La Géopolitique Coloniale en Afrique des Autocrates. Par Ahmadou Diop.

French President Emmanuel Macron delivers a speech at the Elysee Palace in Paris during the Prefects Reunion on September 5, 2017. / AFP PHOTO / POOL / ETIENNE LAURENT

C’est quoi donc la géopolitique ? Les spécialistes la définissent comme étant l’étude des effets de la géographie (humaine et matérielle) sur la politique internationale et les relations internationales. Voilà   en quelque sorte l’approche  succincte  du terme. !

 Celui  qui  est  au sommet de l’état sénégalais, représente  le symbole, le totem  des valets de la nouvelle génération reste bien  l’antithèse du  panafricanisme et du patriotisme demeure plus que jamais l’un  des éléments essentiels  les plus sûrs  et  les plus appréciés  de la   françafrique  du 21 siècle.

 C’est une évidence de souligner que le pion- mercenaire en place joue sur le piano-américano-français  au Sénégal.

 Nonobstant son apparence peu respectable, il est le produit manufacturé  de l’indécence infâme.

 Le taciturne est bien le porte-parole des indigènes  alignées  en chair et en os s’accommode  scandaleusement  dans son rôle  de  support  comme étant  la soupape  des intérêts  vitaux  par sa  servilité, reste plus que jamais le chouchou des occidentaux et l’invité permanent des  médias  hexagonaux, et à travers lesquels il s’exprime  de façon constante, pour  s’offrir en tribune et en spectacle permanent, et en tant que le premier client colonial le plus fidèle de la nouvelle génération   des vendus.

Contrairement aux idées reçues, le terme « Communauté internationale » s’autoproclame  faiseur de rois et d’opinons, n’est en définitive que le prolongement du colonialisme tempérant, pour donner  faussement l’impression d’une prétendue justice mondialement  impartiale,  interplanétaire, alors qu’il n’en est rien. La réalité est toute  autre et  pour cause et  au regard des faits bien établis.

 Que l’on ne s’y trompe point. En politique tout se tient, tel un collier.

Le  complot surréaliste ourdi contre Mamadou Dia 62 a révélé incontestablement un scandale colonial, pour bâillonner et torpiller durablement  l’indépendance  totale du Sénégal à nos jours.

Il est donc temps  de nous de réveiller pour ouvrir nos yeux sur ce qu’il est convenu d’appeler avec euphémisme, les intrusions et les collusions des institutions politiques impérialistes qui sont  habilement élaborées, pensées par des conseillers de haut niveau, ne visent qu’à pérenniser  le compte de  nos oppresseurs.

Celui qui a imposé la dictature du Franc CFA- le nazisme monétaire- est  articulé conjointement  à la constitution étrangère et à la francophonie, versus la françafrique, et à travers sa mécanique,  autorise par devers l’immunité qui  rime  avec impunité, garantira, à coup sûr,  tout le reste,  et contrôle tout le gotha des nègres de service asservis, tondus.

Rappel : en plein cœur de l’affaire Karim Wade, Macky Sall, prend les devants en catimini  à l’issue du Conseil supérieur de la magistrature, catapulte  avec fracas  Mamadou Badio Camara, ancien procureur général prés la Cour suprême, qui devrait faire valoir sa retraite à l’âge de 65 ans, est  promu à la présidence de la Cour Suprême,  reprend du service,  gagne encore  de  5 ans. de plus.

 Cerise sur le gâteau,  le chef de l’exécutif envahissant,  décrète  automatiquement  l’augmentation  de son salaire, et sous la barbe  et au nez des 25 juges du Comité de juridiction de la Cour suprême (CS), atterrés, estomaqués, ont rejeté la  modification  de  la loi organique sur la Cour suprême.

Malgré les  vives  contestations  et le recours de toute l’opposition réunie pour annuler  purement et simplement le braquage électoral et les fraudes  évidentes auprès  de la Cour Suprême, dirigée respectivement  par   Mamadou Badio Camara et Mamadou Sy,  les rejettent en bloc, en entérinant le coup de force.

 À Touba Mbacké  personne n’a accompli son devoir civique dans les 124  bureaux de vote, mais curieusement, le régime tyrannique  en impute lâchement la responsabilité à  l’opposition.

L’habitacle et la charpente, représentés par la cour suprême et le conseil anticonstitutionnel au Sénégal,  deux prétendues  institutions,  ne sont en réalité  qu’une simple vue de l’esprit, n’ont jamais eu, ni de loin, ni de près, le courage d’annuler les fraudes massives, cataclysmiques qui se sont déroulées à grande échelle nationale et à grand tapage médiatico-politique à coup de milliards arrachés  directement dans la poche du contribuable, vandalisé,  martyrisé, lors des comédies électorales  au cour desquelles  le maître d’œuvre  des coups bas  par ses braquages électoraux en continu, obtient son propre score fantasmagorique, digne  de lui, qu’il s’est taillé lui-même  à sa convenance grâce, bien entendu,  à la la complicité directe  de son Ministron,, Abdoulaye Daouda Diallo, toucouleur,   nous  a nié  tout  simplement  le droit  de  vote, sans autre forme de procès.

jinax budéé teuku mus, niag ba jigué. En d’autre terme, si le rat  brave le chat, c’est que  le bosquet n’est pas loin  Ne cherchez pas loin ! Les  troupes et les bases  militaires d’occupation étrangères  ne sont là que pour sauver  ses intérêts colonialistes  et protéger en même temps  le despote asservi et toute sa  famille, comme elles en existent toujours et   partout en Afrique conquise.

 Alors, pourrions-nous vraiment rester les bras  croisés sous le  fallacieux prétexte de sauver la paix sociale, la cohésion  nationale au nom  « d’un Masla»  qui n’est que  synonyme d’une abdication totale, face à un agitateur- faussaire, traitre, réactionnaire, amnésique,  lâche et réfractaire,  qui s’accroche  telle une teigne  au fascisme confiscatoire  à la démocratie et des libertés fondamentales  de conscience ?

 Si le braquage électoral permanent du tyran est validé par l’escarcelle binôme-Conseil Anticonstitutionnel et sa cour Suprême  royale, toujours au garde –à vous,  passe comme une lettre à la poste,  constitue   l’antithèse des élections présidentielles au Kenyan.

Tous ces éléments constituent matériellement les preuves d’un état délinquant et en déliquescence totale.

À  quoi sert  alors  l’écran de fumée d’un Remaniement de combat  des Agresseurs-Insulteurs  en bande organisée après la Tabaski, au premier rang  desquels le chef de clan maintient mordicus,  entre autres, Amadou Bâ,  le nouveau riche étrange  des postes de nomination Tan Sa Bula Nex, et l’inimitable  Ministron –pedigree Ethnique, Abdoulaye Daouda Diallo et Cie, pour ne citer  que ceux là  ?

 Nous sommes  bien habitués au spectacle permanent  et à  la mayonnaise avariée.  Il n’y a rien qui tienne.  Tout est décousu. Le mauvais cuisinier remet encore  le couvercle, fait son numéro. Un cirque, puisque rien n’est nouveau. Rof Ropi- Débauchage- Réembauchage d’une bande de  Capharnaüm peu vertueuse.

Ce n’est ni une surprise, ni  un événement, ni un scoop, mais une mise scène qui est  conforme à la bouffonnerie  d’une gouvernance illégitime, dispendieuse  ethnique  en continu, sans éthique ni équité.

 La servilité interposée, affluente, nauséabonde, nous sert la mauvaise cuisine, selon laquelle  le tyran  veut mettre  en orbite une bonne gouvernance et les droits humains, soi-disant. Un bien Grand mot ne vaut nullement  son pesant d’or.  Mon œil !

À ce que je sache, jusqu’à preuve du contraire,  le Kenya n’a pas signé des accords de défense  avec l’extérieur, possède  sa propre monnaie,  le Shilling kenyen.

Ces deux  éléments  de taille suffisent largement à  justifier à mes yeux l’annulation des élections présidentielles  au Kenya, opposant Uhuru Kenyatta et son challenger Raila Odinga.

Au Kenya, la Cour suprême par son verbatim  casse l’élection présidentielle, compense par son action matérielle, les pantalonnades  de la cour  suprême des leurres  et le conseil  anticonstitutionnel en place, ou le label des mercenaires alimentaires fonctionnaires, politicards tous des  dégonflés, goinfrés, malgré leur apparence imaginaire, ne sont en définitive que des vacataires écervelés, dévergondés, instrumentalisés, encapuchonnés, demeurent  plus que jamais ferrés sous la coupe réglée du tyran étouffant,  bénéfice des appuis souterrains et  dans le secret des dieux.

La cour suprême du Kenya a reçu la requête de Raila Odinga, tranché en sa faveur, prouve incontestablement  qu’elle est souverainement  libre et indépendante. Ce qui n’est nullement le cas des pays satellites, arriérés, détiennent politiquement le bonnet d’âne, en termes de progrès,  de démocratie   et de la liberté  d’expression.

Et Pourquoi  donc  ce qui est possible au Kenya ne l’est  jamais  au Sénégal, ni ailleurs  dans les pays   francophones fantoches, tenus d’une main de fer par des fascistes, et dont le moins que l’on puisse dire, ne sont  pas des saintetés ?

En Afrique, les coupables, génocidaires -bourreaux s’auto déclarent  les victimaires  des leurres ; alors que le tigre réel, vainqueur, qui avait accepté d’office le recomptage  des voix  est drôlement préjugé d’avance coupable; et dont le palais a reçu des bombes incessantes de plus de 50 hélicoptères devant les caméras du monde entier, a été délogé, enlevé, kidnappé et remis à son challenger dans des conditions scandaleuses avant d’être déporté dans les geôles suprématistes blanches de la Cour Pénale Internationale.

Évidemment, le promoteur exceptionnel du népotisme et des transvasements cataclysmiques tente  plagier maladroitement  hystériquement  l’actuel locataire de l’Elysée.

Justement,  reparlons  donc du  nouveau Jupitérien  – versus Napoléon  en Marche  sur  ses Colonies Françaises  d’Afrique “ ?

On l’oublie souvent, car à chaque période, le serpent change sa peau mais garde sa nature et le  vocabulaire mute, puisque chez les suprémacistes blancs se servent de prétexte de fil blanc pour renforcer davantage l’expansionnisme, à la seule fin de piller tout le continent africain, tenu par des élites asservies de la décadence.

Dns  tous les pays européens, en tête desquels les présidents de la république,  fussent-ils puissants, et  quel soit le  rang-leur Daradia- ils sont massivement  écrabouillés, mis au pinacle  et  restent   sur les feux de la rampe  du haut de leur piédestal, sans quartier et reçoivent  des critiques et des tirs groupés  à tout vent.

 Mais ici, chez nous, les nègres de service attardés apparaissent  au dessus des lois, brutalisent leurs  concitoyens à coup de lacrymogènes, qui les ont mis à là où ils sont par leur étourderie corpulente, les traînent  dans la boue et  dans un excès de zèle et ceci  par  l’entregent de leurs auxiliaires  de service, tous brossés et corrompus.

 Selon la conception d’Armand Jean du Plessis de Richelieu, dit Cardinal de Richelieu, qui fut le  ministre  du roi Louis XIII- le fervent  défenseur des causes coloniales et  l’initiateur de   la  raison d’état,  qu’il modernisa   par  cette   formule  magique  adoucie, bien  connue, selon laquelle  : “  les états n’ont  pas d’amis, mais des intérêts“.

Depuis cette date, cette déclaration est devenue immanquablement une religion partagée chez les politiciens  outre atlantique.

  Tout  continue  donc dans le même sens, mais ne rien change  absolument, si n’est pour faire beau,  car  la  convergence des discours  des uns et des autres obéit  aux  mêmes  éléments de langage par   des non-dits  et  au moyen  du  poids des mot si étouffés, mesurés, conduisent forcément au même tempo, en filigrane.  C’est la règle de la géopolitique coloniale..

Le Conseil présidentiel  pour l’Afrique.  Un bien Grand  coup de Com’, prend  décidément les allures  et les entournures d’une  entourloupe.

Peut-on vouloir quelque chose et son contraire,  en  réduisant en esclavage les africains pendant  cinq  siècles, lesquels  ont permis la révolution industrielle européenne, la création de ses banques, en  colonisant par le travail forcé, en falsifiant sciemment de fond en comble toute l’histoire de l’humanité, et en décrétant  habilement de nouveaux concepts, tendant à masquer  la réalité les pillages économiques, financiers, dont sont victimes le continent africain ? C’est absolument un non sens. Le développement de l’Afrique  ne viendra  que  d’elle –même et  de ses  enfants.

Le Conseil présidentiel  pour le partage de  l’Afrique ou le Conseil impérial  pour la  servilité  et l’indignité de  l’Afrique des valets tondus,  qui  se complaisent lamentablement  tous dans leur rôle  d’indigénat.   C’est comme le pyromane qui joue les pompiers de service.

Décidément si l’Afrique n’est pas inscrite dans la mémoire mondiale, ce n’est pas pour  rien et pour cause.

Décidément, la priorité absolue du Jupitérien, requinqué, revigoré plus que jamais, consiste à récupérer  l’Afrique soumise,  reconquise, vassalisée plus  que jamais  des nègres  de  service.

Voilà donc le fardeau  de l’homme blanc  et la mission dite  divine, civilisatrice  auxquels s’attèle  le  nouveau  “ Napoléon “ emmitouflé dans ses habits  guerriers, est  en Marche irréversible  sur ses Colonies Françaises  d’Afrique “, présumées  le terrain de prédilection et la chasse gardée du bipolarisme mondial, en zone d’influence, versus  le  partage  de l’Afrique  À la Bismarck  Bis, sous  le sceau  de l’impérialisme triomphaliste des temps modernes !

 L’Afrique des élites de pacotille apparaît  plus que jamais  l’esclave  de droit divin, de naissance, s’apparente à un matelas économique, financier, extensible, pour le nouveau colonialisme-modéré  et ses larbins alignés,  affamés, béni oui-oui, s’autorisent tout, en échange des services réciproques et dans le secret des dieux par les accords entre gagnants et perdants, ou dominés et dominateurs.

 Et  les  populations africaines  ne verront sans nul doute la couleur de ses  richesses,  sont  en rade  permanent, lassées et laissées et pour compte sur le quai, n’ont que leurs yeux pour pleurer,  trépassent et trinquent quasiment à l’indifférence quasi générale mondiale.

 Et tant pis si les peuples crèvent de faim, de malnutrition, quitte  même s’ils disposent de toutes les richesses  exceptionnelles, ce don de  dieu.  Voilà la conception surannée  de ceux qui nous oppriment depuis la nuit des temps !

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, ceux qui jouent les pompiers de service, ne peuvent accueillir toutes les misères du monde, mais en créent systématiquement aux autres, se barrirent  et ferment leurs frontières.

Le nouveau colonialisme  lénifié, se perpétue, s’adoucit, s’engraisse, sous  le prolongement soft  à demi-mot savamment crypté.

« L’avenir du monde se joue en Afrique ».

La lutte bénie contre le terroriste : un fourre-tout –  permet donc  à  la mécanique  expansionniste se loge  habilement  par des  prétendus accords de défense  bidon, sont  articulés à la françafrique, versus francophonie d’occuper  le terrain  vassalisé, libellé  l’éternelle vache à lait.

«  Si le chef d’Etat français a fait de la lutte contre le terrorisme islamiste la priorité de son mandat, l’Afrique figure également en bonne partie de la politique extérieure française ».

En terme clair, le discours bien  codifié, signifie que toute  l’Afrique  des 14 pays  reste  forcément sous tutelle du gendarme colonial, n’est qu’une  province  indivisible de la France, se passe de  tous commentaires.

À bon entendeur, salut !  Mieux vaut m’apprendre à pécher que de me donner du poisson, dit un proverbe chinois.

 La sempiternelle  alliance contraignante, ou le mariage forcé,   n’augure rien de bon pour le Sénégal et toute  l’Afrique  des pays enchaînés.  Tenez-vous bien !  Nous vous aidons d’abord,  en logistiques,  aussi longtemps que cela s’avère nécessaire,  mais  sachez que nous servirons  en nature, sans que l’on demande  votre permission !  Voilà le message sans appel qui dit en long sur une habileté !  C’est net, clair et précis !

 

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