| POUR PROMOUVOIR LE LAVAGE DES MAINS AU SAVON 1, 3 milliards de F Cfa débloqués |
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Le lavage des mains sales après la défécation, avant de manger ou de préparer la nourriture, ou après avoir nettoyé le bébé, est important pour la réduction de 47% des maladies diarrhéiques. La promotion de ce changement de comportement au niveau des populations a réuni hier, dans une rencontre de partage, divers acteurs de la santé, sous l’égide du Partenariat public-privé pour le lavage des mains au savon (PPLM). Et cela, en prélude à la célébration de la Journée internationale du lavage des mains sales, prévue demain, mercredi 15 octobre.
La forte prévalence des maladies diarrhéiques, chez les enfants de
moins de 05 ans, constitue après le paludisme la deuxième cause de
mortalité au niveau national. Pour cause, c’est seulement 8,6% des
mères et gardiennes d’enfants qui se lavent les mains avec du savon
après avoir débarrassé les matières fécales. Pis, 74 % des écoliers
n’ont pas la bonne habitude de se laver les mains au savon ni avant de
manger ni après être allé aux toilettes. Ce constat émane des résultats
d’études qu’Aly Diouf, le coordonnateur du Partenariat public-privé
pour le lavage des mains au savon (PPLM), a révélé hier, lundi 13
octobre, dans une rencontre d’information, en prélude à la célébration
de la Journée internationale du lavage des mains, prévue demain.
Pour le coordonnateur dudit programme d’un coût global d’1 milliard 352 millions de francs Cfa, il urge de promouvoir un changement de comportement au niveau des populations au Sénégal afin d’amener celles-ci à adopter la culture du lavage des mains au savon. Les objectifs fixés dans le cadre de ce programme, jusqu’en 2010, sont ainsi de porter de 26 à 50% le pourcentage des mères ou autres nurses qui doivent se laver les mains avec du savon aux moments idoines. Dans la même dynamique, il importe de rendre opérationnel le programme élargi de communication sur la problématique du lavage des mains en inculquant à tous les professionnels de la santé comme aux enseignants ce message élaboré dans le cadre du Partenariat public-privé pour le lavage des mains au savon. Pour un réflexe communautaire du lavage des mains Présentant le bilan des activités de la première phase du programme de lavage des mains, le coordonnateur Aly Diouf a révélé que 1000 structures scolaires ont été ciblées sur un total de 1722, soit 215 884 personnes directement sensibilisées sur une population scolaire de 666 528 élèves. Au niveau des structures sanitaires, 166 d’entre elles ont été visitées sur un total de 276 existantes au niveau des quatre régions ciblées par le partenariat tandis qu’au niveau des marchés et road shows, 21O marchés ont été ciblés pour un e population globale de 2. 762 316 personnes. Pour la campagne médiatique par contre, 272 diffusions de spot ont été effectuées au niveau des radios et télévisions. Les événements religieux n’ont pas été en reste pour assurer l’exécution du programme de ce partenariat. D’après toujours M. Diouf, des équipes ont été déployées en dépit de certaines contraintes culturelles pour sensibiliser les populations dans au moins 48 événements religieux célébrés sur le territoire national chaque année.
Sud Quotidien
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Le lavage des mains sales après la défécation, avant de manger ou de préparer la nourriture, ou après avoir nettoyé le bébé, est important pour la réduction de 47% des maladies diarrhéiques. La promotion de ce changement de comportement au niveau des populations a réuni hier, dans une rencontre de partage, divers acteurs de la santé, sous l’égide du Partenariat public-privé pour le lavage des mains au savon (PPLM). Et cela, en prélude à la célébration de la Journée internationale du lavage des mains sales, prévue demain, mercredi 15 octobre.