains directeurs d’école, la rentrée sera effective la semaine prochaine, alors que des parents d’élèves parlent de…l’année prochaine. Les écoles de la banlieue ne sont pas encore prêtes à rouvrir leurs classes. Alors que la rentrée scolaire était prévue hier, les élèves n’ont pas été nombreux à regagner les salles. Seuls deux pelés et trois tondus ont fait le déplacement pour satisfaire aux formalités d’usage ou retrouver des camarades de classe. C’est le cas au groupe scolaire Alioune Gaye de Diamaguène où la présence des parents d’élèves était plus visible que celle des élèves.
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