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Pour mieux développer le sport et particulièrement l’athlétisme, il faut passer l’école. C’est la conviction de Lamine Diack. C’est dans ce cadre que le président de la Fédération internationale des associations d’athlétisme (Iaaf), a signé une convention avec Khalifa Ababacar Sall, maire de la ville de Dakar.
Une convention qui a pris forme avec la formation de 25 instituteurs les mardi 19 et mercredi 20 janvier derniers la piscine olympique, sous la supervision du représentant de l’Iaaf en partenariat avec la Fédération sénégalaise d’athlétisme (Fsa).
Pour le moment, cinq inspections départementales ont été ciblées. Il s’agit de Dakar ville, Médina, Grand-Dakar 1 et 2 et Dakar banlieue. Selon, Abdel Malek El Hebil, directeur chargé du programme Kid’s au niveau de l’instance internationale d’athlétisme, “l’objectif est de faire le sport à l’école, l’activité N°1“.
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S'il y a un footballeur qui semble très remonté contre la presse de son pays, c'est bien l'ancien international sénégalais, El hadj Diouf. Hier au cocktail donné en l'honneur du boxeur anglais, champion du monde de poids lourds Wba, David Hayes, qui devait boucler sa première visite en terre africaine, Diouf a laissé éclater sa colère. Dès les présentations, l'ancien capitaine des «Lions» du football donne l'air de vouloir répondre aux questions des journalistes.
Mais c'est pour tout de suite montrer son hostilité. Interpellé sur l'absence du Sénégal de la Coupe d'Afrique des nations (Can) de football, l'attaquant de Blackburn Rovers lance : «Je ne parlerai plus à la presse sénégalaise.» Avant de poursuivre : «Vous pouvez aller dans les radios et dire ce que vous voulez. C'est votre problème.»
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L'attaque s'est produite dans l'enclave angolaise du Cabinda, à quelques kilomètres de la frontière avec le Congo Brazzaville. (Carte lefigaro.fr) La police angolaise a arrêté deux personnes dans l'enclave angolaise du Cabinda après l'attaque meurtrière de vendredi contre l'équipe de football du Togo. Le point complet sur ce drame qui perturbe l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations.
• Où en est l'enquête ?
Deux suspects ont été arrêtés dimanche par la police togolaise dans l'enclave du Cabinda. Leur identité reste mystérieuse. Le procureur de la province du Cabinda s'est contenté d'annoncer leur arrestation sur les ondes de la radio nationale, sans donner plus de détails. Selon l'agence d'Etat Angop, il s'agit de deux séparatistes cabindais, «capturés sur les lieux» de la fusillade, sur la route de Massabi qui relie la province du Cabinda au Congo-Brazzaville.
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Alors qu'il se rendait en Angola, où débutera la CAN ce dimanche, le car transportant l'équipe du Togo a été mitraillé. Un chauffeur de bus est décédé et plusieurs joueurs ont été blessés. La compétition a été maintenue par la Confédération Africaine de Football (CAF). «Je vais bien mais des joueurs sont dans un sale état. C'est de la folie. On est à l'hôpital. On s'est fait mitrailler comme des chiens.» Joint par RMC, Thomas Dossevi était encore sous le choc au moment de raconter la terrible embuscade dans laquelle est tombé le car togolais qui se rendait en Angola, lieu de la prochaine Coupe d'Afrique des Nations. L'incident se serait produit vers 15h15, alors que le bus togolais s'apprêtait à passer la frontière entre le Congo et l'Angola. Une bande de rebelles aurait alors mitraillé le car par l'avant selon le témoignage de Dossevi. «Ils étaient cagoulés, armés jusqu'aux dents. On est resté 20 minutes sous les sièges du bus. On arrivait du Congo où on était en stage. On rentrait en Angola pour préparer la CAN. C'est horrible. Il y avait une sécurité mais ça n'a pas suffi. Trois joueurs ont reçu des balles dans le ventre, le chauffeur a été touché. Ça s'est passé il y a deux heures à l'avant du bus.»
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Touché à la clavicule lors de la défaite de Marseille en Ligue des champions face au Real Madrid (1-3) le 8 décembre de l’an dernier, Mamadou Niang n’a pas abandonné tout espoir de prendre part au choc de Ligue 1 à Bordeaux, le 17 janvier prochain. “J’espère reprendre au plus vite avec le ballon, ne serait-ce qu’individuellement. Il ne faut pas brûler les étapes. J’aimerais jouer à Bordeaux. Maintenant, si c’est pour handicaper mon équipe, ça ne sert à rien. Si je reviens, c’est pour apporter un plus“, a expliqué l’attaquant international sénégalais de l’OM dans les colonnes de l’Equipe. Le capitaine des “Lions“ de la Téranga, a même repris la course samedi dernier.
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