L’audience suspendue, le juge demande la comparution de Bourgi, Karim se moque du magistrat

karim_wade1Karim Wade au juge : « Ma profession est… nouveau prisonnier »
Devant les juges de la Crei, le détenu Karim Wade a décliné sa nouvelle profession. Et sans ambages, le fils de l’ancien chef de l’Etat Karim Wade a balancé au juge qu’il est un « nouveau prisonnier ». Cent commentaires ! leral

Tribunal de Dakar: Les partisans de Karim Wade improvisent un meeting dans la salle

Le procès de l’ancien ministre vient de démarrer. Karim Wade a été accueilli dans la salle numéro 4 du Palais de justice par un standing ovation de ses partisans qui ont improvisé un meeting avec des slogans comme « Karim, Karim, libérez-Karim ». Neamoins, le silence est revenu dans la salle juste avant le démarrage du procès. Sept autres personnes seront également jugées aujourd’hui dans le cadre de la traque des biens mal acquis. Parmi les témoins, Pape DIop, ancien président de l’Assemblée nationale et le journaliste Cheikh Diallo. rédaction xalima

Audience suspendue

La Tfm vient d’annoncer la nouvelle. Le procès Karim Wade vient d’être suspendu. Ceci, à cause des partisans de ce dernier qui refusent de garder le silence. Un suspension momentanée le temps d’évacuer la salle.
rédaction xalima

Rebondissement dans le procès Karim Wade: le juge ordonne la présence de Bibo Bourgi
Nouveau rebondissement dans le procès Karim Wade. Après avoir suspendu le procès le temps d’évacuer la salle où régnait un vacarme, le Président vient d’ordonner un mandat d’amener pour Bibo Bourgi. Il demande sa présence au procès qui se déroule présentement. Les avocats de ce dernier crient au scandale. » On ne peut juger quelqu’un qui est malade, Bourgi n’a rien à se reprocher dans cette affaire », a dit Me Cissé à nos confrères de la Tfm
redaction xalima

Sénégal: ouverture du procès de Karim Wade

Au Sénégal, le procès de Karim Wade s’ouvre ce jeudi. Le fils de l’ancien chef de l’Etat, qui avait occupé d’importantes fonctions ministérielles de 2009 à 2012, est poursuivi pour « enrichissement illicite ». Sept autres prévenus devront comparaître pour « complicité d’enrichissement illicite ». C’est un procès-fleuve qui commence Dakar avec au moins 77 témoins et une trentaine d’avocats mobilisés pour défendre chaque partie.

A travers ce procès, la justice sénégalaise veut savoir comment Karim Wade a bâti sa fortune. A la barre, l’ancien ministre de l’Energie et des transports aériens devra justifier comment il a pu acquérir deux maisons, huit véhicules de luxe, plusieurs sociétés aéroportuaires, à cela s’ajoute de présumés avoirs établis à Monaco et à Singapour.

Tout au long de l’instruction, la valeur de ce patrimoine présumé a été revue à la baisse. D’un milliard d’euros, l’accusation porte aujourd’hui sur une fortune estimée à 178 millions d’euros. Par ailleurs, en juin, le parquet financier de Paris a classé sans suite, une plainte déposée par l’Etat sénégalais contre Karim Wade, pour recel de biens sociaux et corruption.

Un « détenu politique » pour le camp Wade

Depuis le début de ces enquêtes, Karim Wade estime être un « détenu politique ». D’après ses avocats, « Karim Wade n’est pas justiciable de la CREI. C’est un ancien ministre, soulignent-ils, il relève donc de la Haute Cour de justice ».

De son côté, le pool d’avocats de l’Etat du Sénégal, veut mener un « procès pour l’exemple ». « Même si nous ne trouvons qu’un seul milliard de francs CFA qui serait de l’argent gagné de manière illicite, cela me suffirait, affirme Me Simon Ndiaye. L’important est que les gens ne pensent pas être au-dessus des lois ». rfi.fr

Karim Wade : le procès après la prison

Karim Wade, le fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade sera jugé jeudi pour enrichissement illicite présumé.
Placé depuis plus d’un an en détention préventive à Rebeuss, la prison centrale de Dakar, l’ancien ministre va devoir prouver l’origine de 178 millions d’euros, soit 117 milliards de francs CFA.

C’est bien peu, si l’on considère le montant initial d’environ un milliard d’euros qui lui avait valu d’être inculpé et écroué le 17 avril 2013.
Seydou Diagne, un de ses avocats, dénonce un procès politique « non équitable », affirmant que « la seule chose qui les intéresse (…) c’est de se débarrasser d’un adversaire politique ».
Ses avocats pensent également que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) n’est pas apte à juger le procès. Outre le fait que c’est à Karim Wade de prouver son innocence, la CREI n’offre pas de recours possible.
Pour Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme, cette institution « ne respecte pas les droits de la défense. »
Cette affaire est emblématique de la traque des biens mal acquis du gouvernement Macky Sall qui demande des comptes à d’anciens poids lourds du régime Wade.

bbc.co.uk

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