La Mannshaft championne du monde de football : Les Allemands en conquistadors

Demi-finaliste en 2006 et 2010, l’Allemagne a été sacrée championne du monde aux dépens de l’Argentine (1-0, a.p.), dimanche soir au Maracana de Rio, grâce à une réalisation de Götze dans les prolongations. Un 4e titre historique pour la Mannschaft qui devient la première Nation européenne à remporter une Coupe du monde sur le continent américain.

Plus indécise et plus spectaculaire qu’on ne l’attendait. La finale de la Coupe du monde entre l’Allemagne et l’Argentine a fini par sourire aux joueurs de Joachim Löw au terme d’un formidable combat.

Loin de l’image ennuyeuse qu’elle avait véhiculée jusque-là, l’Albiceleste a fait ce qu’elle a pu pour retarder le sacre après lequel la Nationalmannschaft courait depuis 1990. Avec la vitesse de Lavezzi et de Messi en première période, elle est même parvenue à bousculer sérieusement Bastian Schweinsteiger et ses équipiers.

Mais malgré une défense longtemps admirable, elle a fini par craquer en prolongation sur un enchaînement contrôle-reprise de volée de Götze (113e), entré à la place de Klose (88e).

Son but offre ainsi à l’Allemagne un quatrième titre mondial après ceux décrochés en 1954, 1974 et 1990… face à l’Argentine. Un 4e titre historique pour la Mannschaft qui devient le premier pays européen à gagner une Coupe du monde en terre sud-américaine. 

La grosse occas’ de Higuain 
A noter que Higuain aura été – jusqu’à son remplacement par Palacio (78e) – le joueur de tous les tournants : après une première frappe non cadrée (3e), il n’avait pas profité d’une offrande de Kroos pour ouvrir le score (21e). Ratant la plus grosse occasion du match. Et lorsqu’il a cru y être parvenu à la réception d’un centre de Lavezzi, sa joie a été annihilée par une position de hors-jeu (30e).

Messi, meilleur joueur du Mondial
Lionel Messi ne deviendra pas l’égal du Diego Maradona de 1986. Celui qui sera parvenu à ramener l’Argentine au sommet. Auteur de quatre buts dans ce Mondial, mais muet depuis la phase de poules, la Pulga est restée dans la lignée de ses dernières prestations : trop discret pour avoir une réelle influence sur l’issue de cette finale. En première période, sa vitesse et ses coups de rein avaient pourtant fait souffrir Hummels (7e, 36e, 40e), mais il s’est trop vite éteint.

En seconde période, il ne s’est signalé que par deux tentatives non cadrées (47e, 75e). Comme un symbole, son coup franc à la 120e minute, celui qui aurait pu tout changer, s’est envolé bien au-dessus du but de Neuer. Malgré tout, il a été élu meilleur joueur du Mondial.

Avec Lequipe.fr

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