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carlou_d_micro.jpgRadio Sunuker: LA VOIX/VOIE DES JEUNES recevait MR. Ibrahima Loucard (Carlou D) Musicien Icône de la scène hip hop au Sénégal. Il entame sa sixième année de carrière solo, avec un nouvel album qui synthétise musique moderne et chants religieux, Musikr. Rencontre avec l'artiste sacré Meilleur artiste de l'année 2009 et Meilleur artiste de variété lors de la première édition des Sunu Music Awards en février dernier. Interview par Pr. Amadou Diouf et N'diawar Diop

Radio Sunuker: Compétence, Indépendance et crédibilité: Juste Pour Vous Servir 
Emission Enregistree le 18 Juillet 2010. La voix/voie des jeunes prendra des vacances de 2 Semaines Inshallah 
a partir de ce jour (25 Juillet 2010). Merci

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| News arrow Actualité arrow Fait divers arrow Les révélations sur les soirées de Berlusconi se poursuivent

 

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Les révélations sur les soirées de Berlusconi se poursuivent Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

silvio_berlusconi.jpgL'industriel Gianpaolo Tarantini aurait payé une trentaine de jeunes femmes pour qu'elles l'accompagnent aux soirées de Silvio Berlusconi (ci-dessus). Le Corriere della Sera et La Stampa publient de nouvelles révélations sur la participation d'une trenatine de jeunes femmes, parfois rétribuées pour leurs services, aux fêtes organisées par Silvio Berlusconi. Elles s'appellent Barbara, Camilla, Linda, Michaela, Geraldine, Karen. Elles sont jeunes, belles, souvent blondes et peu farouches. La plupart proviennent du monde de la mode et du spectacle, mais on compte aussi d'authentiques «escort girl» et même une avocate. Certaines sont étrangères. Elles sont une trentaine : ce sont les «accompagnatrices» que l'homme d'affaires de Bari (dans les Pouilles) Gianpaolo Tarantini a présentées à Silvio Berlusconi. Toutes, à des moments différents, ont participé aux ébats organisés dans l'une des propriétés du président du Conseil.

 

Interrogé par les magistrats qui l'ont inculpé pour «incitation à la prostitution, corruption et trafic de cocaïne», Tarantini a raconté le 29 juillet dernier le détail des rencontres organisées pour «se faire bien voir» par le chef du gouvernement. C'est le compte-rendu de cet interrogatoire qu'a publié mercredi la presse transalpine. Ces filles ont participé à dix-huit réceptions entre septembre 2008 et la fin janvier dernier. Les fêtes ont eu lieu au palais Grazioli, la résidence romaine du Cavaliere, ou encore dans sa somptueuse résidence sarde, ainsi que dans un centre de relaxation en Toscane.

1 000 euros la nuit

Le scénario était chaque fois le même. L'industriel, qui avait monté une affaire de prothèses et de matériel médicaux et cherchait à obtenir des contrats de l'administration de la santé, recrutait de jeunes femmes pour l'accompagner chez le Cavaliere. «Je les présentais comme mes amies. À plusieurs reprises, je les ai rétribuées. Le président du Conseil n'en a jamais rien su», affirme-t-il. Berlusconi s'est pour sa part toujours défendu «d'avoir jamais payé une femme». Le tarif était toujours le même : il remboursait de sa poche billets d'avion et frais de séjour à Rome. Et leur versait 1 000 euros la nuit pour des «prestations sexuelles».

Patrizia D'Addario, la call-girl de Bari qui fait figure de doyenne avec ses 42 ans et sa manie de tout enregistrer, n'était donc pas la seule. C'est avec ses révélations à la justice que l'affaire a éclaté. En retour, Tarantini, qui fournissait aussi les jeunes femmes en cocaïne, attendait de Berlusconi des faveurs. Il s'était ainsi fait présenter au patron de la Protection civile, Guido Bertolaso, mais la démarche n'avait donné lieu à aucun contrat.

Éclectique, il prodiguait aussi ses services aux dirigeants locaux du Parti démocrate d'opposition. Il avait ainsi loué un appartement pour permettre au vice-président de la région Sandro Frisullo, démissionnaire depuis, de rencontrer une certaine Maria Teresa De Nicolo. «Je savais qu'il s'agissait d'une call-girl. Je lui ai versé 500 euros par prestation», dit-il. Cela lui a permis de vendre des tables opératoires aux hôpitaux de la région. Il reconnaît aussi avoir financé en 2007 un dîner électoral au restaurant La Pignata de Bari réunissant tous les dignitaires du Parti démocrate, dont son président Massimo D'Alema. À la suite de ses révélations, quinze fonctionnaires locaux de la santé ont été accusés d'association criminelle et de corruption.

Richard Heuzé, à Rome




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