Dossier – Video: Le commandant Salif Sadio tient toujours à l’indépendance de la Casamance: « Même s’il ne me restait que 5 éléments, je me battrai pour la libération de mon peuple »

Le commandant Salif Sadio tiens toujours à l’indépendance de la Casamance: « Même s’il ne me restait que 5 éléments, je me battrai pour la libération de mon peuple »

L’ex commandant du MFDC, Kamougué Diatta est de retour en Casamance :« Pourquoi j’ai pris les armes… »

L’ex commandant du MFDC, Kamougué Diatta  est de retour en Casamance, il a accordé un entretien à nos confrères de France 24. Il est explique les raisons de son ralliement à la rébellion armée en Casamançaise

La télévision « France 24 », a enquêté sur la crise armée en Casamançaise

« Ni guerre, ni paix. » C’est en ces termes que les Casamançais qualifient le conflit qui a longtemps secoué cette région du sud du Sénégal. Avec l’accalmie de ces dernières années, ils espèrent enfin renouer avec une paix durable et le développement économique.

La rébellion séparatiste de la Casamance est née en décembre 1982, lorsqu’à Ziguinchor, la ville principale de cette région du sud du Sénégal enclavée entre la Gambie et la Guinée-Bissau, des manifestants dénoncent l’abandon par ceux qu’ils appellent les « nordistes » de Dakar. Dès lors, indépendantistes et forces de l’ordre s’affronteront sporadiquement pendant plus de trois décennies, au cours desquelles l’insécurité mine l’économie de la région et fait plusieurs dizaines de milliers de déplacés et réfugiés dans les pays voisins.

« Ni guerre, ni paix. » C’est en ces termes que les Casamançais qualifient le conflit qui a longtemps secoué cette région du sud du Sénégal. Avec l’accalmie de ces dernières années, ils espèrent enfin renouer avec une paix durable et le développement économique.

La rébellion séparatiste de la Casamance est née en décembre 1982, lorsqu’à Ziguinchor, la ville principale de cette région du sud du Sénégal enclavée entre la Gambie et la Guinée-Bissau, des manifestants dénoncent l’abandon par ceux qu’ils appellent les « nordistes » de Dakar. Dès lors, indépendantistes et forces de l’ordre s’affronteront sporadiquement pendant plus de trois décennies, au cours desquelles l’insécurité mine l’économie de la région et fait plusieurs dizaines de milliers de déplacés et réfugiés dans les pays voisins.

Désenclavement en cours

Aujourd’hui, la situation semble enfin apaisée et sur le terrain, le statu quo prime. La Casamance est sans doute aujourd’hui pacifiée, mais cette région éloignée de la capitale se sent toujours délaissée. Élu en 2012, le président Macky Sall a fait de la paix dans la région une de ses priorités.

En attendant que les négociations aboutissent peut-être enfin, les habitants, eux, vont de l’avant. Les défis restent nombreux : personnes déplacées, terrains minés, économie en sommeil… Mais le désenclavement est en cours et laisse présager de jours meilleurs pour la région la plus fertile du pays. Ancien combattant, paysans, journaliste, victime du conflit : les habitants de la région nous racontent le passé… et le futur de la Casamance.

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