OUMOU DIOP, LA JEUNE FEMME CHARCUTÉE PAR SA COÉPOUSE, SE CONFIE

Après trente jours passés à l’hôpital de Pikine, Oumou Diop, du nom de la dame charcutée à coups de sabre par sa coépouse, est rentrée chez elle, hier jeudi, 29 novembre.

« J’ai beaucoup souffert sur mon lit d’hôpital, confie-t-elle à L’Observateur. Le plus dur, c’est de ne pouvoir rien faire avec mes deux mains. Pour manger et pour tout, c’est ma grande sœur qui s’en occupait. Je ne sentais plus mes deux bras. Jusque-là je souffre atrocement. J’ai subi une autre opération il y a juste deux jours, c’est peut être cela. »

Sa plus « grande crainte », dit la victime, est « de ne plus utiliser correctement ses deux bras. La douleur était-elle, « qu’elle s’interroge encore, comment elle a pu supporter de telles douleurs. »
Une chose est sûre, elle ne pourra jamais « oublier la diligence avec laquelle les médecins de Pikine l’ont prise en charge pour la sauver d’une mort certaine. »

« Ma coépouse dit que je lui ai chipé son mari. C’est archifaux. Les gens peuvent en témoigner. Nous habitons le même quartier mais nous n’avons jamais été amies. Se saluer, c’est être civilisé parce que nous sommes des humains mais jamais elle n’a été une amie pour moi », a-t-elle rectifié.
La maison des Diop n’a pas désempli à l’annonce du retour de la « miraculée » parmi les siens.

C’est ce matin, renseigne L’Observateur, qu’Oumou Diop, à peine remise, fera face à sa coépouse, pour les besoins du procès au Tribunal de Pikine.

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