« Le Palais présidentiel, une propriété de la France …» Faut-il craindre le pire pour le Sénégal ?

Cette info qui a été distillée par l’Agence France presse (AFP) dans sa livraison  du 23   juillet 2018 et partagée sur les réseaux sociaux ce 25 juillet 2018 via leur compte Twister est-elle le fruit du hasard ?

Car, après 60 ans d’indépendance de notre pays, on comprend mal qu’une telle précision de taille survienne dans les colonnes numériques de l’agence France presse(Afp).

Cette information  non-gratuite cache-t-elle des zones d’ombre dans les relations entre le Sénégal et son ancien colonisateur ?

«  Le palais présidentiel à Dakar au Sénégal serait une propriété de la France que loue le Sénégal ».On ne saurait en effet adhérer à la thèse selon laquelle, cette information serait purement gratuite. Que nenni !

Cette info plus que surprenante et non-avenue cache bien des zones d’ombres que nous ne prétendons pas élucider mais au moins suggérer à la surprise général. Les services de communication de la présidence de la République du Sénégal ont balayé d’un revers de main de telles allégations qu’ils jugent insensées.

Du côté du ministère des affaires étrangères de la France, également, on dégage en touche mais ce qui intrigue le plus dans cette affaire, c’est le fait qu’une telle info soit diffusée par une grande agence des médias occidentaux  (Agence France  presse). Du coup, forcément l’on regardera du côté de la France.

D’abord de quoi retourne une telle suspicion où le concept de « France »reste mêlé et nous serve d’indice probatoire pour poursuivre notre réflexion. La France serait-elle sur le point de réclamer au Sénégal ce que leurs rapports historiques n’ont pu élucider ?

Ou alors la récente visite d’Emmanuel Macron sur la terre de la Teranga a-t-elle un rapport avec cette info ?

Egalement, la mondialisation renvoie-t-elle à un retour des « colonisateurs »  sur les « colonisés » ? Autant de zones d’ombres qui, au lieu d’éclairer notre lanterne, contribue au contraire à nous brouiller en raison de la furtivité d’une telle info dont il n’est pas aisé de comprendre les soubassements, en ce 21e siècle.

En tous les cas, si demain il se passe « quelque chose » entre la France et le Sénégal, que personne ne soit surpris car quelque chose cloche bien dans cette affaire. La découverte du pétrole en terre Sénégalaise suscite bien des appétits de la part de ses anciennes métropoles.

Et les « majors du monde » ne cessent de se bousculer au portillon du Sénégal. Pour l’heure, cette info de taille apparait comme l’iceberg d’une « affaire d’Etat » qui sûrement pourrait se révéler au grand jour, entre la France et le Sénégal.

Assane SEYE-Senegal7

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