Non à ce décret présidentiel bassement corporatiste !

Senegal's President Sall arrives at the presidential palace after his inauguration in DakarPour commencer, nous disons, sans fioriture que le binôme l’apr- l’engeance maléfique ou l’immoralité de l’indécence démentielle, encagoulée au service du dictateur, Macky Sall, tel que l’indique son nom, ce nègre de service est le prêt- à -porter des intérêts colonialistes cachés. Ce que nous croyons(…)

Nous n’y allons pas par quatre chemins, Monsieur le président de la république, Macky Sall, non à ce décret présidentiel, obsolète, improductif et abject. ! Il est nul et non avenu.

Le binôme : « la pieuvre APR et l’engeance maléfique de proximité ou la soldatesque des waffen SS » au service du bouffon ».

Lorsqu’Abdoulaye wade était au pouvoir, le déchaînement d’une certaine presse debout en jointure avec la société civile et sous le parrainage d’une certaine classe politique, partielle, partiale, insuffisante, tirant à boulets rouges, sans discernement, à longueur de journées contre l’ancien régime présumé tyrannique, laissait apparaitre l’image d’une abondance patriotique, indomptable, civique, comme étant le porte-parole du peuple opprimé. Aux yeux de l’opinion publique sénégalaise, ces médias très en verbe avaient contribué largement à la chute du régime socialiste, qui régna 40 ans et sans partage.

Pour moi et comme beaucoup d’autres, la presse sénégalaise, dans son ensemble, était une recommandation.

Aujourd’hui, après analyses rigoureuses de la situation politique et le décryptage qu’on en fait, nous osons croire à une image totalement erronée. Aussi étrange que cela puisse paraître, au lendemain de l’investiture de Macky Sall à la magistrature suprême, fêtée en grande pompe et relayée en boucle sur toute la planète, cette presse, très loquace, hier, coupable, aujourd’hui, passe sciemment sous silence les dérives spectaculaires qu’elle dénonçait du temps du wadisme débridé. Le déluge n’est, en réalité, qu’une simple vue de l’esprit et un vaste tissu de mensonges cousus de fil blanc.

Sous le magistère calamiteux, l’image d’Epinal n’était qu’une référence médiocre. Et pour cause. Une vulgaire profusion enveloppée par des pachydermes dinosaures politiques franc-maçonniques, encagoulés, qui tiraient par derrière les ficelles. Suivez notre regard ! C’est donc l’arbre qui cache la forêt.

Cette affluence embarquée dans le sillage des escrocs ploutocrates aux intérêts égoïstes, est en bande organisée avec l’impétrant des manières aléatoires pour tromper durablement les sénégalais.

Contrairement à la rupture sobre, vertueuse, transparente, efficiente, Macky Sall, du haut de son piédestal, se dédit constamment à la face du monde, et prend le contre pied de ce qu’il prônait hier : le placement entier de sa propre famille et d’amis à des postes de haute stature, comme système gouvernance. Rien n’a changé, absolument rien, malgré les discours emphatiques, le cambrioleur autoproclamé le parangon de la bonne gouvernance, s’autorise tout et prend de plus en plus des libertés totalement antinomiques avec nos vraies valeurs et notre civilisation.

Paroxysme et paradoxe d’une rupture altérée ou les esclandres des scandales d’Etat parmi tant d’autres : le socle d’une indécence comme système de gouvernance totalitaire. L’homme peint sous des oripeaux victimaires, promettait le changement radical, s’est métamorphosé étonnamment en caméléon méconnaissable une fois qu’il est aux commandes.

Celui-là même, qui est élu président de la république sur la base de ses promesses mises au placard, porte la casquette de Secrétaire Général de son propre parti politique cliniquement clanique continue de franchir allégrement le Rubicon, comme si rien n’était.

 

Au bout du compte, en vérité, en lieu et place d’un président de la république, les sénégalais qu’on a roulés dans la farine, ont finalement commis le sacrilège imprescriptible d’introniser : «l a dynastie des Faye- Sall ? ». Manifestement, il y’a tromperie sur la marchandise, quoiqu’on puisse dire. La patrie avant le parti n’est qu’une grotesque supercherie.

La goutte d’eau avait fait déborder le vase par des dérives. Aminata Niane était bel et bien mentionné dans le dossier visé par le procureur spécial, mais contre toute attente, la Cour de répression de l’enrichissement illicite gomme purement et simplement le nom d’Aminata Niane de la liste, suite à sa nomination burlesque comme conseillère spéciale du Président de la République. La suite est connue. Elle a été relevée de son poste pour être nommée à la BAD [Banque africaine de développement] par la volonté du président de la république. Au lendemain de cette nomination qui avait crée un lever l’indignation de la classe politique et de toute l’opinion publique, Macky Sall déclarait à l’emporte pièce : « Je suis président de la république, je nomme donc qui je veux ».

 

Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts avec des charrettes des mesures décriées, incommensurables, qui dépassent largement l’entendement de l’esprit rationnel.

Un dernier acte condamnable est posé, en attendant d’autres : le président de la République, Macky Sall, a pris le 30 mai 2014 le décret 2014-697 allouant une indemnité forfaitaire mensuelle aux conjoints de chefs de mission diplomatiques et consulaires.

Dans la république des caïds et des voyous, non repentis, le comble, c’est que le premier voleur déclaré, publiquement, non éclairé, qui bénéficie de circonstances atténuantes à l’infini, est idolâtré. Mais le pire mal heur qui puisse arriver à un peuple assujetti, convaincu de sa somnolence, se tue par son silence coupable. Les autocrates africains de la haute finance sont glorifiés complaisamment, tandis que les tribunaux, hélas, tenus en laisse d’une main de fer par des despotes endurcis, ont l’outrecuidance de poursuivre ceux qui dénoncent les bandits à col blanc, lesquels nichés derrière les grilles des palais dorés, se donnent une respectabilité de façade. On marche sur la tête. On se demande sur quelle planète se trouvent ces nègres vassaux de service ?

Décidément, Mcky sall n’en a cure des urgences absolues, prioritaires, pressantes, à savoir la vie chère, les inondations récurrentes, les coupures d’eau, le délestage massif du courant électrique et ses factures de complaisance suffocantes, qui plombent la croissance en berne

Décidément, sous le maccarthysme ethnique, la bonne gouvernance, c’est les scandales massifs blanchis en toute impunité. Tout commence mal depuis le 25 mars 2012 et ça finira au pire, si on n’y prend pas garde. Macky Sall gouverne, les ennuis commencent. Un scandale qui commence, un autre reprend ses droits comme tant d’autres à la pelle et à l’infini. Ce fraudeur multimilliardaire nègre de service réduit tout à lui.

Affaire Arcelor-Mittal/Etat du Sénégal, non élucidée, qui n’en finit pas de défrayer la chronique, Macky Sall empêtré dans des histoires carambouilleuses, en rajoute toujours et décrète l’impunité

Macky sall a nommé Madame Aïcha Gassama Tall, « Agent judiciaire de l’’Etat-APR », la fille de Macky Gassama, l’homonyme de Macky Sall. Une indélicatesse !

Contre toute attente et aussi étrange que cela puisse paraître, l’Etat du Sénégal a signé, on ne sait à quelle fin, une transaction de 150 millions de dollars (98 milliards de Francs CFA) d’Arcelor-Mittal, au lieu de 450 millions de dollars, initialement prévus, selon des sources dignes de foi.

“S’agit-il, alors, d’accord illicite et dangereux entre ce régime agonisant et la multinationale à la veille des locales pour des fonds de campagne ?”, s’interrogent les libéraux du pds. Nous le croyons fermement en toute conscience et pour cause. Il n’y aucune ambigüité sur la question.

Est-ce à dire qu’une bonne partie de cette somme atterrirait sur les nombreux comptes bancaires bien fournis de Macky Sall, ouverts à l’étranger, en particulier, dans les paradis fiscaux, et ceci à l’abri des regards indiscrets; tandis que les blaireaux, eux se contentent de miettes, qu’on veuille bien leur laisser ?

Madame Aïcha Gassama Tall, l’étrange agent judiciaire de l’Etat, laisse apparaître des zones d’ombre dans cette affaire rocambolesque, comme tant d’autres, car les pratiques aléatoires de cet escroc, qui est arrivé par effraction au plus haut sommet de l’Etat à cause de l’esclandre de ses milliards, sortis de terre, on ne sait où et comment, en disent éloquemment sur la trajectoire totalitaire d’un pantin pitoyable, qui ne s’encombre, outre mesure, d’aucune moralité, malgré les apparences . Ce régime totalitaire, ordurier, en l’espace de deux ans, est le plus scandaleux du règne le plus avilissant de toute l’histoire politico-financière de 60 à nos jours.

Il est évident que Macky Sall, qui place sa famille au cœur de l’Etat pour ses propres intérêts occultes est le chef des délinquants de la république des caïds et des voyous en bande organisée.

Mais, demain, quoiqu’il puisse faire, tôt ou tard, ce gouvernement moribond, finira par tomber, tel un fruit avarié pour le bonheur des citoyens astiqués.

En ce moment, là, lorsque la république sera libre et libérée des griffes d’un fraudeur nègre de service, en l’occurrence, Macky Sall, le virtuose de classe exceptionnelle des coups tordus et sa bande de minables défroqués, rendront, à coup sûr, des comptes au peuple. C’est inévitable. Mais en attendant, comme les nominations hystériques et ethniques, place maintenant à un décret, décrié et indigne, qui est une offense supplémentaire contre le peuple sénégalais.

C’est la énième dérive d’un gangstérisme d’Etat. Il n’y a rien d’autre. Point barre. Il importe donc aux sénégalais choqués, indignés outrés, d’apporter la république adéquate sur ce qu’il est convenu d’appeler la politique des ritournelles et des rapines. La pilule ne passera pas. Tenons-nous le pour dit !

Macky Sall est le symbole de l’insuffisance suintante. Le mot n’est pas de trop, au contraire c’est le moindre mal pour qualifier l’homme le plus rétrograde aux paroles dédites.

Pour parler vrai, dans une démocratie réelle d’une république normale et aux institutions fortes, règlementaires, respectables, inviolables, la contradiction régalienne, d’une vraie opposition de l’ivraie, unitaire, monolithique et brillante, fait vent debout contre le pouvoir euphorique, tyrannique, ingrat, doit être la règle de la démocratie par médias interposés, impartiaux, le tout dans un élan patriotique, dans la pure tradition des pays politiquement civilisés, à dessein de servir de modèle à un pouvoir excellant dans tout le répressif; mais malheureusement, aujourd’hui, ce autocrate fraudeur, nègre de service, irréfléchi, nombriliste et autoritaire, jusqu’à la lie, bande ses muscles pour un oui ou pour un non, à la seule fin de couvrir par la ruse, ses propres arriérés aussi opaques que la nuit, et ceux de son acabit, qu’il a délibérément placé au cœur de l’Etat estampillé : « les Sall-Faye, Timbo, Gassama et Cie » .

Car non seulement l’ethnocratie politique, envahissante et le centrisme débridé, cliniquement clanique par ses odeurs pestilentielles avec ses carambouilleuses histoires, farfelues, à dormir debout, s’érigent pitoyablement en osmose complète, et sous le vacarme burlesque titanesque d’une certaine presse servile de la sarabande, qui se confine dans son rôle de basse facture, qu’elle veut rester, en raison des rétributions choquantes, brille médiocrement pour son silence sur les dérives spectaculaires, pour n’être que les bras séculiers perceptibles d’un faussaire notoire, qui ne vise qu’à assouvir ses propres ambitions disproportionnées, qu’il tente de promouvoir dans un taux d’adrénaline frisant la démence.

L’Afrique noire vassalisée des nègres de service subséquemment conforme à sa dépendance et des parodies d’indépendance programmées, selon les théories édictées du complot les plus savamment élaborées.

L’élection de Macky Sall à la présidence de la république du Sénégal, le candidat déclaré de l’extérieur des lobbies franc-maçonniques en bande organisée des scrutins de cirque, confirme nécessairement la règle de la démocratie mondialiste de l’arbitraire et de la tyrannie.

Manifestement, l’homme ne dispose ni d’aucune valeur patriotique, ni ne porte le moindre iota civique, visible, de quelque nature que ce soit, en dehors de l’amour qu’il porte à sa secte satanique, inavouée, comme étant la seule vocation, qui est ce symbolisme du cheval marron apocalyptique, maçonnique, inscrit dans ses gènes, telle la prunelle de ses yeux.

Le décryptage des symboles lyriques de la déclaration hystérique laisse apparaitre nettement un adepte indécrottable, franc-maçonnique dans les actes qu’il continue de poser tous les jours. Il n’y a aucune ambigüité sur cette question. On y voit tous les signes d’allégeance, même si l’homme n’ose les assumer par peur de représailles, surtout dans une société majoritairement musulmane.

« Le khmer noir »-le franc-maçon-tireur en chair et en os, l’ennemi public, coupable n°1 de la traque des biens mal acquis, Macky Sall : le fraudeur nègre de service, multimilliardaire obscur des grosses cylindrées sorties de terre on ne sait comment où, déterminent toujours les scrutins de pacotille.

Le voleur, le traqueur des biens mal acquis, l’homme des déclarations rugissantes : « Les chapelets ne peuvent développent le pays »

Entre les deux tours des élections présidentielles de mars 2012, Macky Sall avait déclaré que « l’homosexualité est une question qu’il faut gérer avec beaucoup de responsabilité ». D’autres âneries ont été entendues ici ou là sur les hommes de chapelets et principalement l’ensemble des sénégalais que ce nullard brocarde, sans retenue, pour asseoir son pouvoir autoritaire qu’il croit détenir par la magie d’un legs divin.

C’est bien l’esclandre de la rupture estampillée ; « une gouvernance de la salissure, ou l’embrouillamini mystificateur, totalitaire aux effets multiplicateurs de l’indécence titanesque. La coquille vide ne saurait servir de slogan creux, verbeux et emphatique.

L’auteur de telles ignominies, un traitre hors-pair de classe exceptionnelle, est-il bien apte à créer un Etat de droit, encore moins de réunir les conditions nécessaires d’un Sénégal émergent de demain ?

Cet homme-là est-il vraiment productif pour donner des leçons de moralité contre ceux qu’il accuse d’enrichissement illicite et avec qui il a gouverné pendant 8 ans pour avoir et par ruse, un patrimoine si gigantesque ? L’indice de son salaire pouvait-il justifier une telle richesse si immense, qui offense le peuple ? A quelle légitimité ? Mais de qui se moque-t-on ? Rien n’y fait, on ne peut pas placer la moindre parole probante audible sous le vacarme mécanique ubuesque, tyrannique d’un pilonnage démentiel, incessant des mensonges parfaitement organisés, blanchis en vérité au service de l’axe du mal bien gonflé et indigne. Il s’agit là, ni plus ni moins d’un intégrisme politique dangereux, pire que tout.

L’apr ou la charogne de la manipulation bat des records absolus de la désinformation honteuse.

Une musique orchestrée savamment par la nébuleuse internationale franc-maçonnique des oligarchies prenant cause et fait pour les bandits traitres déclarés, non éclairés !

Le modèle de la démocratie occidentale en Afrique conquise, est une culture de la tyrannie et de l’arbitraire.

Le combat continue !

Ahmadou Diop

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