Les faces cachées du Coca-Cola

Le Coca-Cola, c’est officiellement de l’eau gazéifiée, plus du sucre, plus des arômes naturels qui sont des extraits végétaux… oui mais lesquels ? Et c’est là le nœud du secret ! A chaque instant, près de 80 millions de personnes dans le monde ouvrent une bouteille de Coca-Cola ; et chaque jour, la société vend 2 milliards de boissons ! Atlanta, c’est la Mecque du Coca-Cola et le musée mondial de cette boisson, là où le PDG détient la formule secrète dans un énorme coffre fort. Olivia Mokiejewski s’y est rendue. A Atlanta tout le monde consomme cette boisson emblématique, et se fiche pas mal d’en connaître sa formule.

Mais il n’y a pas qu’à Atlanta que tout le monde s’en fiche ; voici deux ans que j’ai diffusé ce même article qui se voulait traumatisant pour les consommateurs… mais c’était oublier que cette boisson doit contenir à coup sûr un ou des produits qui créent l’addiction, car c’est comme les cigarettes dont les images sur les paquets sont une apologie de l’épouvante – on dirait que les fumeurs se créent une barrière mentale de tranquillité refusant totalement d’être dérangés.

A chaque fois qu’il m’arrive de manger dans un restaurant, je jette un coup d’œil sur les tables aux alentours, et je constate toujours la même chose : pratiquement 100% des enfants ont un verre de coca en outre encouragé par la bienveillance des parents – 100% des ados jusqu’à 30 ans sont au coca – au-delà de 30 ans les hommes surtout se mettent à la bière ou au rosé qui ont aussi des inconvénients mais ce n’est pas le sujet du jour – les dames sont souvent à l’eau gazeuse (champagne des pauvres) – et seulement quelques uns parmi les plus sages restent abonnés à la tradition du vin rouge, la boisson de nos grands pères qui fait des beaux vieillards (lorsque cela se limite aux repas…).Le problème n’est pas dans l’acte ponctuel mais dans l’habitude installée et verrouillée deux fois par jour… ou plus.

Alors je finis par me dire “A quoi bon prêcher la sagesse” dont 99% n’ont strictement rien à faire, et dont l’insouciance confortable les emmène inéluctablement au même rendez-vous de la maladie voire de la déchéance (qui sera financée par la sécu et donc, injustement entre autres, par l’ensemble des contribuables veillant civiquement à leur santé.

Historique du Coca-Cola

C’est à Colombus que tout a commencé en 1886 avec un pharmacien nommé John Perbenton qui, passionné de sodas, en a inventé de nombreuses formules à visées thérapeutiques.

Précisément, il est parti d’une boisson française à l’époque à la mode “le vin Mariani” qui contenait en l’occurrence de la cocaïne (à l’époque c’était légal). Or, il faut savoir que John Perbenton ayant fait la guerre de Sécession, trainait de vieilles blessures douloureuses et avait dû s’abonner à la morphine, qu’il remplaça par la suite par d’autres drogues anti douleurs moins dangereuses. On ne s’étonnera donc pas de trouver dans un article du journaliste Charles Solter publié en 1979, la recette originale manuscrite de l’inventeur remontant à 1910, qui incluait de la cocaïne. Le nom de baptême COCA COLA de ce soda signifie d’ailleurs clairement qu’il est à base d’extraits de feuilles de coca et noix de cola, et il a été vendu des années durant en pharmacie en tant que médicament à usages multiples (anti douleurs. anti anxiété…).

Mais depuis, la formule a été très souvent remaniée, et la question carton rouge est : y a-t-il toujours oui ou non de la cocaïne dans le coca cola ? Les milliards de consommateurs de coca cola, les enfants y compris, sont-ils des cocaïnomanes qui s’ignorent ?

Au port de New Jersey, une compagnie reçoit discrètement de la Bolivie et du Pérou de grandes quantités de feuilles de coca. Or cette importation n’est autorisée qu’à l’usage de la pharmacie… et de Coca-Cola. Ces feuilles sont traitées par une usine spécialisée : la Stepan company qui bien sûr en extrait la cocaïne pour la pharmacie, mais le mystère reste entier concernant Coca-Cola – en bref, quel est la véritable nature de l’extrait de coca, sachant que la cocaïne a été interdite dans les sodas en 1906 ? C’est cette même compagnie qui livre à l’usine Coca-Cola les barils de concentrés, protégés de grilles et marqués DANGEREUX – CORROSIF, le travail de la maison mère ne consistant qu’à diluer le “mystérieux concentré” avec de l’eau, et de le conditionner.

Intoxication au sucre

La Californie où 40% des autochtones sont en surpoids ou obèses a déclaré la guerre aux sodas. Aussi, il y est maintenant interdit de vendre des boissons sucrées dans les lieux publics et les écoles. On y diabolise les sodas surtout auprès des jeunes. Dans ½ litre de coca cola, il y a l’équivalent en sucre de 16 sachets de bistrot. Un américain boit en moyenne 170 litres de soda par an, ce qui correspond à 20 kg de sucre.

Dans les fast food américains, les verres d’eau servis sont de petite taille, alors que les verres de Coca-Cola font 75 cl, et les commandes des verres suivants sont gratuites. Cela, c’est pour pousser à la consommation. Plus les jeunes sont pris tôt, plus ils seront accros et plus ils auront de chance d’être obèses. C’est la première fois qu’une nouvelle génération risque de durer moins que ses parents. Il y a 50 ans, on buvait en moyenne 4 verres de Coca-Cola par an. Aujourd’hui, les sodas remplacent l’eau. Les sodas sont la première source de calories des américains (mauvaises calories idem à celles de l’alcool). De plus, tout ce sucre acidifie l’organisme et le met en terrain acidose, source de nombreuses maladies inflammatoires.

Selon un spécialiste mondial de l’obésité, chaque canette métallique de coca cola contient 39 g de sucre, ce qui équivaut à 10 cuillères à café bombées. Je vous conseille de faire l’expérience de mettre 10 cuillères à café bombées de sucre dans une assiette pour vous rendre compte. Beaucoup de personnes consomment 2 canettes de coca par jour, ce qui donne 20 cuillères à café de sucre… Pauvre pancréas !

Le sucre est classé drogue douce ; mais il n’en crée pas moins une addiction. En particulier, il affecte une zone de récompense du cerveau, la même zone que pour la cocaïne, la nicotine, les amphétamines, l’héroïne, la morphine. Plus on en consomme, et plus la dopamine du cerveau en redemande pour obtenir le même bien-être ; cette escalade est bien sûr suivie d’une lente descente aux enfers…

Sur les enfants, c’est un désastre. Dans les cliniques pour obèses, on trouve des enfants de 8 à 10 ans avec des taux de lipides à la hauteur de ceux de sexagénaires. Ces enfants sont atteints de maladies de la gérontologie et présentent déjà du diabète type 2. Ils vont perdre 20 à 30 ans de vie. Ils périront soit par attaque cardiaque, soit par AVC, soit par cancer, soit par gangrène, ou tomberont dans la démence.

A l’île Maurice, 70% des autochtones sont diabétiques. La raison en est simple, ils grignotent toute la journée des sucreries et consomment des boissons sucrées (sodas, coca cola….) pendant et en dehors des repas. Dans les hôpitaux, on ne cesse de couper des doigts et des orteils atteints de gangrène, sans parler des cas de cécité partielle ou totale se développant avec l’âge.

Alors me direz-vous, il y a une échappatoire avec la solution LIGHT (sans sucre). Là, c’est tomber de Charybde en Scylla, car l’indispensable édulcorant qui a été sélectionné pour compenser l’amertume, c’est l’ASPARTAMcette dangereuse excitotoxine qui a été mise au point dans le cadre silencieux de la guerre chimique, et qui sucre 180 fois plus que le saccharose. En dépit d’un dossier plus qu’alarmant avec 92 effets secondaires répertoriés, après 6 années de refus d’AMM par la FDA américaine, l’autorisation a été forcée politiquement par le sinistre Ronald Rumsfeld, et adoptée ensuite dans 90 pays, on suppose sous la pression de l’OMC !
(voir tous les détails dans “Prenez en main votre santé” tome 3 – Ed. Guy Trédaniel)

Le colorant caramel

C’est le E150 B chimique qui donne la couleur caractéristique au Coca Cola. On obtient la couleur caramel à partir du sucre (encore lui) que l’on traite à l’ammoniaque puis avec divers acides sous haute pression. Ces opérations peu sympathiques génèrent de nouvelles molécules dont l’une s’appelle la 4MI qui a été démontrée cancérigène chez les animaux… Le scientifique américain Mike Jacobson dit que pour l’homme, cette molécule générerait plutôt des leucémies. Ce risque juste pour un colorant, cela ne parait-il pas déraisonnable ?

En Californie, ce colorant est très controversé, aussi cet état a obligé Coca-Cola et Pepsi-Cola à en réduire le dosage à 29 microgramme par litre. En France, on tolère sans état d’âme 79 microgrammes. Dans le Coca light la limite du colorant est multipliée par 3.

Moralité

L’affaire Coca-Cola présente une étrange similitude avec celle des vaccins : l’omerta sur les compositions incite à penser qu’ils contiennent tous les deux des choses peu avouables, et donc qu’il y a présomption de malveillance face à la santé publique – sinon pourquoi tant de secrets ? Mais au-delà des dangers plus ou moins connus sur la santé, il est permis d’imaginer pire encore, avec des technologies avancées incluses et indétectables telles que l’introduction de nanotechnologies programmées visant à contrôler le cerveau des consommateurs… mais peut-être je dérive dans la parano ?!!!

En attendant, moi j’opte délibérément pour le coup de rouge en mangeant, une valeur sure avec des millénaires de recul ! Quand j’ai soif, je bois de l’eau comme tous les animaux, ou bien des jus de fruits, et pas des mixtures au goût de pharmacie, et que l’on apprend aux gens à apprécier parce que c’est le dernier cri de la modernité.

Nota : Un comble au Mexique, champion du monde de la consommation de Coca cola, celui – ci coûte moins cher que l’eau à quantité équivalente : 7 pesos le litre contre 8 pesos pour l’eau !

Article inspiré à partir du reportage de Olivia Mokiejewski, journaliste de France 2, instigatrice de la “Collection documentaire de L’Emmerdeuse”.

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