La Crei : « des mercenaires encapuchonnés en service commandé »

020112012153419000000JA2706p036Lisez bien l’article 88 de la constitution avec sa contradiction !
Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Il est exercé par le Conseil constitutionnel, la Cour suprême, la Cour des Comptes et les Cours et Tribunaux.

Les membres du Conseil constitutionnel sont nommés par le Président de la République.
Manifestement, la constitution du Sénégal est une plaie, une contradiction contre la démocratie. Elle est incontestablement et immanquablement une escroquerie, indigne qu’il faille absolument la réformer à tout prix.

C’est une urgence prioritaire, à défaut, le Sénégal n’ira nulle part, mais reculera, à coup sûr.
Le président de la république est non seulement membre du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), mais aussi, il est par ailleurs, le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature qui nomme sa cour. Où est la démocratie ? C’est un véritable monarque de droit divin : « un dieu sur terre avec sa sarabande de doungourous ». Trois mois après son élection à la magistrature suprême, Macky sall, sans ambages, déclarait à Jeune Afrique qu’avec lui, tout va changer.
Oui, tout a changé dans le sens du recul. En lieu et place d’une vraie rupture, nous avons un despote fraudeur nègre de nègre, abonné aux reniements éternels les plus fous.

« Il faut limier la casse et arrondir les coins », et se concentrer exclusivement sur Karim Wade, ex super ministre d’état du Ciel et de la Terre, qui est potentiellement dangereux politiquement. Les élections présidentielles ne sont pas loin.

Incohérences, manipulations, désinformations, propos irrévérencieux, bref les spécialistes des menteries arrosables des litanies incommensurables, sortant la plus grosse artillerie lourde, jamais égalée, constituent le socle d’une gouvernance d’âneries, aux odeurs purulentes, totalitaires n’excellant étrangement que dans la bassesse la plus immonde. On n’y comprend plus rien dans les contestations des plus sordides audits, audibles, farfelus, à géométrie variable. L’ige épingle Macky sall, qui avoue lui-même sa forfaiture à la place publique. Qui croire maintenant ?
La Crei réactivée illégalement par un décret présidentiel de Macky Sall n’est qu’un amas de mercenaires monstrueux en service commandé.
Et Abdoulaye Baldé dans tout cela ? Il est apparemment blanchi dans la traque des biens mal acquis supposés, au lendemain de ses sorties au vitriol bien entendues, qui ne sont pas tombées sur les oreilles d’un sourd craignant des déballages massifs. Il est bien le mari de l’une des filles de Macky Gassama, l’homonyme de Macky Sall.
Karim Wade en prison, Macky Sall abdique en faveur de sa femme, Marième Faye, qui devient de facto, le chef de l’état.

C’est tout sauf une démocratie. Cette justice là, qui marche au pas du ploutocrate obscur, niché derrière les grilles d’un palais, n’honore point le pays, quoique l’on puisse dire. Elle est juge et partie, agit sur ordre d’un exécutif.
Le procureur spécial de Macky Sall, Alioune Ndao déclarait : tous les biens de Mme Baldé née Aminata Gassama appartiennent à son époux Abdoulaye Baldé.

Rationnellement, tous les biens de Mme Sall, née Marième Faye appartiennent aussi à Macky Sall, pour dire la vérité, rien que la vérité devant l’éternel, et ceci pour équilibrer la balance. Cela fait partie aussi des légèretés du Procureur spécial près la Crei. Rappelons que le même homme à qui on a demandé de mouiller le maillot, refusait de serrer la main à Karim Wade.
Cette justice présumée libre, apparentée à la démocratie, est toujours sur les plis de la tyrannie et l’arbitraire.
S’il y a des faussaires endurcis de premier plan de cette république des caïds et des voyous en bande organisée, Macky Sall est en première loge des voleurs déclarés jusqu’à l’extinction du soleil et de la lune. Il bénéficie automatiquement d’une présomption de culpabilité avérée, imprescriptible, pour avoir amassé autant de fortune colossale en peu de temps, alors que l’indice de son salaire ne pouvait justifier. Et Marième Faye, la belle sénégalaise bon teint- du « xessal », est plus riche que l’ensemble des premières dames du Sénégal.
Qu’attend donc le procureur de Macky Sall pour enquêter sur la construction d’un « daara » financé à hauteur de 656 millions de francs CFA, de la part d’un gros bonnet homme d’affaires marocain et à quelle fin ? Qui peut le nier, au risque d’être ridicule ?

Le combat continue !
Ahmadou Diop

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