Me Doudou Ndoye : « Karim Wade ne peut pas être candidat pour les échéances de 2019 »

Me Doudou Ndoye a abordé le dossier de Karim Wade en conférence de presse hier. L’ancien garde des Sceaux a tenu à éclairer la lanterne des Sénégalais sur la candidature de Karim Wade pour les échéances de 2019. 

« Sur le plan du droit, la personne condamnée de façon définitive ne peut plus être candidat à une élection quelconque. Les sommes payées, ce sont des condamnations civiles qu’on appelle les intérêts civils, les dommages et intérêts. Il y a une peine d’emprisonnement qui a été prononcée, qu’il devait purger. Il a été gracié. Cela veut dire que vous ne purgez pas, mais la peine existe. Il ne peut pas être candidat, tant que l’assemblée nationale n’a pas voté une loi d’amnistie. J’ai répondu en droit, sans opinion personnelle« , nous rapporte Vox pop.

Le constitutionnaliste en a profité pour assimiler la détention du maire de Dakar, Khalifa Sall, « en période session parlementaire« , à « une atteinte à la constitution« 

Affaire Karim Wade et les autres dossiers la Crei: les avocats de l’Etat deviennent ses adversaires et réclament leur dû

Ils ont défendu vaillamment l’Etat du Sénégal, mais aujourd’hui, les avocats s’érigent en adversaires de leur client qui « refuse d’honorer » ses engagements.

En effet, la tension est montée d’un cran entre l’Etat et ses avocats, qui ont décidé de taper sur la table pour recouvrer leurs honoraires. Car, note Les Echos, malgré les conventions signées, l’Etat du Sénégal a empoché 60 milliards, mais refuse de donner aux avocats les 2% qui leur reviennent de droit. D’après le contrat qui les lie au gouvernement, signé dans le bureau d’Aminata Touré, alors ministre de la Justice, les 11 robes noires concernées devaient toucher individuellement 2% des avoirs recouvrés, le cas échéant.

Selon le journal, au cours d’une réunion de conciliation au Palais, alors que les avocats rouspétaient pour le retard du paiement de leurs honoraires, Macky Sall avait fait remarquer à ces derniers que le montant qui leur est dû est exorbitant, et que les Sénégalais ne comprendraient pas le versement de telles sommes Comme contreproposition, le chef de l’État leur tend à chacun 750 millions.

Alors, certains concernés ont acquiescé tandis que d’autres ont refusé l’offre faite devant l’agent judiciaire de l’État et l’ex-ministre de la Justice, Sidiki Kaba.

Les jours passent et, surprise, les avocats apprennent que l’État a finalement décidé de ne payer à chacun que la somme de 200 millions. Ce que les les robes noires on jugé inacceptable. Ainsi, ils ont décidé d’en découdre avec leur client et le pousser à respecter ses engagements.

Affaire Karim Wade : Macky coupe les honoraires des avocats de l’État

Karim Wade et ses co-accusés, dans le cadre de l’affaire de la traque des biens mal acquis, doivent certainement être en train de rire dans leur coin. Et pour cause, les avocats qui plaidaient leur culpabilité pour le compte de l’État du Sénégal sont en train de se déchirer avec leur client. Pour des questions d’honoraires.

Selon Les Échos, d’après le contrat qui les lie au gouvernement, signé dans le bureau d’Aminata Touré, alors ministre de la Justice, les 11 robes noires concernées devaient toucher individuellement 2% des avoirs recouvrés, le cas échéant.

Les montants recouvrés dans le cadre de la procédure étant de 60 milliards, chacun des avocats a droit à 1,2 milliard, selon les termes de l’accord initial. Mais les choses ne se passeront pas comme prévu.

D’après toujours Les Échos, au cours d’une réunion de conciliation au Palais, alors que les avocats rouspétaient pour le retard du paiement de leurs honoraires, Macky Sall fait remarquer à ces derniers que le montant qui leur est dû est exorbitant, que les Sénégalais ne comprendraient pas le versement de telles sommes. Comme contreproposition, renseigne le journal, le chef de l’État tend à chacun 750 millions.

Les Échos rapporte que certains concernés ont acquiescé tandis que d’autres ont refusé l’offre faite devant l’agent judiciaire de l’État et l’ex-ministre de la Justice, Sidiki Kaba.

Les jours passent et, surprise, les avocats apprennent que l’État a finalement décidé de ne payer à chacun que la somme de 200 millions. Inacceptable selon les robes noires, d’après Les Échos. Qui informe que ces dernières ont décidé d’en découdre avec leur client et le pousser à respecter ses engagements. 

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