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Sunuker.com: 90 pour cent de routes et d’autoroutes construites par les immigrés, cinq machines sur sept, des ponts et des chaussées, des immeubles et des maisons, des villes propres, des commerces qui fonctionnent, le métro, sans oublier la libération de la France en 14/18 et 39/45 etc., voilà le bilan économique de l’immigration française.
Pays d’immigration depuis le Second Empire, la France n’a su intégrer qu’un certain nombre d’étrangers, on peut dire que presque 18 millions des Français auraient au moins un ascendant étranger, sur trois ou quatre générations.
Ce retard d’intégration est du au fait que l’évolution politique et juridique n’est pas toujours en avance sur le réel brassage des populations qui s’accomplit en permanence. Les politiques frileux n’ont pas su faire un travail d’intégration mais de politique politicienne.
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Le porte-parole du khalife a eu hier la charge de souhaiter la bienvenue au président de la République à son arrivée chez le khalife. « Ici, c’est une maison religieuse, de téranga (hospitalité), a dit le porte-parole.
Le guide religieux a rappelé au chef de l’Etat et à sa délégation que Tivaouane ne se focalise pas sur l’appartenance religieuse de la personne qui préside aux destinées du Sénégal.
« Ici, concernant la direction du pays, nous n’insistons pas sur l’appartenance confrérique, pourvu que la personne soit Sénégalais. Elle n’a même pas besoin d’être musulman, nous avons bien cheminé avec Senghor », le premier président du Sénégal de confession catholique, a rappelé Serigne Abdoul Aziz Sy al Amine.
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L’Etat du Sénégal et ses partenaires au développement ont procédé hier, à Dakar, à l’évaluation globale des inondations de 2009. Les dommages ont été estimés à 44, 473 milliards de FCfa et plus de 300.000 sinistrés ont été enregistrés.
Survenues dans un contexte marqué par un retour progressif des fortes pluies combinées à un déficit d’infrastructures de drainage en zone périurbaine, les inondations au Sénégal, en fin août 2009, ont engendré des dommages et pertes estimés à plus de 44 milliards de FCfa, selon une évaluation effectuée par l’Etat et ses partenaires techniques et financiers tels que la Banque mondiale. Au-delà de la banlieue dakaroise, des régions n’ont pas été épargnées par la furie des eaux de pluie notamment Tambacounda, Kédougou, Saint-Louis, Matam, Kaolack, Fatick. Plusieurs secteurs ont ressenti l’ampleur de ce phénomène devenu récurrent depuis 2005.
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La récurrence de la violence armée en Casamance qui (re)connait une recrudescence en ce début d’année 2010 consacrant les 28 ans d’un conflit ainsi que ses motivations, posent indubitablement la problématique de l’intervention militaire ainsi que la gestion de la sécurité dans cette partie du pays avec beaucoup plus d’acuité qu’ailleurs. Pour plusieurs spécialistes militaires et civils interrogés, il est grand temps de questionner le rôle, la place et l’intervention de l’armée dans la gestion de la crise. Alors faut-il reposer l’armée ou redéfinir à tout le moins son intervention en Casamance ? Quelles forces pour la suppléer ?
Le Sénégal est considéré jusqu’ici comme un modèle, présentant la particularité en Afrique de l’Ouest d’être le seul pays où le pouvoir est toujours civil et le reste. Il n’en demeure pas moins qu’il n’est pas épargné pour autant par l’instabilité, parfois violente, à l’interne, une instabilité ou des troubles qui obligent ses forces de sécurité en général à intervenir dans la sphère publique et à infléchir si elles ne dictent pas certaines politiques.
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Le lead vocal du Super étoile, Youssou Ndour, a invité les artistes, les intellectuels, les sportifs et les Ong pour « ensemble, aider le gouvernement et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) à se retrouver sincèrement » pour des négociations.
« Il y a une inquiétude par rapport à la paix » en Casamance, a déclaré Youssou Ndour qui animait, dimanche soir, un concert au Stade Aline Sitoe Diatta de Ziguinchor. En 1996 déjà, l’artiste avait dédié une de ses chansons à la paix en Casamance.
Pour le chanteur, l’appel à la paix a été déjà anticipé par les guides religieux : Touba, Tivaouane et l’Eglise. Tout le monde « devra s’y mettre », selon lui. Sur la radio Zig Fm, Youssou Ndour a également invité l’Etat à s’exprimer sur la question de la Casamance. « On n’a pas trop entendu le gouvernement. On veut bien entendre leur message », a-t-il lancé.
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