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babacar_tour__journaliste_investigateur___correspondant_permenant__paris_du_groupe_futur_mdias_au_sngal.jpgEmission: La Voix/voie des jeunes recevra ce Dimanche 14 Mars 2010 à partir 18GMT (1Pm New York, 19Hr à Paris) Bacary Touré (plus connu sous le nom de Babacar Touré ou encore Kimi Kikiko) Journaliste-écrivain, investigateur et Correspondant permenant à Paris du groupe Futur Médias du Sénégal. Venez nombreux participer à l'emission. Merci

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Voix/Voie des Jeunes: Une analyse de N'diawar Diop
ndiawardiop.jpg N'diawar Diop et son Staff recevaient Mandiaye Gaye, chroniqueur et farouche combattant  pour l’émancipation et la citoyenneté effective des Sénégalais.

L’Etat peut stopper Keur Serigne Bi s’il le veut Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LE PRESIDENT DE L’ORDRE DES PHARMACIENS SUR La VENTE ILLICITE DE PRODUITS PHAMACEUTIQUES A KEUR SERIGNE BI
medicaments.jpgNETTALI.NET – La suppression du marché de vente illicite de produits pharmaceutiques que constitue Keur Serigne Bi, ne dépend que de la seule volonté de l’Etat. C’est la conviction de l’ordre des pharmaciens qui était en conférence de presse, ce mercredi 25 juin. Une conférence organisée en prélude aux 2ème journées pharmaceutiques du Sénégal prévues les 26 et 27 juin prochains.
Situé en plein centre ville, plus précisément sur l’avenue Blaise Diagne, Keur Serigne Bi constitue toujours un marché illicite de vente de produits pharmaceutiques.

Et ce, malgré les multiples cris du cœur des pharmaciens qui, plusieurs fois, ont interpellé l’Etat et les populations sur les dangers « des médicaments de la rue ». Seulement, l’ordre des pharmaciens se désole de l’existence toujours de Keur Serigne bi. Surtout que estime le président de l’ordre, « l’Etat a le pouvoir de mettre fin à ce fléau s’il le veut ». En effet, indique le docteur Cheikhou Oumar Dia, ils n’ont pas les moyens de combattre ce commerce illicite, mais ils n’ont que pour seule arme la sensibilisation. « Nous n’avons ni la police ni la gendarmerie, on se limite sensibiliser les populations et à rappeler l’Etat sa responsabilité », a asséné le docteur Sow.

Soulignant au passage que « les médicaments de la rue constituent un poison », il a fait remarquer « qu’il est de la responsabilité de l’Etat de tout faire pour que les populations aient accès à des médicaments de qualité ». Par conséquent, le docteur Dia, considère qu’il appartient à l’Etat d’éradiquer le phénomène Keur Serigne-bi et la vente de médicaments en dehors des officines. Car, lit-on dans le texte préliminaire, « si au Sénégal le circuit de distribution et dispensation des médicaments est bien organisé », il existe toutefois, « des personnes cupides et inconscientes de la santé des populations qui installent dans la rue des circuits parallèles ». Et c’est pour vendre des médicaments contrefaits, mal acquis, mal dosés ou tout simplement mal conservés.


Outre la vente illicite, le docteur Dia a aussi déploré les récurrents cambriolages dont ils sont victimes. « Au moins, plus de 100 cambriolages ont été commis durant ces deux (2) dernières années », souligne le président de l’ordre. Cependant ce qui l’inquiète le plus, c’est le fait que les cambrioleurs arrivent toujours à échapper aux mains de la justice. « Nous avons une police et une gendarmerie performante, mais jusque-là personne n’a été prise sauf, une fois à Mbour », se plaint le docteur Dia.

Sur un autre volet, le président de l’ordre des pharmaciens a fustigé l’attitude de certains de ses collègues qui font des consultations au niveau des pharmacies. « C’est illégal », martèle-il avant d’ajouter que "le pharmacien n’est pas un médecin, il doit juste conseiller et orienter les patients". La liste des difficultés que traversent les pharmaciens n’est pas exhaustive. Et les deuxièmes journées pharmaceutiques du Sénégal prévues les 26 et 27 juin prochain constituent une occasion de les aborder. « Exercice de la pharmacie au Sénégal : contexte actuel et perspectives », le thème de cette édition.




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