|
Des maisons en construction rasées à la Zac de Mbao et à Rufisque
La Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (Dscos) a ordonné la destruction de maisons en construction à la Zone d’aménagement concertée (Zac) de Mbao et à Rufisque. Les occupants, nous dit-on, occupaient en toute illégalité ces parcelles, avec la bénédiction de nervis. Des gendarmes dépêchés par la Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (Dscos) ont surveillé hier le déroulement de la démolition de plusieurs maisons en construction à Rufisque et dans la Zone d’aménagement concertée (Zac) de Mbao.
Les victimes de cette descente musclée des forces de l’ordre sont des occupants irréguliers de parcelles dans les zones précitées. Dans la matinée, deux véhicules pick-up bondés de gendarmes arrivent à la Zac de Mbao où, nous apprend-on, des individus empêchent aux bénéficiaires de construire. Arrivés sur place, les gendarmes encerclent les lieux et interpelle un homme de forte corpulence.
Commentez cet article |
|
Lire la suite...
|
|
|
« Il y en a eu 100 fois plus avant l’alternance »
NETTALI.NET- Doudou Ndoye minimise les cas de malversations publiés par les différents organes de contrôle. Pour ce membre du comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds), ce phénomène n’est pas un problème de régime politique, puisqu’il a existé de 1960 à 2000. Plusieurs autorités ont été épinglées par différents rapports d’audit. Pour Me Doudou Ndoye, ce phénomène n’est pas né avec le régime de l’alternance : « De 1968 à 2000, ce phénomène a existé dans toutes les sociétés d’état existant au Sénégal », a déclaré Me Ndoye au cours de l’émission « Opinion ». Evoquant sa carrière d’avocat, Me Ndoye affirme : « nous sommes avocats et nous avons défendu beaucoup de dossiers. Ce phénomène est là depuis que le Sénégal existe. Il y en a eu 100 fois plus avant l’alternance ».
Commentez cet article |
|
Lire la suite...
|
|
|
Fataliste et sujet à des comportements et attitudes peu vertueuses. Le portrait du Sénégalais que dressent les psychologues est peu reluisant. Pourtant, ce même homme sénégalais garde bonne presse auprès des étrangers qui lui reconnaissent une certaine ingéniosité, une intelligence voire un intellectualisme. « C’était écrit là-haut ». Telle était la formule favorite de Jacques le Fataliste, le célèbre personnage de Denis Diderot, en guise de réponse à tous les événements. Que son cheval prenne-t-il subitement le mors et se précipite dans une fondrière...c’est parce que c’était écrit là-haut que cet animal le mènerait à cet endroit. Que des malfrats l’attaquent, le rouent de coups avant de prendre sa bourse, pas de quoi fouetter un chat...c’était aussi écrit là-haut ! Fataliste, le Sénégalais l’est aussi. Tout en ayant à l’esprit la difficulté de parler du Sénégalais, parce que chaque Sénégalais ayant une vie, un caractère et des croyances particulières, force est, cependant, de constater que le fatalisme est un trait de caractère largement répandu chez la plupart de nos compatriotes.
Commentez cet article |
|
Lire la suite...
|
|
|
Paris, (France) - L’enterrement du défunt aura lieu aujourd’hui après la prière du vendredi au cimetière musulman de Yoff à Dakar. A Paris, les funérailles de Mahama Johnson Traoré ont eu lieu mercredi dernier. L’occasion pour ses amis, proches collaborateurs et collègues de lui rendre un dernier hommage avant son retour définitif au Sénégal, terre de ses racines. L’émotion était à son comble ce mercredi au funérarium de Montreuil en proche banlieue parisienne ou avait lieu la levée du corps du cinéaste Mahama Johnson Traoré. Toute la famille du cinéma africain était réunie autour de Mme Daba Diop Traoré épouse du défunt et de sa famille pour rendre un dernier hommage mérité à ce baroudeur du septième Art africain rappelé à Dieu lundi matin à Paris.
Commentez cet article |
|
Lire la suite...
|
|
|
CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS SUR PAPE SAMBA MBOUP
Présenté à Me Abdoulaye Wade, au mois d’avril 1988, au Point E, par Adja Thioumbé Thiam, la mère de Abdoulaye Faye, Pape Samba Mboup est un compagnon de route du prophète du Sopi. Décrit comme «le seul qui ne ment pas au chef de l’Etat», il entretient, paradoxalement, des relations pas toujours courtoises avec Karim Wade.
Pour percer l’énigme sur son passé, son tempérament et ses frasques, qui font souvent les choux gras de la presse, le Rédacteur en chef de L’Observateur, notre confrère Serigne Saliou Samb, a travaillé sur ce «sujet très intéressant».
De ses investigations, il a tiré un ouvrage – «Pape Samba Mboup, Chef de Cabinet du Président Abdoulaye Wade (Ange ou Démon ?), Confidences, Récits et Témoignages», Les Editions Maguilène - qui est un condensé de détails croustillants et inédits sur la trajectoire en dents-de-scie du ministre chef de Cabinet du président de la République.
Commentez cet article |
|
Lire la suite...
|
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 1 - 9 sur 270 |