Les Occidentaux avaient déjà programmé l’exploitation des pays pauvres et le massacre de leurs habitants depuis la « traite négrière » à Washington.

el-hadji-diagolaSelon un document confidentiel, l’ancêtre de la Cour Pénale Internationale (CPI), et découvert au «Musée royal de l’Afrique centrale», à Tervuren, une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande, dans la province du Brabant flamand, les Occidentaux avaient déjà programmé l’exploitation des pays pauvres et le massacre de leurs habitants depuis la « traite négrière » à Washington. Ce document historique était la preuve que les dirigeants occidentaux ne seraient jamais poursuivis pour tous les crimes contre l’humanité qu’ils commettaient dans le monde. La présente «charte» avait été élaborée à Washington pendant la «traite négrière», ensuite discrètement négociée à la «Conférence de Berlin en 1885» pendant que les puissances Occidentales se partageaient l’Afrique ; renégociée secrètement pendant la création de la «Société des Nations», l’ancêtre de l’«ONU» et à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs après la deuxième guerre mondiale. Ainsi, dans l’article premier, nous pouvons lire ceci: Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde. Article deuxième : Aucun pays du tiers-monde ne constitue un État souverain et indépendant. Article troisième : Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous qui l’exerce par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice. Article quatrième : Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde. Article cinquième : Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira de dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde. Article sixième: Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelles que soient sa forme et sa légitimité. Article septième : Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même de sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître. Article huitième : On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté. Article neuvième : Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet. Article dixième : Là où il y va de nos intérêts, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit ; dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international. Article onzième : La liberté d’expression, la liberté d’association et les droits de l’homme n’ont pas de sens dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté. Article douzième: Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit. Article treizième : Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation occidentale. Article quatorzième : On ne parle pas de génocide, de massacre ni de « crimes de guerre » ou de «crimes contre l’humanité » dans les pays où nos intérêts sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important. Article quinzième : Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme de prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature. Article seizième : N’auront droit à l’aide précitée que les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets. Article dix-septième: Notre aide doit être accompagnée de recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde. Article dix-huitième : Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’armes de destruction massive ne nous concernent pas, mais les autres. Article dix-neuvième : Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et nous faire craindre par les pays du tiers-monde. Article vingtième : Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets. Article vingt-unième : Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets. Article vingt-deuxième : L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts. Article vingt-troisième : Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes, sous la protection de nos militaires, sous la couverture de mandats des forces de l’«ONU». Article vingt-quatrième: Les résolutions de l’«ONU» sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’«ONU». Article vingt-cinquième : Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la misère, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller à travers les Missions des Nations Unies. Article vingt-sixième : Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde. Article vingt-septième : Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des «Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples. Article vingt-huitième : Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêtés ni incarcérés par les cours et tribunaux de l’«ONU», même s’ils commettent des «crimes de guerre », des «génocides» ou des «crimes contre l’humanité».
La force et la vraie liberté de l’Afrique viendraient de sa capacité à poser des actes réfléchis et en assumer les conséquences. La dignité et la respectabilité avaient un prix. Etions-nous disposés à le payer ? Si non, notre place resterait à la cuisine, aux toilettes pour garantir le confort des autres.
Par El hadji Diagola

Source: « Un musulman à l’Élysée », roman d’El hadji Diagola paru dans les éditions édilivre.
El hadj Diagola

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