| LAC DE GUIERS 2 BRISE LE SILENCE : C’est moi qui ai entrepris la plupart des actions |
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La stratégie ? «Il a suivi les consignes qu’on lui a données, moi aussi j’ai suivi celles qu’on m’a données. Un lutteur doit savoir écouter les conseils de son staff technique et la tournure du combat a prouvé que nous avons fait ce que nos encadrements respectifs nous ont demandé et c’est pour cela que le combat a été d’une grande qualité. Chacun lutte en fonction de sa préparation. À chaque combat sa vérité. Vous conviendrez avec moi que ce combat ne pouvait pas être le même que les précédents. Je ne vais pas venir au stade en n’appliquant pas les consignes de mon staff.» La passivité ? «Si vous regardez bien, vous devriez constater que ce n’est pas moi qui fuyais le combat. Au contraire. D’ailleurs, vous avez certainement remarqué qu’à chaque fois qu’on se dirigeait vers les sacs, je faisais toujours une rotation pour qu’on revienne dans l’enceinte. Ainsi, je tentais de le tirer vers moi pour que le combat se poursuive, mais il refusait et essayait de regagner les sacs. Donc, il n’y a pas eu de passivité de ma part. C’est moi qui ai initié la plupart des actions du combat. C’est plutôt moi qui ai tout tenté. En effet, puisqu’il disait être un bon technicien en lutte pure, j’ai voulu le trouver dans son domaine de prédilection. C’est pourquoi, je l’attendais sur ce terrain pour voir ce qu’il allait me montrer.» Le K.O manqué ? «Un lutteur qui est K.O, il suffit juste de le bousculer légèrement pour qu’il s’affaisse. Donc, si j’étais K.O, on n’en serait pas là. Il m’a balancé un coup au cou avec l’avant-bras, j’ai effectué une flexion avant de l’attaquer. Ensuite, on s’est accroché, puis nous sommes sortis des sacs. En aucun cas, je n’ai senti avoir été K.O. Il n’y a pas de quoi faire un drame, du fait qu’il m’ait parfois atteint durant le combat. C’est le lot de tout lutteur. Il m’a atteint parfois, tout comme moi aussi je l’ai atteint à certaines actions. Donc, ceci ne peut pas me faire douter.» Les avertissements ? «Ce que je ne peux pas digérer, ce sont certaines décisions des arbitres. Je trouve qu’ils en font parfois trop. Ils se trompent des fois. En effet, je ne peux pas comprendre qu’à chaque fois qu’on se dirige vers les sacs, que je fasse une rotation pour qu’on ne sorte pas de l’enceinte, mais c’est moi que l’arbitre avertit. Pourtant, je l’ai acculé plus d’une fois, l’obligeant à se diriger vers les sacs. Mais, quand c’est lui qui a marché sur moi, j’ai fait deux pas en arrière vers les sacs, et l’on m’a averti sur le champ. Je laisse cela à l’appréciation du Cng. Il y a une autre chose que je déplore : c’est le pagne d’Eumeu Sène. Il n’y avait que des gris-gris qui sont en élastique et un cuissard qui débordait. C’est comme s’il avait pris un bout de tissu en guise de pagne, sous une pile de gri-gri. C’est déplorable.» BABACAR NDAW FAYE Source L'Observateur
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Après avoir opté pour le silence juste après son combat face à Eumeu Sène qui s’est soldé par un match nul, Lac de Guiers 2 s’est exprimé, hier, au micro de notre confrère de la Rts, Malick Thiandoum. Le pensionnaire de l’écurie Walo réfute les accusations de passivité et affirme que c’est plutôt lui qui a pris des initiatives durant le combat.