La COJER déconnecte Sud Quotidien

La COJER déconnecte Sud Quotidien

A force de suivre aveuglement les hommes politiques, on finit par perdre les repères. Nos confrères de Sud Quotidien ont, sans doute, été fourvoyés par les sauvageons de l’Apr qui sont complètement passés à côté de la plaque, les entraînant dans leur chute. 

Dans sa livraison d’hier, ledit quotidien a consacré un article intitulé : «La Cojer apporte la réplique à Sidy Lamine Niass». Ledit article relayait, en fait, la conférence de presse de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) dont la coordonnatrice nationale, Thérèse Faye, reproche à Sidy Lamine Niass d’avoir accusé Marième Faye Sall «de s’adonner à des pratiques mystiques».

Seulement, contrairement aux fausses allégations avancées par les membres de la Cojer et reprises par Sud Quotidien, le Pdg du Groupe Wal Fadjri n’a jamais tenu de déclarations envers la Première Dame.

Il s’agit plutôt d’un article de presse du correspondant de Walf Quotidien à Saint-Louis qui a fait état des inquiétudes soulevées par l’Association des imams et oulémas, suite à un don suspect (tissu percal, de bottes, de gants, de tabliers et de combinaisons).

Mieux, l’article en question, de notre correspondant, paru dans nos colonnes dans l’édition du samedi 4 au dimanche 5 février dernier, n’a nullement mentionné ou cité Sidy Lamine Niass qui n’est, au demeurant, ni auteur de l’article considéré, ni responsable de la publication de Walf Quotidien.

D’ailleurs, la Fondation Servir le Sénégal, qui a sorti un communiqué, n’a pas démenti les écrits de notre correspondant à Saint-Louis. Elle s’est plutôt défaussée sur un certain Mouhamed Guèye qui aurait utilisé un de ses véhicules pour effectuer des donations.

Avant de permettre à quelqu’un de répliquer, ne doit-on pas s’assurer qu’il y a eu attaque ? D’autant que la réplique en intitulé vise directement un membre de la corporation. Si la stagiaire de Sud Quotidien, auteure de l’article, peut bénéficier de circonstances atténuantes, que dire de nos respectables confrères.

La Rédaction

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