L’indépendance Catalane : Israël sera notre banque

Deuxième partie Chers lecteurs anti-antisémites, prenez garde que les faits suivants, aussi outrageusement bigots et odieux soient-ils, ne vous brûlent les yeux!

Logo du Parlement Juif Européen

Une grande partie des élites financières les plus fortunées au monde est juive. Elles possèdent un état rien qu’à elles; celui-ci s’appelle Israël. Ce n’est pas un état ordinaire. Ses agents contrôlent les plus grandes puissances mondiales et les esprits des masses populaires par le biais de médias monopolistes. C’est une réalité que peu osent reconnaître, mais les faits sont les faits. Et comme dit la maxime, les faits sont têtus!

Quel est donc l’intérêt d’Israël pour la Catalogne?

Selon l’article rapporté par le Jerusalem Post le 24 novembre 2014, « Israël et l’Allemagne sont peut-être la clé du financement initial d’un état catalan, indépendant de l’Espagne ». Satiago Vidal, Juge de la Haute-Cour à Barcelone, a dit au journal israélien: « un autre état (Israël) nous servira temporairement de banque. » Pour ceux qui veulent une exégèse plus poussée, de l’argent juif, c’est-à-dire de la Haute Finance internationale, garantira la survie d’une Catalogne « indépendante ».

Nul doute, il y a beaucoup de révolutionnaires catalans à capuche dans les rues de Barcelone, qui arborent des écharpes palestiniennes et entonnent des chansons gauchistes qui remontent à la Guerre Civile espagnole. Même l’ancien Ministre des Finances grec Yánis Varoufákis a fait son apparition, afin de rassurer tout le monde que toute cette affaire est bien « de gauche » et « progressiste ». Il a fait la même chose durant le mouvement Nuit Debout à Paris, avant de filer comme Che Guevara pour aller rencontrer… hum… Emmanuel Macron!

Ce qu’ont du mal à comprendre les gauchistes palestinophiles des classes moyennes, c’est que le Sionisme n’est que partiellement un projet d’occupation du Moyen-Orient. Le Sionisme représente en fait beaucoup plus; il s’agit d’un projet de domination mondiale. Le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou en a rendu les intentions limpides et claires: « Israël doit devenir une puissance mondiale. »

Israël doit devenir, comme le dit Sheikh Imran Hosein, « le nouvel état dirigeant du monde ». Des frontières ouvertes; une immigration massive; la destruction de l’état-nation, la destruction de la famille; en bref, la mondialisation est le processus par lequel tous les états du monde s’effondrent devant les institutions de l’état mondial présidé par les « élus » sacerdotaux. Ce n’est pas si difficile à réaliser quand vous pouvez vous vanter, comme l’a fait Netanyahou, que « nous possédons l’Amérique« .

Pax Judaïca

Un article de Haaretz de 2014 titrait: « Viva Catalonia, Viva Israël ». L’article fait référence à Lopez Tena, l’un des meneurs du mouvement pour la « siono-dépendance » catalane qui est un loyaliste envers Israël. L’extrait suivant fait l’ébauche du glorieux tableau de l’avenir de la mondialisation dominé par Israël:

L’Espagne n’abandonnera pas facilement le joyau de sa couronne, mais Lopez Tena ne perd pas de temps à faire la promesse que le nouvel état membre de l’Europe sera très amical envers Israël. En cela aussi, il se distinguera de son rival à Madrid. Et voici un autre message. Tout comme la Catalogne deviendra bientôt l’état du peuple catalan, Israël est d’abord et avant tout l’état du peuple juif. Il n’y a aucun avenir pour un état binational. La plus récente victoire des séparatistes du Québec au Canada, les efforts toujours en cours pour démanteler le royaume belge, et le référendum national qui doit avoir lieu en Écosse en 2014 ne sont que quelques exemples qui le prouvent. Ni une fédération ni une confédération, ni autonomie, ni cantons. Le binationalisme est mort. Visca (Viva en catalan) Israël, Visca Catalonia.

Les Juifs expulsent l’Espagne!

L’Espagne Catholique n’a jamais été un lieu favorable aux Juifs – sauf peut-être alors qu’ils en ouvraient les portes aux conquêtes islamiques en Andalousie, au huitième siècle!

Pendant l’Inquisition espagnole, de faux convertis juifs (conversos ou Maranos – les « Marranes ») corrompaient l’Église Catholique de l’intérieur, menaçant de faire s’effondrer l’ensemble de la Chrétienté. Dans son livre Une Histoire des Marranes, l’érudit juif Cecil Roth plaide que l’Église Catholique était fondée dans sa méfiance envers les conversos. L’Inquisition Espagnole, loin d’avoir été un « règne de la terreur », était en réalité une tentative authentique par l’Église Catholique pour éradiquer la corruption et l’hérésie.

D’une façon similaire à la prétendue « terreur rouge » en Union Soviétique, l’Église Catholique et le Royaume d’Espagne avaient été infiltrés par des adversaires invétérés opérant aux plus hauts niveaux de l’Église et de l’État. Comme l’Union Soviétique, l’Église Catholique cherchait à limiter les exécutions de ses ennemis, pas à les maximiser.

Les Juifs furent finalement expulsés d’Espagne en 1492 suite au Décret de l’Alhambra, d’abord vers le Portugal puis vers la Hollande. De puissants Juifs tel le diplomate international Joseph Nassi, le père du Sionisme (ou peut-être du Nassisme!), ont été accessoires dans la provocation de la Révolte Néerlandaise de 1568 à 1648, qui fit s’effondrer l’Empire Espagnol.

Quand des Marranes (crypto-)juifs des Pays-Bas ont commencé à contribuer au développement de la banque moderne en émettant des billets à ordre favorisant l’usure à grande échelle, l’économie  de l’Empire Espagnol fondée sur l’or et l’argent a rapidement décliné.

Dans son livre de 1911 Die Juden und das Wirtschaftsleben, traduit en Les Juifs et le Capitalisme Moderne, le sociologue allemand Werner Sombart a démontré comment les Juifs étaient les cerveaux derrière le mode de production capitaliste.

La capitalisme a tué l’Empire Espagnol; il tue maintenant le peuple espagnol.

L’Espagne néolibérale post-catholique est une entité moribonde. Le gouvernement espagnol commence à avoir l’air pathétique, reprochant ses misères aux médias du Kremlin. C’est sûr, Julian Assange de WikiLeaks a fait des déclarations extrêmement incendiaires et irresponsables à propos d’une guerre civile en Espagne si l’agenda de l’indépendance devait échouer, et les médias russes lui ont offert une plateforme.

Les médias russes, si pleins de vérité à beaucoup d’égards, ont tout simplement ignoré la criminalité qui pousse à l’indépendance de la Catalogne. Bien qu’à leur crédit, leurs émissions en langue espagnole ont mentionné M. Soros et ses révolutionnaires de couleur.

La plupart des gens à gauche ont, ENCORE UNE FOIS, été dupés par la guerre psychologique sioniste. Des observateurs (organisateurs) israéliens des élections catalanes ont déclaré être « choqués » par la brutalité de la police espagnole. Et bien entendu, les Israéliens sont extrêmement pacifistes!

Jordi Pujol et los cabalistas!

Le politicien milliardaire véreux Jordi Pujol est le père du mouvement pour l’indépendance catalane. Il a été impliqué dans d’énormes scandales financiers concernant des comptes offshore et toute une litanie de faits de corruption des services publics. Pujol est un proche collaborateur de la puissante communauté juive catalane. Il a apparemment envoyé quatre de ses enfants dans un Kibboutz israélien. Il affirme être un Catholique, mais Dieu seul le sait!

En 1985 il a fondé l’Assemblée des Régions d’Europe (ARE) avec l’historien et politicien français Edgar Faure, qui professait l’éclatement des nations européennes en régions, sous le contrôle d’un état fédéral européen. La politique de division pour régner a déjà été appliquée avec une impitoyable détermination au Moyen-Orient, où le pouvoir et le territoire d’Israël n’ont cessé de s’étendre. Les agences israéliennes encouragent l’immigration massive en Europe mais appellent les immigrants en Israël des « infiltrateurs ».

Ces dernières années, la Catalogne est devenue une espèce d’Eldorado pour les Juifs fortunés, des synagogues et d’anciens quartiers juifs ayant été restaurés. C’est assurément une chose positive que de voir la culture juive être célébrée et respectée, mais le Sionisme fanatique des dirigeants catalans est une réelle source d’inquiétude.

Si la Catalogne parvient à faire sécession de l’Espagne, davantage de micro-états émergeront et ils seront tous probablement caractérisés par une dévotion zélée envers l’État Juif. Il n’y a besoin que de lire la littérature séparatiste en Bretagne française, où Israël est constamment invoqué comme société modèle.

Alors que s’intensifie la fausse guerre contre le terrorisme, avec des vagues d’immigration massive en Europe et des agents israéliens « sécurisant » nos espaces publics, nous sommes témoins de la Gaza-fication du monde. Des micro-états deviendront des prisons pour les citoyens européens au prétexte de leur « sécurité ». La mobilité des Européens continuera d’être restreinte, tandis que des armées de Djihadistes irrigueront l’Europe en jouant la carte juive de la victime.

Une Assemblée des Régions d’Europe nous amènerait un pas plus près d’un état fédéral européen dominé par l’argent juif et son empire moyen-oriental. Les Juifs ont déjà leur propre Parlement Européen.

Le directeur de WikiLeaks Julian Assange a fait des déclarations hautement incendiaires au sujet de l’indépendance catalane. Les liens de WikiLeaks avec Israël sont profonds et complexes. Je l’ai souligne depuis des années. Assange n’est peut-être pas un agent volontaire d’Israël mais WikiLeaks, comme Wikistrat et Wikipedia sont tous manipulés par l’entité sioniste.

Le signe évident dévoilant un agent d’Israël est le rejet péremptoire de toute enquête sur le 11 septembre 2001, ou sur les origines de la « Guerre contre la Terreur ». Les chiens de garde juifs contre la dissidence ont généralement tendance à être profondément allergiques au mot « conspiration ».

La relation de Madrid avec Tel-Aviv s’est aigrie ces dernières années suite à des accusations issues de think-tanks israéliens comme quoi l’Espagne finançait des mouvements de libération de la Palestine. Les tribunaux espagnols ont également appelé à l’arrestation de généraux israéliens pour crimes de guerre et contre l’humanité.

Les relations tendues entre l’Espagne et Israël sont à prendre en compte à la lumière des récents attentats de « l’État Islamique » en Espagne, étant donné le fait qu’Israël a reconnu soutenir l’État islamique en Syrie et qu’après tout, le terrorisme sous faux drapeau est une spécialité israélienne.

Ceci dit, lorsque nous parlons d’aigreur dans les relations hispano-israéliennes, nous n’entendons pas par-là que l’Espagne refuse de se soumettre à la suprématie juive. Au contraire, depuis 2012, un Juif capable de tracer son ascendance généalogique jusqu’à l’Espagne médiévale est éligible à devenir un citoyen espagnol, automatiquement.

Il ne faut jamais tomber sous l’impression que la critique du mouvement réactionnaire d’indépendance en Catalogne signifie que le gouvernement espagnol parvient à « résister à l’impérialisme ». Le régime de Rajoy est pourri jusqu’à la moelle. En fait, de nombreux analystes les soupçonnent de collaborer secrètement avec les séparatistes catalans.

Si l’Espagne doit survivre à ce siècle elle aura besoin d’appeler à une nouvelle inquisition non-violente, politique et idéologique et d’avancer vers un Catholicisme (dans le sens grec du terme) économique non-usurier mais à cette heure tardive, nous sommes tous embarqués dans l’Arche de Noé voguant vers l’Eurotopie, dérivant sur une mer impie de conversos.

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