MBAGNICK NDIAYE, MINISTRE DES SPORTS «Quand il y a faute, il faut sanctionner»

Venu défendre son budget, bien que faible selon les différentes interventions, Mbagnick Ndiaye, reste ferme sur la position du gouvernement concernant la dissolution de la fédération de basketball. En effet, le Ministre des Sports a déclaré que «quand il y a faute il faut sanctionner». Revenant sur cette question, le ministre a indiqué que la lourdeur de la faute nécessitait une telle action car portant sur une fraude de faux et usage de faux, toute en précisant qu’il n’avait rien de personnel dans cette affaire.ministre_mbagnick_ndiaye_6

Cependant, il a soutenu que c’est l’image de marque du Sénégal qui est ternie dans cette affaire de fraude sur les âges.
Par ailleurs, le ministre a annoncé que Macky Sall a l’ambition de porter le budget de l’investissement à 1% d’ici la fin de son premier mandat. Ce taux permettra de réaliser des infrastructures sportives de qualité si on se fie aux déclarations du ministre des Sports.

Ainsi, tout en acceptant que la manne financière allouée à son département est dérisoire, Mbagnick Ndiaye a salué l’augmentation du budget toute en promettant des augmentations progressives d’année en année.
Mbagnick Ndiaye prétend, toutefois, que son ministère a demandé au président Macky Sall «de faire en sorte qu’il y ait un fond national de développement du sport».

Selon lui, le constat est que «les inscriptions budgétaires n’étaient pas souvent assez suffisantes pour faire de la bonne pratique sportive», avoue-t-il. Ce fond permettra de capter des ressources additionnelles pour faire de telle sorte que le sport ne connaisse plus ce problème de manque budgétaire face à des compétitions urgentes.

Mieux, il prétend que gouvernement va mettre en place une fondation à travers le comité national olympique sportif sénégalais (CNOSS).

Revenant sur les infrastructures, le ministre des Sports déclare que le programme chinois, dans sa phase actuelle, est presque terminé. Presque tous les travaux initiés dans le cadre de ce programme sont à leur stade final.

Il a toutefois déploré certaines procédures de l’ARMP qui ralentissent, la mise en œuvre des travaux au niveau des stades, non sans informer qu’ils ont démarché l’autorité de régulation pour leur appuyer dans les procédures d’urgences.

Cependant, le ministre des Sports appelle les autorités locales à faire des efforts d’accompagnement des actions du gouvernement car «si on veut tout attendre de l’Etat avec ce budget, que vous tous vous avez décrié, je crois que nous aurons des difficultés à satisfaire certains problèmes» a-t-il lancé.

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