Investitures aux législatives : le trouble-jeu de Malick Noel SECK

Investitures aux législatives : le trouble-jeu de Malick Noel SECK

Le temps des investitures aux élections législatives du 30 juillet à venir, Malick Noel SECK a multiplié les allers-retours.

Après avoir rejoint la coalition de Khalifa SALL,  l’ancien président de la Convergence socialiste est revenu voir ce qui se passait à la coalition Ndawu Askan Wi  avant de  s’engager, aux derniers instants, avec Aïssata TALL Sall.

Jeu de yoyo. Voilà l’expression qui décrit le mieux la posture de Malick Noel SECK. En effet, sur la dernière ligne droite, aux derniers instants des investitures, il a tourné le dos à la coalition Ndawu Askan Wi, protestant contre la place qui lui a été réservée. 13e, selon certaines indiscrétions. Après leur avoir tourné le dos, Malick Noel SECK ne s’est pas cassé la tête.

Il est allé directement rejoindre son ancienne camarade de parti, Aissata TALL Sall. Pourtant, ce n’était pas la première fois que Malick Noel SECK tournait le dos à SONKO et Cie. Il avait, en effet, dans un premier temps, déserté leurs rangs pour aller rallonger ceux de Khalifa SALL, avant de revenir sur ses pas. Mais en quittant la coalition Ndawu Askan Wi, Malick Noel SECK n’a pas uniquement tourné le dos à Ousmane SONKO. Il s’est également éloigné de Yonnu Askan Wi.

«Notre unification a été rendue nécessaire pour frayer la voie à un mouvement populaire fort, apte à promouvoir le combat de l’indépendance nationale, de la souveraineté populaire et du développement endogène ainsi que la lutte résolue contre les terroristes sans faire appel à leurs géniteurs, alliés et concurrents impérialistes ».

Ces propos de  Malick Noel SECK ont été tenus mardi 2 février 2016, lors de la fusion entre le Front national de salut Public/ « Mom sa réew » et « Yoonu askan Wi »/ Mouvement pour l’autonomie populaire dirigé par Madièye MBODJI.

Avec  le positionnement des deux partis qui avaient pourtant manifesté leur volonté de participer ensemble à la présidentielle et aux législatives, la fusion semble ne plus être de rigueur. Et Malick Noel SECK corrobore ceux qui le présentaient au début de sa rébellion au Parti socialiste comme un cheval de Troie de Khalifa SALL et d’Aissata TALL Sall.

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