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les grands pontes de l'administration Obama , dont Joe Biden (à droite du président) et Hillary Clinton(à gauche du président), jeudi à la Maison-Blanche. Les premières équipes sont déjà sur place pour venir en aide aux victimes. «Vous ne serez pas abandonnés, vous ne serez pas oubliés», a lancé jeudi un Barack Obama solennel et ému, s'adressant directement au peuple d'Haïti «si durement éprouvé». La présence à ses côtés de tous les ténors de son équipe - du vice-président Joe Biden à la secrétaire d'État Hillary Clinton, en passant par le secrétaire à la Défense Robert Gates, visait à montrer la détermination de l'Amérique à mobiliser l'État et la nation. Le président a même fait appel à deux de ses prédécesseurs - Bill Clinton et George W Bush - pour aider dans la tâche. Parlant d'un moment qui «impose un leadership américain», Barack Obama a annoncé le déblocage d'une aide exceptionnelle d'urgence de 100 millions de dollars «dans les prochains jours», tandis que le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn, promettait la même somme.
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Selon des témoins, la déflagration a endommagé plusieurs véhicules et habitations situés à proximité de l'explosion. L'universitaire, présenté comme un ponte de l'énergie atomique, a été tué dans l'explosion d'une bombe près de son domicile de Téhéran. Les médias iraniens accusent Israël et les «contre-révolutionnaires» d'être à l'origine de l'attentat. L'Iran perd un universitaire présenté comme un spécialiste du nucléaire de haut rang. Professeur dans le domaine de l'énergie atomique, Massoud Ali Mohammadi a été tué mardi dans l'explosion d'une moto piégée près de son domicile de Téhéran, alors qu'il s'apprêtait à monter dans sa voiture, ont annoncé les autorités. Selon le procureur de la capitale, le corps de Massoud Ali Mohammadi «a été transféré à la médecine légale et une enquête a été ouverte pour identifier les responsables de l'explosion et les motifs».
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De nombreux bâtiments publics de Port-au-Prince se sont effondrés sous la secousse.
Immeubles effondrés, habitants paniqués, blessés dans les rues et peut-être morts par centaines : le pays le plus pauvre du continent, déjà frappé ces dernières années par une série de calamités naturelles meurtrières, se retrouve depuis mardi soir plongé dans le chaos. Un énorme tremblement de terre de magnitude 7 a frappé mardi soir Haïti non loin de Port-au-Prince, sa capitale surpeuplée, provoquant une «catastrophe majeure» dans le pays le plus pauvre des Amériques, selon les autorités. La violente secousse s'est produite à 16 heures 53 heure locale (22 heures 53 à Paris), à environ 15 km à l'ouest de Port-au-Prince. Le séisme, le plus violent qu'ai connu Haïti depuis 200 ans, a été ressenti jusqu'à Guantanamo, a indiqué le porte-parole du camp de détention américain à Cuba, situé à environ 300 km de la capitale haïtienne.
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L'Institut d'apprentissage de l'arabe, à Sanaa au Yémen, où séjourna Abdulmutallab, le Nigérian auteur de la tentative d'attentat pendant le vol Amsterdam-Detroit du 25 décembre dernier. Le Nigérian à l'origine de l'attentat raté contre le vol Amsterdam-Detroit aurait été converti au djihad durant son séjour au Yémen, un pays où al-Qaida a réussi son implantation en s'intégrant à la société. «Bienvenue aux étudiants malais», annonce une pancarte accrochée au mur de l'Institut d'apprentissage de l'arabe où séjourna Abdulmutallab, le Nigérian auteur d'une tentative d'attentat durant un vol Amsterdam-Detroit, fin décembre. Une attaque manquée, revendiquée par la direction d'al-Qaida dans la Péninsule arabique, qui se terre au Yémen. Face à la meute de journalistes, Mohammed al-Anisi, le directeur de l'établissement, débite un discours convenu. «C'était un étudiant calme, pacifique. Jamais je ne l'ai entendu dire du mal de quiconque.» Pourtant, derrière la version officielle, une autre image se profile. «Dès son premier séjour à l'Institut, en 2004-2005, Abdulmutallab restait isolé, raconte, loin des caméras, un de ses professeurs.
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Pierre Camatte (à droite sur la photo) a été enlevé au Mali le 27 novembre dernier.
La branche de l'organisation terroriste au Maghreb islamique affirme qu'elle exécutera Pierre Camatte, capturé le 27 novembre dernier, si quatre de ses prisonniers au Mali ne sont pas libérés sous 20 jours. Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) a dévoilé ses revendications dans l'affaire Pierre Camatte. Le groupement terroriste menace d'exécuter l'otage français enlevé fin novembre, si quatre de ses prisonniers au Mali ne sont pas libérés sous vingt jours, ont affirmé lundi les centres américains de surveillance des sites islamistes, SITE et Intelcenter. Il réclame également une importante rançon dont le montant n'a pas été précisé, selon une source proche des intermédiaires négociant la libération du Français. Pierre Camatte a été kidnappé le 27 novembre dernier, en pleine nuit, dans un hôtel de Ménaka, au Mali. Agé de 61 ans, le ressortissant français préside notamment l'association «Gérardmer-Tidarmene». Il se rendait «régulièrement» au Mali où il s'impliquait dans la culture d'une plante thérapeutique contre le paludisme.
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