“Le Dompteur des Chiens de Garde ” Évacue le Débat Essentiel. Par Ahmadou Diop.

MACKY, le candidat de la France  crache du feu  à Kaolack : « Vous feignez d’être les meilleurs amis du monde quand je viens ici, alors que vous ne vous entendez nullement… »
Voila  la véritable nature  du  diable  fasciste dans ses gonds, perd ses  pédales et ses repères.  Où se croit-il le Napoléon  local ?
 Il n’y aura aucun suspense sur le cas de Khalifa Sall, la Cour Suprême le sera condamné systématiquement une fois de fois plus.
L’avocat de l’État- Macky Sall,  la semaine dernière, joint  au  téléphone sur  France 24, me semble-t-il , martelait que la CREI, n’a pas été créée spécialement ,pour Karim Wade, y ajoutait.  Il y a une erreur d’appréciation.
Un tel argumentaire, est réducteur,  mais  les faits parlent d’eux-mêmes, puisque  khalifa sall. Candidat est dans les geôles du tyran, pour escroquerie, sur la caisse d’avance présumée. de façon incongrue, ni aussi  aucun transhumant,  ni aucun membre de l’apr, ni  aucun membre, ou famille de  famille, ni son clan  n’a été convoqué à la justice, et  d’autre part,  pourquoi  l’avocat de Karim  n’a-t-il pas été  joint par téléphone, pour servir de contradicteur ?
Décidément, le servile, béni oui-oui, pour les intérêts colonialistes en filigrane bizarre. Il est le client principal de certains médias de l’autre côté de la seine. C’est suspect, n’est-ce pas ?
La mésentente et la division permettent au guignol nullard d’y trouver une brèche, fera son lit. Ne l’oublions pas.
 L’organisation des élections ne doit pas être entre les mains du ministron de l’intérieur, Ali ngouille ndiaye, est juge et partie : « je travaille pour que macky sall gagne au premier tour ». »  Le doungourou «   « l’autre MOUTON BLANC »,  en l’horizon, prépare encore  le même scénario du 30 juillet  de 2017.
  Le pouvoir  BANCAL  utilise  textuellement les  mêmes ressorts de Donald Trump.  Il ne suffit pas plus de s’inscrire dans les listes électorales.
Le holdup up électoral réside donc  dans les déplacements  massifs des électeurs en dehors de leurs lieux d’habitation.
L’objectif, c’est de les décourager, de les déporter ailleurs. Tandis que ceux qui voteront «  nédo ko Bandoum » ne connaîtront point  un tel sort.
 L’homme des mystifications sait d’avance qu’il ne pourra pas voler, ni bourrer les urnes à cause des procès verbaux.
En revanche,  par calcul politicien de bas étage, le diable, en chair et en os,  donnera par derrière, et dans le secret des dieux,  des instructions à son ministron,  de sorte à désorienter habilement les citoyens conscients de sa politique de l’esbroufe,   soient privés de leurs devoirs civiques.
Soyons tous vigilants et  sur nos gardes, lors des scrutins- Adu kalpé nous avons vécu et vu  car les pratiques  et les manières et les méthodes douteuses scandaleuses du pouvoir trompeur sont passées par là  – lu dieweu diexut diogufa.
 Pour rappel, à  huit jours des législatives cataclysmique du 30 juillet  2017- Tapalé –Arrestation  de deux jeunes à  la Médina, avec plus d’un millier de cartes d’électeurs : la manœuvre  dilatoire, diligentée  par le pouvoir usurier, n’avait d’autre but qu’à truquer les législatives regrettables.  La tricherie qui n’en était pas une,  avait défrayé la chronique, passa comme une lettre à la poste. Cette fois- ci, plus jamais ça, et ouvrons nos yeux sur ce qui se prépare en  février 2019 !   « niam nako nexna doko bayi »
Nous avons affaire à un escroc de grand chemin,, ne lésinera pas sur les moyens pour arriver à ses fins de sale besogne.
 Qu’on ne s’y trompe pas ! Les véritables  présumés coupables désignés   sont toujours  au camp d’en face, dans lequel des milliardaires  de circonstance  circulent dans de gros bolides,  vivent dans une opulence ostensible, attentatoire, agissent au nez et à la barbe  de la  justice politique reste sourde, aveugle et muette.
À l’instar d’Idriss Déby et Ouattara,  tous les secteurs clés économique et leviers politiques sont entre les mains du clan  et proches  de  du chef  « Nédo Ko Bandoum »
D’une part, sur la question  qui fâche,  Ousmane Sonko s’est clairement exprimé largement et sans ambages par son courage, si élu,  promet de sortir du nazisme monétaire, le FCFA, pendant  que   le porte drapeau du colonialisme en place  et son Co-acolyte, Alassane Ouattara et Cie s’y agrippent.
Ici, en France, le président de la république, candidat à sa propre succession ne peut en aucun s’y soustraire.
Sa débandade prouve clairement qu’il n’est qu’un accident de l’histoire.  Évidemment en Afrique des  larbins, la démocratie  se conçoit exclusivement  par la confiscation des médias du service public et privés, à travers lesquels ils monologuent, en faisant leurs numéros et à huis clos, et par des supposés journalistes, corrompus, interposés, apparaissent tous nettement comme étant des relais, méticuleusement triés au volet
Le bélier  [ kuy] ne  prendra jamais  le risque de  s’aventurer  dans l’abreuvoir des taureaux [yeuk].  Sa descente aux enfers sera assurée,  au  point qu’il risque sa vie.
En France, Ousmane Sonko déclare qu’il va se débarrasser du FCFA, une fois élu en 2019
D’une part, le leader Pastef dans son sillage, Mingui Songuesongati, charge, poursuit, démasque, harcèle, et traque sans répit  la pagaille dévergondée  des  ripailles  et  des  canailles,  toutes alignées  en  bande de fripouilles pouilleuses, sans vergogne, se terrent toutes dans leurs repères,  telles des carpes,  fuient le débat public, en se cramponnant honteusement, hystériquement  derrière des incantations et des litanies démentes, témoignent absolument de leur incapacité notoire, et de leur carence sur les affaires de la cité,  et face au brulot du pétrole et gaz du Sénégal[ wanter- Tayléko- Sédo ko-bradés pour un sou] et son corollaire, l’ingérence insoutenable monétaire, coloniale, sont immanquablement de trahisons et régressions.
 D’autre part, face à la république de la bamboula et  sa meute de chiens, le  Soldat  Pastef, dans  une fréquence quotidienne, acharnée,   et par ses   salves  d’uppercuts en cascades, les envoie en permanence  dans la corde. Nous autres  membres de conscience patriotique pour le changement /XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW, solennellement, nous adressons nos sincères salutations et encourageons Ousmane Sonko-  liguéyam rafetna noo nguikoy rafetlu ci  sunu dig penc mi sunu dig deukbii.
Elle  [Sonko] est l’une des sentinelles, qui  s’inscrit plus que jamais  dans  la bonne direction, pour avoir  écrit à temps et  par son audace et  par sa présence d’esprit, un  tel  ouvrage de haute qualité,  surtout à un moment crucial de notre histoire, concernant le pétrole et gaz au Sénégal, intitulé : «  chronique d’une spoliation ».
Comme on dit,  il  faut  donc  rendre à Cheikh Anta  Diop ce qui est à Cheikh Anta  Diop. Le combat continue jusqu’à la victoire totale  contre l’envers du décor.
 Comme le disait Cheikh Anta Diop, l’action des autres compense celle des falsificateurs historiques.  C’est bien le cas du leader Pastef., agit à contre sens  et fait le contre pied du fainéant,  prisonnier, arriviste,  opportuniste, et caractériel, du haut de son ignorance, se complaît dans son rôle de berger colonial.
 Pour que nous soyons indépendants, libres et souverains,  nous devons avoir les moyens nécessaires, et établir ainsi  des relations multilatérales avec des partenaires à travers le monde, que nous aurons choisis, de manière   garantir  nos frontières aériennes et terrestres,  en y  mettant le prix,  si nous voulons  éviter, demain l’asphyxie économique, politique financière,  qu’est la dépendance dynamique vis-à-vis de ceux plombent notre avenir et le développement du Sénégal.
 Le salut de l’Afrique ne viendra  jamais des institutions impérialistes, capitalistes, une vérité que l’on ne saurait démentir dans le temps et dans l’espace.  Le contraire serai étonnant et pour cause. Ne nous leurrons pas !
À cet effet,  à l’instar des  autres pays libres, il faut   au préalable des élites altruistes, imbus déthique , d’équité,  et dignes, pour  que nos soyons capables d’émerger, et mettre sur pied des mécanismes imparables, qui seront  susceptibles de nous sortir du joug colonial, et nous permettre d’avoir non seulement notre souveraineté  monétaire  économique, financière et assurer notre défense nationale, compte tenu  de nos richesses  naturelles, dont nous disposons en abondance.
C’est une volonté politique et  non  un  fatalisme, comme si nous sommes des maudits et des incapables. Tous les pays du monde ont tiré des leçons, sauf l’Afrique dite francophone  des courbettes.
 Quand on parle des  biens mal acquis, on ne pense qu’aux africains. Ces derniers ne sont que la face émergée de l’iceberg.   les paradis fiscaux se trouvent en Europe et non en afrique. Les gagnants ne sont pas ceux que l’on croit.
Ceux qui parlent des Biens Mal Acquis, en sont les initiateurs, les véritables incubateurs et les  falsificateurs, historiques, le  savent entre  eux –mêmes  et dans leur for intérieur, demeurent  les receleurs, dans les faits établis.  Le colonialisme rime avec  les Biens Mal acquis, est par extension un crime contre l’humanité.
  Nous  pourrons citer, entres autres,  la  Guinée Equatoriale, l’Angola,  le  Ghana, qui a promis de sortir du guêpier infernal humiliant,  du FMI et de la Banque mondiale, malgré  les pressions tous azimuts de sortes, ,  ils sont maîtres de leur propre  destin,  ont une économie florissante avec des taux de croissance en continu,  et dont leurs propres  citoyens n’émigrent presque jamais,  sauf s’ils envoient leurs  étudiants ailleurs et dans  les meilleures universités du monde. Ce fut le cas de la Libye à l’époque du colonel Kadhafi. Si les autres le font, nous pourrions suivre leurs pas en toute indépendance et en toute conscience sur des bases voulues.
Ses propres intérêts qui n’ont pas leur raison d’être sont  liés à ceux   de ses maîtres. Il n’est pas étonnant que les larbins sous tutelle colonial soient tous soutenus à l’échelle supra nationale africaine. et par la réciprocités des services rendus.
Hier,  les caméléons  mangeaient  bien « du maïs » aujourd’hui, mangent goulûment  du «  chocolat », changeront sans doute leur régime alimentaire, quand demain fera jour. Les mêmes hypocrites changent leurs peaux  en bande organisée, pour se mouiller et mouler  indignement dans la tanière des acrobates unifiés et  haineux, qui dénoncent leurs semblables  prédateurs, se trouvent  toujours  entre eux-mêmes, ont  tous  presque tous mangé dans tous les râteliers, croient détenir le monopole du verbe,  s’arrogent  des parangons  de la démocratie et  la qualité de piètres patriotes des leurres-je ne sais quoi encore-distribuant des bons et mauvais points et aux autres, sont eux-mêmes des falsificateurs  de l’histoire, des   vers de terre et des cancres pourris, pires que des enzymes, de la dernière espèce,  ne valent rien, doivent se taire au nom de l’histoire .
Les  mêmes  prédateurs   empruntent les mêmes eaux  troubles, se frayent un chemin douteux ? Voilà   le spectacle permanent auquel   les  bruiteurs-brouteurs, bougres, se complaisent, s’adonnent du haut de leur ignorance, détiennent la rhétorique de caniveau par leur bassesse et leurs légèretés qui leurs collent à la peau !
 Les prédateur- reyulamiñ- wuratax des champions- champignons à la pelle,  qui sont   plus que fumier par son hypocrisie, font leur show,lesquels après  s’être  lamentablement abreuvé du  défunt régime,  présumé le clan des prédateurs, émigrent dans le camp d’en place, leur nouvelle écurie,  plus que prédatrice, appuie sous la pédale douce, s’autoproclame équidistante, mais prétendent se réfugier derrière une neutralité chimérique et au nom d’une duplicité abracadabrantesque surprenante,  évitent à tout prix de subir le retour du bâton, se dégonfle affreusement, et s’érigent  lui-même  piteusement  par des  incantations stériles et des   propos  aigre-doux à l’encontre du fasciste en place, tente  de jouer  maladroitement les arbitres sur la scène politique au Sénégal.
La meute de chiens enragés de garde en quête de pitance, répondent aux sirènes d’en haut,  mutent leurs peaux  pouilleuse des galeux, en tirs groupés  sont en jointure avec le  changeant, label  du foutoir
Face au péril  du larbin en place, qui plombe  la démocratie et retarde le développement de notre pays, concentrons nos efforts et nos ressources contre lui pour  faire le bon boulot et en finir avec cette bourrique et ses ramifications tentaculaires  en bande organisée.
Le ministre-conseiller- bidon, EL HADJI KASSE déclare : Le «candidat Macky Sall ne participera jamais à un tel débat».  Une fuite du candidat montre son incapacité face à ses adversaires redoutables qui l’attendent  de pied ferme sur la question du pétrole et gaz.

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