Main basse sur le Pétrole et Gaz du Sénégal par Macky Sall et Aliou Sall. Par Ahmadou Diop Leader CPC

Macky Sall Aliou SallLe Sénégal – « dafa Diaxlé»- sur la République des prédateurs, s’interroge sur son avenir : car la production du pétrole et du gaz est entre les mains Sales. Le Sénégal des élites minables est donc bien arrimé à l’effigie des despotes, franc- maçoniques, fantoches africains.

En Afrique, les prétendues élites farfelues font l’histoire à la place des bons à qui on dénie le statut de héros. C’est la régle générale en Afrique des coubettes. La sacro- sainte loi de la ribambelle des minables cartellisés, indignes, plombe le déveoppement et la démocratie à l’échelle continentale africaine.

Macky Sall se tue par son silence sur le pétrole et le gaz du sénégal. Car ne rien dire, c’est consentir et être coupable.

La stratègie bassement politique passe au silence ses rapines, en particulier, les révélations scandaleuses de grande envergure de Macky Sall et son frère, Aliou Sall, ont fait main basse sur le pétrole de l’état sénégalais, décrypté par le journaliste Baba Aïdara. Le pouvoir d’état totalitaire tient à l’occulter comme une lettre à la poste.

Selon les termes du journaliste d’investigation, Baba Aïdra, qui est bien informé sur l’affaire pétrotim, les sénégalais ont droit à une information sur les conditions étranges octroyant la licence agréée à ALIOU Sall.

[Vidéo] à l’appui : des documents qui attestent l’implication manifeste d’Aliou Sall dans l’exploitation du pétrole au Sénégal. Et c’est Macky Sall qui a signé le décret et non Wade. (Une explication détaillée et argumentée de Baba Aidara)- Un des scandales d’état imprescriptibles sous Macky Sall.

Maintenant, le journal Jeune Afrique, clientéliste, le porte étendard, et porte drapeau satanique, mercenaire, intellectuel encapuchonné , passe à la vitesse supérieure, travaille en intérim et sur commande pour s’attaquer à l’islam et en particulier, la caricature de façon indécente contre le Grand homme d’Honneur historique, exceptionnel, que fut Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké [paix en âme].
«Où a-t-on vu que le pétrole avait jamais été en Afrique noire source de progrès et de bienêtre pour les populations autochtones ? Ce qui est arrivé chaque fois, c’est très exactement le contraire.

Chez nous, qui dit pétrole, dit malédiction des populations, dictature, violence, guerre civile. L’oléoduc, au mieux, servirait à conforter l’emprise des dictateurs sur les populations ; ils auraient plus d’argent, donc plus d’armes, plus de polices, plus de moyens de corrompre » Mongo Beti, écrivain camerounais.

Le pétrole et le gaz à gogo sont entre les mains sales de la république des menteurs professionbnels et des fripouilles ethnicistes et dans l’action matérielle sur le terrain du crime. C’est la régle sur le continent africain sous tutelle coloniale, depuis la nuit des temps.

Curieusement, l’Afrique est une terre fertile, immense, bénie, recèle de tout, mais cela constitue une malédiction pour les populations africaines, martyrisées, à la fois par leurs tyrans et les gendarmes coloniaux, s’approprient tout, comme si la race blanche, suprémaciste, est supérieure aux autres de la planète.

Tous les héros africains, qui se battent corps et âmes sont présumés coupbles. A contrario, les dociles élites de pacotiile, les valets nègres de service, tels que macky sall, y compris les bong I, Bongo II, Ouattara et Cie, taillés sur mesure, sont les meilleurs alliés naturels, bien, asservis, bénéficient de la gratitude de la part de leurs maîtres.

Partout où poussent des richesses naturelles, infinies, immenses, de toutes sortes, comme le pétrole, le gaz, l’uranium, l’or, le cobal, le diamant, pour citer que ceux-là. Les ressources qui auraient pu servir les populations et créer des emplois, sont détournées gérées par le même clan. car en Afrique, le pouvoir est une question de familles et de clans, , comme le disait à juste titre, feu François – Xavier Verschave, premier président de Survie France, auteur de plusieurs ouvrages, entre autres ; « Noir Silence ».

Le voyou de la république, Macky Sall, qui se niche derrière les grilles d’un palais batiptisé « des féticheurs » et des francs-maçons, ne doit son envol infondé, qu’à l’inadvertance étrange de son créateur.

Dans cette étude, la définition de Guy Rocher (1992 : Selon lui, l’élite renvoie aux personnes ou groupes de personnes qui par suite du pouvoir qu’ils détiennent ou de l’influence qu’ils exercent contribuent à l’action historique d’une collectivité, soit par des décisions qu’ils prennent, par les idées, les sentiments ou les émotions qu’ils symbolisent.

Une élite politique, responsable, patriotique, peut-elle vraiment s’enrichir bassement par des raccourcis politiques et dans des conditions totalemlents obscures ?

Les comportements de nos minables au pouvoir sont aux antipodes de cette définition. Contrairement à ce que l’on croit, nous n’avons que des escrocs professionnels antipatriotiques, incultes, arrivistes, incorrigibles, n’ont aucune parcelle de moralité sur la chose publique.

Ils ne sont intéressés par leur propre surmoi et ne roulent que pour eux-mêmes et ne cherchent que leurs propres intérêts et ne visent qu’à détourner les deniers publics qu’ils déposent, sur des comptes qu’ils ouvrent dans les paradis fiscaux. Macky Sall, l’emmerdeur, emprisonne à tout vent, sévit, est le premier coupable avec toute sa famille de paresseux.

Après son éviction à la présidence de l’Assemblée Nationnale, une ptétendue crise politique majeure l’opposa à wade, pour avoir voulu, nous dit-on interroger karim wade, le super ministre d’état des infrasctures sur la gestion du sommet islamique, qui s’est tenu à Dakar, en mars 2008.

Les raisons évoquées ne sont point celles que l’on croit. A l’époque, Abdoulaye .Wade, avait décidé de chasser l’impunité et l’immunité des troupes colonialistes et leurs privilèges injustifiés.

Alors, le casus belli, oudi par ses sponsors qui agissent dans l’ombre, en peignant le voleur, déjà multimilliardaire sous les oripeaux victimaires. Curieusement, dans le même mois de mars 2008, La com’ des charniers de mensonges labellisés, cousus de fils, pour donner du poids à leur poulain, servile, cartellisé, les parrains tapis dans l’ombre, tentent de lui octroyer un blanc seing. Le but du jeu était de lui donner une carrure intezrnationale. Bref, la machine s’emballe depuis. La suite est bien connue.

Le Sénégal, malgré les apparences douteuses, n’échappe nullement à la régle de l’impunité des fascistes, franc-maçonniques, corporatistes, ethnicistes, terroristes, qui font main basse sur son économie totalement extravertie, laquelle est livrée à l’extérieur, colonialiste, pour sou, pendant, ce temps, on nous brandit la menace de terroristes invisibles. Les fauteurs de trouble, pantins, alignés, agiteurs, serviles sont bien nichés au palais des féticheurs.

Il convient donc de faire bouger les lignes de la résistance, pour démanter les réseaux mafieux encordés à la françafrique, qui est devenue une urgence absolue vitale, prioritaire. C’est une affaire de dignité, de souverainté et d’indépendance réelle, pour que l’Afrique entière puisse assurer son propre destin sur des bases voulues, à l’instar des brics.

L’Afrique est sous le giron de la France colonialiste des siècles et des siècles, comme si elle est sa propre vache à lait.

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